La langue maternelle
Résumé
Pavlos est rentré à Athènes sans raison précise et sans même réserver son billet de retour pour Paris où il vit et travaille depuis plus de vingt ans. Il redécouvre une ville, une culture, ses origines, un pays très jeune et très vieux à la fois et choisit bientôt d'élucider un mystère qui semble contenir toutes ses incertitudes : quel est donc le sens de la fameuse lettre E jadis suspendue à l'entrée du temple d'Apollon à Delphes ? Pavlos ne néglige aucune piste pour essayer de résoudre l'énigme : de Jannina à Delphes, il parcourt tout l'ouest du pays, interroge les archéologues, les chauffeurs de taxi et même son père fabulateur... Pavlos s'interroge enfin sur le silence de sa mère absente. N'est-ce pas le silence que la lettre E évoque pour lui ? Il ne semble pas pressé de trouver la réponse : l'énigme lui tient compagnie. Il se dit que le but de l'écriture n'est peut-être pas d'éclaircir mais de multiplier les mystères. À l'évidence, sa langue maternelle, ta ellènika, commence bien par cette lettre E. Et s'il en était ainsi de tous les mots ?
Lu par :
Janick Quenet
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Durée:
10h. 18min.
Édition:
Paris, Gallimard, 2007
Numéro du livre:
15372
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782070344345
Collection(s):
Folio
Documents similaires
Lu par : André Cortessis
Durée : 6h. 12min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 19314
Résumé:Ce sont les mots, bien sûr, qui occupent le devant de la scène dans cette autobiographie aux allures de roman : les mots appris à Athènes et à Santorin il y a longtemps, les mots découverts à Lille et à Paris qui ont permis à Vassilis Alexakis d'écrire ses premiers romans, les mots grecs encore, oubliés puis retrouvés. Petite odyssée à travers deux langues, évocation bouleversante des drames et des bonheurs qu'engendre un tel voyage, Paris-Athènes est plus que cela : la quête d'un moi qui fuit sans cesse et que seule la littérature permet d'appréhender, de sauver peut-être. Alexakis rêve qu'il sera à Athènes quand la mort viendra le chercher à Paris : " Je sais qu'elle est capable de faire le voyage, écrit-il, mais avec un peu de chance je serai déjà parti quand elle arrivera. Mes déplacements n'ont peut-être d'autre but que de la semer. J'espère secrètement qu'elle se lassera de frapper à ma porte, qu'elle jugera superflu de s'occuper de quelqu'un qui, de toute façon, n'est jamais là. "
Lu par : Pierre Biner
Durée : 9h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19165
Résumé:Le sujet de ce roman est le roman lui-même. Il se déroule en majeure partie dans le jardin du Luxembourg à Paris, lieu éminemment romanesque qui se souvient des trois mousquetaires et du cardinal de Richelieu, de Lucien de Rubempré récitant ses poésies entre deux tilleuls, de Jean Valjean et de Cosette. Il se souvient en lait de tous les héros de la littérature, de Don Quichotte à Tarzan, puisqu'ils habitent tous, sous forme de-poupées, le théâtre de marionnettes qu'il abrite. C'est dire que le narrateur, un homme provisoirement handicapé, obligé de marcher avec des béquilles et dont l'existence se limite à de petites promenades, n'a pas le temps de s'ennuyer : en dehors îles héros de son enfance qu'il retrouve dans le jardin, il fait la connaissance de personnages qui, eux, ont l'air bien réels, comme Marie-Paule qui garde les toilettes, les deux soeurs qui dirigent le théâtre de marionnettes, Ricardo, un SDF d'origine italienne, M. Jean, un ancien bibliothécaire du Sénat, Charles, un critique littéraire à la retraite, Constantin, un jeune poète grec. Mais la frontière entre la réalité et la fiction s'estompe peu à peu, au point que l'auteur en vient à s'interroger sur sa propre identité : a-t-il vraiment besoin de ses béquilles ? les cris de protestation des jeunes Athéniens réunis place de la Constitution contre les mesures d'austérité imposées à leur pays lui rappellent néanmoins que son histoire, vraie ou fausse, a commencé en Grèce.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 10h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30735
Résumé:Un roman raconté à un éditeur disparu mais toujours présent où il est question de la Grèce d'aujourd'hui et de toujours, des SDF d'Athènes et des armateurs grecs, mais aussi de la mémoire et de cet autel qui a existé autrefois sur l'Acropole et qui était dédié à l'oubli, d'un mot disparu enfin que le narrateur cherche désespérément et qui n'est autre que le mot "clarinette".
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 11h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18239
Résumé:Dans le premier mot, Vassilis Alexakis entreprend une expédition aux sources du mythe le plus fondateur qui soit : la naissance du langage. « D'après Hésiode, les mots ont été enfantés par les Muses. Platon les attribue à un mystérieux législateur, un esprit supérieur qui n'appartient sûrement pas à notre monde... ». Au-delà des légendes, Alexakis propose une surprenante épopée à travers le temps pour élucider ce « problème insoluble » : quel fut le premier mot jamais prononcé ? Cette question primordiale surgit dans l'âme d'un érudit en fin de vie. Vassilis Alexakis conte la mort d'un homme, cultivé et instruit, curieux et savant. Et l'aventure de sa soeur qui, pour poursuivre l'oeuvre de son frère décide d'élucider le dernier mystère, la dernière intrigue qui l'avait attirée, une question qui interroge le commencement de l'humanité. S'ouvre alors une quête prometteuse et historique.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 8h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18187
Résumé:Marguerite n'est pas toujours là. Elle a deux enfants et un mari. S'il est réellement amoureux d'elle, le narrateur regrette parfois les histoires sans lendemain qu'il vivait avant de la rencontrer. Il s'interroge sur la signification de cette histoire, et sur le roman qui pourrait la raconter. Fasciné par un vieil écrivain allemand du nom d'Eckermann, il parvient à faire sa connaissance et à évoquer devant lui son manuscrit resté inachevé. « Combien de personnages avez-vous ? lui demande l'écrivain. - Trois, répond-il : Marguerite, moi, et vous. »Pourquoi écrit-on ? Pourquoi est-on amoureux ? Ces questions trouveront leur réponse au terme d'une odyssée intérieure dont le romancier de La Langue maternelle, prix Médicis 1995, a su faire un vrai, un beau roman d'amour.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 10h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15296
Résumé:A travers l'histoire d'une enquête que va mener un jeune étudiant pour retrouver le frère de sa logeuse sur le Mont Athos, l'auteur a choisi de nous montrer en quoi nous sommes restés aveugles face à l'endoctrinement de l'église. Il nous ouvre les yeux sur son pays, la Grece, mais surtout sur cette communauté richissime et mystérieuse du Mont Athos...
[La comédie humaine]: Une fille d'Ève ; [suivi de] La fausse maîtresse
Balzac, Honoré de (1799-1850)
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 8h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16419
Résumé:Deux femmes, Clémentine et Marie. Deux mariages, deux époux, charmants, convenables, vivant l'amour à la petite semaine et " soignés comme une petite maîtresse ". Deux femmes, deux mariages, deux époux et, bien sûr, deux amants, vigoureux comme des tigres, de " chevelure inculte " et de regard " napoléonien ". Deux amants ? En fait un seul, Balzac lui-même, prodigieux narcisse et visionnaire amoureux qui évoque ici une de ses conquêtes et " récupère " un de ses plus cuisants échecs amoureux, toutes les femmes ne lui ayant pas dit, comme Mme de Berny : " Adieu didi on t'aime quand même... malgré la corde qui te manque. " Et tous les personnages qui apparaissent dans Une fille d'Eve et deviendront les maréchaux et les grognards de la Grande Armée balzacienne font de ce roman le laboratoire central de La Comédie humaine
Lu par : Pierre Biner
Durée : 15h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18207
Résumé:En 1760, Gaspard, jeune paysan Breton, monte à Paris pour fuir sa condition misérable. Mais la ville ne lui offre pas tout à fait ce qu'il attendait. Il venait pour caresser l'espoir d'une vie meilleure, mais il se rend très vite compte qu'il est bien loin de le frôler, cet espoir. Il est confronté et frappé par la misère des petites gens, par la saleté des rues, par les odeurs insupportables de la ville. Pourtant, de rencontres en rencontres et en abandonnant son passé un peu plus à chaque fois, il parvient à se hisser dans ce monde qu'il enviait. Il saura saisir les occasions au vol en s'appuyant sur les hommes et les femmes qui vont traverser sa vie. Un homme, en particulier l'aidera dans sa quête, le comte Etienne de V., aux moeurs bien légères, auteur d'une éducation libertine où chaque leçon est à retenir...
Lu par : Daniel Chevalier
Durée : 18h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 70614
Résumé:Nous sommes à la veille de 1900, au moment où décadentisme et anarchie se donnent la main pour conduire le siècle à sa fin. Georges Randal, un jeune homme de bonne famille, orphelin ruiné par un oncle indélicat, lorsque le temps est venu de prendre une situation, décide de se faire voleur. Pourquoi ? Comme ça. Pour rien. Pour dire non à la société, à la bourgeoisie, à l'ordre, aux socialistes qui se trémoussent sur l'estrade et aux moralistes qui tirent la chasse d'eau des larmoiements humanitaires. En somme, Randal, en bon nihiliste, dit non à tout et aux voleurs eux-mêmes : «Je fais un sale métier, c'est vrai ; mais j'ai une excuse : je le fais salement.» Pas tout à fait. Car il y a chez notre voleur un peu du dandy baudelairien, un peu d'Arsène Lupin mâtiné de Jarry et d'Alphonse Allais. Et un goût intact, presque virginal, de la révolte, un cœur sensible et bon, «trop bien battant, disait Breton, pour ne pas heurter en tous sens les parois de la cage».
Lu par : Dominique Daniel
Durée : 4h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 70588
Résumé:«Il y a de l’amour violent entre les murs de ces maisons presque identiques, il y a de la jalousie féroce, il y a confusion entre aimer et posséder, vous qui possédez beaucoup mais si peu de choses.» Chaque année, le temps d’un été sans nuit, la narratrice quitte Montréal pour le Grand Nord. Là-bas, elle s’occupe des enfants d’un village inuit, livrés à eux-mêmes. Mais cette fois est différente. Son amie Eva a disparu dans un fjord. Personne ne s’en soucie, il y a tant de morts ici. Dans un cri du cœur, la narratrice raconte comment la vie à Salluit continue, celle d’un peuple à la dérive, débordant d’amour et de douleur inconsolée. Un premier roman bouleversant, beau et impitoyable comme ces terres polaires.
Lu par : Guy Landelle
Durée : 33h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69110
Résumé:Il s'agit de l'un des plus grands classiques du roman anglais. Le XIXe siècle britannique est divisé entre Dickens et Thackeray comme le nôtre entre Balzac et Stendhal. Thackeray (1811-1863) est l'égal de Stendhal et La Foire aux Vanités (1848), son chef-d'œuvre. Il y utilise un style humoristique ou ironiquement épique pour donner l'un des plus grands romans de satire sociale en langue anglaise. La thèse fondamentale du livre est que, dans la société occidentale, le seul moyen d'arriver, si l'on est sans naissance ni fortune, est de violer tous les principes moraux que la société fait semblant de respecter. La question qu'il pose donc est : qui faut-il blâmer, ces aventuriers, ou le système qui les rend nécessaires ? Le personnage principal est une femme hypocrite, ambitieuse et sans scrupules : on assiste à son ascension au sommet de la société et à sa chute. Autour d'elle s'agite, dans une immense fresque, la «Foire aux Vanités».
Lu par : Christine Chauvet
Durée : 10h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68150
Résumé:Que se passe-t-il dans un kibboutz israélien à trois kilomètres de la frontière jordanienne ? La vie de tous les jours avec ses petits drames et ses joies naïves noyées dans la fraternité d'une collectivité au travail pour une même cause. Reouven Harich, poète et instituteur, abandonné par sa femme, Eva,qui lui a préféré le luxe tapageur d'un juif retourné en Allemagne, reporte toute son affection sur sa fille Noga et son fils Gaï. Et puis, il a une liaison avec la femme de Ezra Berger, Bronka. Noga, elle, a l'espièglerie de ses seize ans, et repousse les élans maladroits de son jeune amoureux pour se jeter dans les bras du rustre Ezra Berger. Et c'est de nouveau le drame, sordide. Peintre réaliste du kibboutz, Amos Oz n'en manie pas moins avec talent une ironie voilée de tendresse qui donnetoute sa saveur au livre. Il se fait l'oreille complaisante de la médisance pour mieux nous révéler la psychologie de ses personnages dont il brosse les portraits colorés et attachants dans un texte d'une admirable qualité littéraire.