Un été près de la mer
Résumé
C'est un été radieux, comme si les beaux jours ne devaient jamais cesser d'être beaux. Les grandes personnes et les enfants sont vacants, jouant ou rêvant entre la mer et les vignes, dans la chaleur heureuse. Tant de lumière, de paix, de joie présente et promise - une jeune femme attend un enfant pour bientôt - finissent étrangement par vous serrer le coeur. On se sent pris d'angoisse et on s'en veut; puisque rien ne la justifie. C'est le miracle et l'art de ce livre. Un rocher en équilibre, la chute d'une feuille suffisent à nous troubler. «Tu as remarqué, dit un personnage, quand on est le plus heureux, on pense à la mort.» La mort qui nous attrape aussi simplement qu'un serpent avale un lapin.
Lu par :
Françoise Dufour
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
3h. 35min.
Édition:
Paris, Gallimard, 1977
Numéro du livre:
14492
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782070297979 (br.)
Documents similaires
Lu par : Michelle Greder-Ducotterd
Durée : 3h. 55min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 18891
Résumé:Anne Philipe est revenue en Chine. C'était la quatrième fois. Elle y avait vécu un an en 1946, avant la Révolution. En 1948, elle avait traversé en caravane le Sinkiang, jusqu'à l'Inde. En 1957, au moment des « Cent Fleurs », elle y était retournée avec Gérard Philipe. Elle l'a visité de nouveau, au mois de mai 1979. Cette fois elle a découvert la Chine d'après la Révolution culturelle, d'après Mao, d'après Chou En-lai. Attentive aux êtres, mais aussi aux paysages, aux oeuvres d'art, attachée au présent et sensible au passé, elle a préféré le journal quotidien à toute autre forme de récit. Elle transmet ainsi de la façon la plus immédiate ce qu'elle a vu et entendu. Souvent, elle s'en rendait compte, ses interlocuteurs lui récitaient une leçon. Mais parfois ils parlaient à coeur ouvert. Et, sans cesse, la voyageuse française passait de l'admiration à l'inquiétude.
Lu par : Alain Burnand
Durée : 2h. 41min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 18617
Résumé:Au moment du décès de son mari, l'acteur Gérard Philipe, Anne Philipe se rappelle leur relation qui aura duré ... le temps d'un soupir. Tendresse, humanité, humilité. N'importe lequel des livres - assez courts - d'Anne Philipe est un écrin de beauté. Effectivement, « le temps d'un soupir » est un livre court. Il y a peu de pages, mais elles sont denses ! Je savais que Gérard Philipe était mort jeune, mais j'ignorais que ce fût à cause d'un cancer. Sa femme a vraiment dû traverser une lourde épreuve, seule, pour préserver le bonheur de celui qu'elle aimait, jusqu'au bout. La façon qu'elle a de parler de son mari et de leur relation, les sacrifices qu'elle fait pour lui, tout cela donne une idée très belle de ses sentiments et de l'amour en général. On est dans l'émotion sans être dans le pathos. Tout ce que dit Anne Philipe est très émouvant, sans autosatisfaction, c'est simple et touchant.
Lu par : Dominique Bonnieux
Durée : 6h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23006
Résumé:Enfant, Gautier voulait être comme son oncle : gabarier. Mais la Grande Guerre a balayé son rêve. De retour du front, il constate que les camions et le train ont remplacé les bateaux, signe d un progrès en ordre de marche. Et l oncle a été emporté par la rivière déchaînée. Gautier devient alors médecin et partage la vie simple et hors du temps de ceux qu il soigne. Mais le tumulte des flots l appelle de nouveau...
Lu par : Marie Julien
Durée : 4h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22050
Résumé:" Ce matin, John John est mort. Il s'est égaré dans le brouillard, engueulé une dernière fois avec sa femme tyrannique dans son coucou de sex symbol. Ils se sont abîmés pour toujours. New York a perdu son fiston. Madison Avenue éclate de pureté. Je vis comme un rat. L'été, tout se passe dehors. Cela se voit moins. Je suis dans le rythme. J'ai vingt-cinq ans, deux dollars en poche... Au royaume des Kids, je suis devenue un petit mec. " Par peur de l'ennui, l'héroïne d'Une fille dans la ville crée sa petite entreprise de e-business. Wonderwoman, elle veut se hisser sur la première marche du podium. Après le 11 septembre 2001 et la fin de la bulle Internet, elle juge ses rêves obscènes. A la poursuite d'un nouveau sens, elle tente alors de construire une grande histoire d'amour. Mais les Capitalistes cernent la planète ; son cœur menace d'exploser. De New York à Kaboul, via Paris, Séoul, Mexico et Moscou, Une fille dans la ville est un road-movie autour de la folie économique, un tableau terrifiant sur les sentiments amoureux à l'heure de la mondialisation, le roman caustique d'une génération au bord du gouffre.
Lu par : Gérald Bloch
Durée : 3h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13281
Résumé:" Reprenons. Les choses commencent par du burlesque. Un dîner parisien. On rigole et c'est tout. On se donne des claques pour faire semblant. On picole parce qu'il faut bien vivre à Paris, cette ville magnifique. L'histoire se poursuit avec une voiture empruntée par Patrick Eudeline et on se retrouve avec un périple digne d'un film de Buster Keaton. Un film dans le film. Une parenthèse. Encore une. Notre Jeanada est l'empereur romain de la parenthèse. Mais pas seulement. Reste l'intrigue et le voyage. L'intrigue ? Un type tente de retrouver sa première fille devenue junkie à Marseille. Le grand voyage ? Un voyage en TGV, un voyage dans un hôtel sordide, un voyage sur notre regard d'adolescent. " Nicolas Rey (www.figaroetudiant.com)
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 24h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30556
Résumé:Qui se souvient de Pauline Dubuisson ? Elle fut célèbre dans les années 1950 pour avoir assassiné son amant et son procès très médiatisé inspira, entre autres, Georges Clouzot qui, dans La Vérité, offrit à Brigitte Bardot un de ses plus beaux rôles. Une des répliques de ce film ("Je suis une petite femelle et il faut me laisser faire ce que j'ai envie") donne d'ailleurs son titre au roman de Philippe Jaenada. Qui est donc cette Pauline Dubuisson dont la France entière réclame la tête en ce mois d'octobre 1953 ? Une femme froide et calculatrice ? Un monstre de duplicité qui, jeune fille, a couché avec les Allemands et a été tondue à la Libération ? Qui, plus tard, a usé de ses charmes pour voler les vieux messieurs ? Et qui, enfin, ivre de jalousie, a tué de sang-froid un jeune homme de bonne famille ? Ou est-ce, bien au contraire, une jeune femme libre dans sa tête et dans son corps que les circonstances et les soubresauts de l'Histoire ont broyée sans pitié ? Une aventurière qui revendique son émancipation et interroge avant l'heure la place des femmes dans une société haineuse ? Que Pauline soit coupable, Philippe Jaenada n'en disconvient pas, mais il cherche à comprendre pourquoi personne n'a jamais voulu écouter ce que Pauline avait à dire, elle qui, durant tout cette horrible affaire, n'a jamais menti. Ce roman est le récit de la quête interminable, quasi obsessionnelle, que Philippe Jaenada a menée pour révéler la vérité la plus intime de cette femme. Mais il retrace aussi la manière dont ce travail exténuant a modifié sa propre vie.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 6h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16506
Résumé:Tout avait si bien commencé : en vacances un 24 juillet, au bord de l'Adriatique (à Peschici exactement), Voltaire le père, quadragénaire glissant sur ses tongs ; Oum sa femme, dont on sait depuis plusieurs livres la passion pour le ménage et l'ordre : Géo, leur petit garçon. Ils n'ont pas d'autre motif d'inquiétude que la perte de leurs chaussures japonaises. Le soleil chauffe. Trop. Ca grésille, les pommes de pin éclatent. Puis les flammes apparaissent, les visages bronzés blanchissent d'effroi, on commence à refluer depuis le camping voisin vers la plage, au pas de course. C'est le feu...
Lu par : Roland Dufour
Durée : 2h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23729
Résumé:Contraindre un corps qui se refuse au plaisir pour attirer le vide, pour suspendre l’équilibre du monde : c’est Lea quand elle danse, c’était sa mère quand elle devait « aimer » les hommes. Par une nuit d’orage en bord de mer, mère et fille acceptent enfin de briser les digues. Elle est dans la quête de la beauté, la perfection du geste, la maîtrise absolue du moindre muscle de son corps. Jamais pourtant elle ne parvient à s’affranchir de cette grâce douloureuse qui bannit tout plaisir. Lea semble empêchée de danser par une force centrifuge qu’elle ne sait pas nommer, comme elle semble empêchée d’aimer Bruno, le peintre qu’elle laisse approcher au plus près sans jamais accepter le partage. A la faveur d’une nouvelle chorégraphie, qui place la mère au centre de son art, la danseuse est rattrapée par ses vieux démons qui demandent leur part de lumière. Et quand elle finit par céder à l’insistance de Bruno et pose pour lui, d’où lui vient cette sensation absurde de donner son corps en pâture ? Elle sait que les clés sont dans la maison de l’enfance, dans un secret qu’elle partage sans le connaître. A présent elle doit en avoir « le cœur net ». Par une nuit d’orage, d’apocalypse, elle gagne la petite ville côtière qui l’a vue naître. Mère et fille se retrouvent pour laver les ombres. En onze tableaux où alternent le présent et le passé, peu à peu se dénouent les entraves dont le corps maternel porte les stigmates. Naples à l’époque de la guerre, le bistrot familial, un “bel ami” français qui promet le mariage à une jeune fille de 16 ans et pourtant vend son corps dans une maison close. Puis le départ pour la France, l’enfant inespérée, un semblant d’apaisement tout près du précipice. État des lieux après l’orage : recomposer autrement l’image mythifiée du père, intégrer le faux-pas à la danse. Léa peut aller vers la vie comme la mer revient à l’étale.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 2h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34894
Résumé:Trois trajectoires, trois personnages mis en mouvement par la disparition d'une femme, à la fois énigme et clé. L'enfant marche dans la forêt, adossé à l'absence de sa mère. Il apprend peu à peu à porter son héritage de mystère et de liberté. Avec un chien pour guide, il découvre des lieux inconnus. A chaque lieu, une expérience nouvelle. Jusqu'à la maison de l'à-pic. Le père, menuisier du village, délaisse le chemin familier du Café à la maison vide. En quête d'une autre forme d'affranchissement, il cherche à délivrer son corps des rets du désir et de la mémoire. Et puis il y a la grand-mère, qui fait la tournée des fermes voisines, dont le parcours encercle et embrasse le passé comme les possibles. Porté par la puissance de l'imaginaire, L'Enfant qui raconte l'invention de soi, et se déploie, sensuel et concret, en osmose avec le paysage et les élans des corps, pour mieux tutoyer l'envol.
Lu par : Rogé
Durée : 11h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22559
Résumé:Triomphante, folle de ses richesses, de sa démesure et de ses rêves, New York se délabre pourtant, rongée de l'intérieur. John L'Enfer, le Cheyenne insensible au vertige, s'en rend bien compte du haut des gratte-ciel dont il lave les vitres. Il reconnaît, malgré les lumières scintillantes des quartiers de luxe, malgré l'opacité du béton des ghettos de misère, les signes avant-coureurs de la chute de la plus étonnante ville du monde : des immeubles sont laissés à l'abandon, des maisons tombent en poussière, des chiens s'enfuient vers les montagnes proches... Devenu chômeur, l'Indien rencontre deux compagnons d'errance : Dorothy Kayne, jeune sociologue qu'un accident a rendue momentanément aveugle, et qu'effraie cette nuit soudaine ; et Ashton Mysha, juif hanté par sa Pologne natale, qui vit ici son ultime exil. Trois destins se croisent ainsi dans New York l'orgueilleuse, New York dont seul John L'Enfer pressent l'agonie. Trois amours se font et se défont dans ce roman de l'attirance et de la répulsion, de l'opulence et du dénuement. Abraham de Brooklyn chantait la naissance de New York. Avec John L'Enfer, voici venu le temps de l'apocalypse. L'apocalypse possible dès aujourd'hui d'une cité fascinante et secrète, peuplée de dieux ébranlés et d'épaves qui survivent comme elles peuvent dans le fracas et les passions.
Lu par : Pascale Naux
Durée : 6h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25303
Résumé:Jean Rezeau, le "Brasse-Bouillon" de Vipère au poing, est désormais le chef d'une famille recomposée et unie. Sa mère, l'indigne "Folcoche", réapparaît dans sa vie, trahie par le seul fils pour lequel elle avait un peu d'affection. Paraissant adoucie, elle est acceptée par les enfants de Jean qui implorent leur père de faire table rase du passé. Mais malgré elle et quelques rares bonnes intentions, elle sème la zizanie et meurt brutalement, incapable d'avoir su se faire aimer.
Lu par : Philippe Diserens
Durée : 4h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18695
Résumé:En 1957, Charlie M., célèbre contrebassiste et compositeur de jazz, quitte New York sur un coup de tête pour rejoindre Tijuana, ville frontière mexicaine, à bord d'une voiture qu'il vient de gagner dans une joute musicale. Que fuit-il ? L'humiliation des lois ségrégationnistes nord-américaines ? Ou son amour impossible pour une femme blanche de Greenwich Village ? Sait-il déjà que toute sa révolte et sa passion s'incarneront là-bas dans son plus bel album, Tijuana moods ? En 1981, interviewé par une journaliste dans un bar de La Nouvelle-Orléans, un vieil ami se remémore les fragments de sa vie aux côtés de Mingus. Le narrateur évoque alors l'enfance du petit Charlie, confronté au racisme ordinaire, le traumatisme de la mort de sa mère, sa colère montante face aux injustices sociales. Puis vient son extraordinaire ascension musicale, sa passion pour la boxe, cette folie sourde qui le menace, son expérience de la psychanalyse, son besoin farouche de liberté, d'alcool et de drogue. Jusqu'à cette rencontre improbable avec une femme blanche qu'il séduit instantanément, et dont il tombe éperdument amoureux. Mais leurs univers se révéleront trop radicalement éloignés. Atteint d'une maladie dégénérative, Charlie terminera tragiquement son existence, paralysé sur un fauteuil roulant. S'il n'a pas eu de son vivant la reconnaissance qu'il méritait, tous ceux qui l'ont connu s'accordent à voir en lui, plus encore qu'un virtuose, un véritable génie.