Par-dessus le toit: roman
Résumé
Bâti sur la polyphonie des voix, à travers le prisme des destins, ce premier roman est d'emblée très riche. Au centre, deux personnages dont le nom est tu : le réfugié et l'infirmière. Avec ses blessures physiques et morales, le réfugié est enfermé dans une amnésie qui l'empêche de se souvenir de la mort tragique de sa femme. Près de lui, sa fille (Sarah) cherche à le protéger en lui inventant un passé sur mesure, loin des traumatismes de la guerre, et son fils en bas âge (Thomas), qui s'exprime avec des phrases à double sens burlesque. Chaque jour l'infirmière soigne ses blessures. Entre les deux êtres, peu à peu, surgit un sentiment de mélancolie amoureuse Mais l'infirmière a une vie compliquée, suspendue entre son mari (Guy), auquel la lie la mort d'un fils, et un amant sculpteur (Ben) qu'elle rejoint toutes les nuits, respectant un silence tacite sur leurs vies respectives. Jusqu'au jour où elle craque et se laisse dériver vers une forêt qui a gardé pour elle les parfums de l'enfance. Elle sera retrouvée inanimée par son mari et son amant, réunis pour la trouver et pour lui donner sa liberté...
Lu par :
Isabelle Chabanel
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature suisse
Durée:
3h. 31min.
Édition:
Grolley, Ed. de l'Hèbe, 2004
Numéro du livre:
14950
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782940063963
Documents similaires
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 2h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13231
Résumé:Anka est une jeune fille sans mémoire, retrouvée défigurée dans une décharge. Dans son monologue intérieur s'exprime son obsession : laisser les souvenirs émerger, avec le risque qu'aux plus doux se mêlent les plus désagréables. Ce roman pose la question de la mémoire : est-t-elle une décharge ? Ou alors un pré, un terreau? Une mère qui a perdu sa fille rend visite à Anka à l'hôpital. Elle espère que l'amnésique sera sa fille perdue. Angoisse de la femme abandonnée (qui évoque la Jeanne que nous rencontrerons dans Dans le dos du temps), angoisse d'Anka qui craint de se voir embarquée dans une vie qui n'est pas la sienne, avec des souvenirs qui lui sont étrangers. (Pierre Lepori-culturactif.ch)
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 2h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16498
Résumé:Un train en route vers la frontière traverse un pays en guerre. La rumeur court d'une bombe cachée sur le convoi. Entre incertitudes et espoir, Adeline et Blaise se rencontrent. Entre destin et hasard, ils se reconnaissent. Entre vie vécue et existence rêvée, ils s'inventent un parcours commun. Dans une sorte de huis clos "on the rails", Joëlle Stagoll nous convie à nous interroger sur le sens de notre condition humaine: pris au piège du quotidien, sommes-nous toujours sûrs de maîtriser nos choix? Une seule vie peut-elle suffire à combler les désirs, à tenter les accomplissements qui nous habitent?
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 2h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16289
Résumé:"Laetitia" est une étrange résidence avec des pensionnaires encore plus étranges. Pourquoi les garde-t-on confinés là? Que signifie le passe-temps qu'on leur impose chaque jour? Qui est l'inconnu énigmatique qu'Yvane attend avec persévérance? Roman, allégorie, conte, "Le bleu des bruyères" tisse une atmosphère aux tonalités surréelles où le lecteur est appelé à se mettre en jeu pour élucider la quête que la narration construit au fil des pages...
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 4h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18433
Résumé:Natalia, une jeune immigrée, est engagée dans une famille comme aide au ménage. Une porte lui reste mystérieusement fermée. Qui se cache derrière ? Qui ne veut-on pas qu'elle voie ? Il s'agit de Jérémie, jeune garçon handicapé qui vit avec sa mère, Baby, et ses grands-parents très âgés qui ne l'ont jamais accepté. Une connivence profonde s'instaure entre les deux adolescents : Natalia, lorsqu'elle doit le garder le soir, lui raconte l'histoire de l'étoile à mille branches où ils peuvent se réfugier et où Jérémie est à l'aise et apaisé. Elle construit avec son père un cadeau d'anniversaire pour Jérémie, une pirogue qu'ils nommeront Jéminalia pour s'évader. Jérémie lui confie sa détresse et lui demande de partir vraiment, avec lui. Se sentant responsable du garçon, Natalia s'apprête à trouver une solution extrême... Ce texte propose de manière violente et « politiquement incorrecte » les thématiques de l'altérité, et de la peur qui en découle, du handicap, de l'euthanasie, du suicide.
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 7h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20806
Résumé:L'histoire que nous raconte Joëlle Stagoll parle d'enfermements, au pluriel. Celui de la prison, celui du repli sur soi, celui de la société qui exclut, qui condamne, qui met au ban. Mais aussi celui d'un amour où les deux protagonistes choisissent de s'enfermer pour échapper à la cruauté du monde. Ils se sont rencontrés brièvement pendant leur enfance et se retrouvent adultes, dans des circonstances impossibles : lui, souffrant d'un léger handicap, est incarcéré pour un crime dont il ne se souvient pas ; elle est l'auxiliaire qui l'aide à faire sa toilette deux fois par semaine. Mais voilà : ils ne peuvent pas se parler. Ils se racontent alors " dans l'absence ", chacun nous offrant sa vision du monde, son ressenti, ses espoirs. Jusqu'au jour tant attendu où il sort enfin de prison. Elle l'accueille chez elle, mais lui est tombé dans une profonde apathie qui constitue le suspense final : sera-t-il capable d'en sortir, sera-t-elle capable de l'en faire sortir pour enfin vivre leur amour ? L'huître nous livrera-t-elle enfin sa perle ?
Lu par : Suzanne Brunner
Durée : 2h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14613
Résumé:Hortense s'inquiète pour sa soeur qui vit seule dans la maison familiale. Mais Clémence n'a pas envie de troubler le silence de son quotidien. Alors elle imagine un stratagème pour dérouter sa soeur et lui faire croire que son isolement n'est pas si parfait. Complice plus ou moins volontaire, son voisin Conrad Heim se prête au jeu. Lui non plus ne veut pas sortir de son refuge silencieux. Et pourtant. Peut-il y avoir de la gaieté et de la légèreté dans un livre qui parle de la maladie et de la mort ? Oui, cela est possible. A condition de ciseler le silence qui entoure ces deux réalités de notre condition humaine avec le scalpel délicat de la tendresse dont Joëlle Stagoll sait habiller ses personnages.
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15191
Résumé:Rira (le nom de la protagoniste) accepte de prendre le rôle de l'amour perdu d'Alexis, Elise. Elle rejoue avec lui l'ultime mercredi, l'ultime étreinte avec Elise. C'est un " jeu " pervers : Rira doit devenir Elise, s'identifier à elle, pour retrouver les derniers mots de celle-ci. Parce qu'Alexis veut savoir : est-ce une condamnation ou alors le salut qu'elle s'apprêtait à lui crier au moment elle a été fauchée par la voiture ? Les deux personnages - immobiles comme sur une scène de théâtre - semblent englués dans ce jeu vertigineux de dissimulation. L'auteure a manifestement eu peur de cette situation romanesque, d'où peut-être le fait qu'elle souligne et déclare trop ses intentions. Pourtant là encore le lecteur trouvera quelques perles : le récit hilarant d'un réveillon de Noël dans un orphelinat, la douce image d'Elisa qui amène en promenade sous la pluie des petits sans-papiers drôles et tendres...
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 2h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15862
Résumé:Jeanne est projetée à rebours dans son passé et, tandis qu'elle en remonte le cours, elle tente vainement d'en modifier les événements les plus douloureux. Mais, quand elle revit la joie fulgurante qu'elle éprouva à la naissance de son enfant, elle s'apaise et trouve la force de survivre à son insoutenable souffrance d'avoir causé l'irréparable.
Lu par : François Goy
Durée : 3h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21439
Résumé:Peut-être que ma mère Blanche verra la lettre flotter au fil de l'eau et elle viendra la repêcher sur le dos d'un héron. Peut-être, ou bien elle retroussera sa robe avant d'entrer dans l'eau, elle tendra la main pour la cueillir comme une jolie écrevisse. A. B. Le deuxième roman d'André Bucher est un long blues, dont les notes mélancoliques et poignantes trouvent écho dans la nature grandiose qu'il décrit si bien. C'est au bout du monde, dans la cour d'une ferme isolée au cœur de la montagne, qu'échouent les deux repris de justice qui vont tuer la mère de Tristan, sous ses yeux, le jour de ses six ans. De son enfance solitaire et rêveuse dans les arbres et avec ses oiseaux, un merle et une corneille apprivoisés ; de son adolescence habitée par le secret et la nostalgie ; du crime dont il s'est rendu coupable comme en écho à celui qui lui a enlevé sa mère, il tente de dénouer les fils emmêlés dans un récit qu'il achève à dix-neuf ans, au sortir de prison. Au Cabaret des oiseaux, la ferme auberge où il a grandi, l'attendent le vieux Germain et Maryse, figure féminine qui a illuminé ses jeunes années et qui fut naguère recueillie par son père. Entre ces personnages cabossés par la vie, se sont tissés tout au long du roman des liens profonds et durables grâce auxquels s'est construit et se reconstruira Tristan et dont André Bucher a su dire la complexité et la beauté.
Lu par : Christine Grobéty
Durée : 4h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20176
Résumé:Ma plume à la place de ses mots désormais. Des mots qu'il ne prononcera plus. Ou ceux qu'il n'a jamais prononcés. La voix volée, on se dit qu'il reste les yeux pour parler. Dernière passerelle vers les autres. Derniers messagers du silence obligé. Mais quelque chose s'est absenté. Les yeux de mon père ont volés en éclats. Il y a du bris de verre parsemé dedans. La lumière en capilotades. Des miettes égarées de verre poli par l'eau. Un marais troublé. On dit des yeux cassés. C'est à peine une image. Un vitrail lézardé. Un clair-obscur, comme un voile derrière lequel on devine la lueur d'une bougie qui tremble. Mon mouchoir ramassé au fond de ma poche. Mon poing fermé par dessus. Le chagrin enroulé dedans.
Lu par : Christine Grobéty
Durée : 1h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16909
Résumé:L'essentiel de soi est établi dans les limites d'un espace intérieur où se joue la relation croisée des sens tel que la symbolise la figure originelle d'Eros. Rapports de l'humain au divin, de l'animalité à la spiritualité, de la vie à la mort, de la sexualité aux aspirations virtuelles du corps mental. Libido et sublimation. Le Dos des Amants est l'histoire de la relation passionnelle entre deux êtres en quête d'absolu. De la même manière que le plus substantiel de nous-mêmes se tient dans le dos du visible, la parole de ce conte se tient dans « le dos des amants ». À la lisière des profondeurs du rêve.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 1h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32870
Résumé:Vincent König est le dépositaire des archives de l'écrivaine suisse Esther Montandon. En ouvrant par hasard une chemise classée "factures", il découvre des dizaines de pages noircies, qui composent un récit intime. Esther a donc tenu un "journal de deuil", dans lequel elle a pour la première fois évoqué la mort de sa fille Louise et l'aberrante "vie d'après". Les souvenirs comme les différents visages de la douleur s'y trouvent déclinés avec une incroyable justesse. Ces carnets seront publiés sous le titre Vivre près des tilleuls. Roman sur l'impossible deuil d'une mère, porté par une écriture d'une rare sensibilité, Vivre près des tilleuls est aussi une déclaration d'amour à la littérature : ce récit d'Esther Montandon est en réalité l'oeuvre d'un collectif littéraire suisse, l'AJAR. Ces dix-huit jeunes auteur-e-s savent que la fiction n'est pas le contraire du réel et que si "je est un autre ", "je" peut aussi bien être quinze seize, dix-huit personnes.