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De Buonaparte, des Bourbons, et de la nécessité de se rallier à nos princes légitimes pour le bonheur de la France et celui de l'Europe

Résumé
Le 31 mars 1814, au lendemain de la capitulation de Paris, des affiches annoncèrent la parution d'un libelle : De Buonaparte et des Bourbons, et de la nécessité de se rallier à nos Princes légitimes pour le bonheur de la France et celui de l'Europe, par Fr. de Chateaubriand, auteur du Génie du christianisme, etc. Écrit (en 1813) en faveur du retour des Bourbons sur le trône de France, publié au moment où l'Empereur abdiquait, ce texte fameux est composé de trois parties. La première est un jugement féroce sur « l'étranger » Buonaparte, faux grand homme et despote, vrai parvenu qui a affermi son pouvoir sur les ruines de tout un peuple. La deuxième partie tend à prouver la nécessité de rassembler les Français autour de leur souverain légitime et historique. Enfin la troisième partie - où l'auteur a du mal à se montrer convaincant - s'efforce de justifier la politique des étrangers alliés des Bourbons, qui, s'apprêtent, d'ailleurs, à envahir le territoire français. Ce texte enflammé vaut aujourd'hui par sa vigueur polémique et ses qualités stylistiques, mais il montre aussi à quel aveuglement la haine, associée aux ambitions déçues, a pu conduire un homme intelligent et courtois.
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 1h. 53min.
Édition: Paris, Arléa, 2004
Numéro du livre: 14357
ISBN: 9782869596535
CDU: 944

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Résumé:" Quelle chance d'être né au monde sur les collines de Tipasa. Et non à Saint-Étienne ou à Roubaix. Connaître ma chance et la recevoir avec gratitude ", écrivait Camus en janvier 1955. Être né, vivre sur une terre splendide, l'Algérie, était ressenti par presque tous les Français comme une " chance ". Un jour, cette condition fut perçue par les " métropolitains " comme une " faute " appelant condamnation. Ce livre explore cette tragédie. Qui étaient les Français d'Algérie? Ils sont issus d'une histoire courte - cent trente-deux ans -, houleuse, faisant alterner des pages heureuses et douloureuses, tissées de contradictions sans issue. On les fait entendre ici grâce à des entretiens menés auprès de cent soixante-dix Français d'Algérie, aux conditions et aux métiers variés, de tous les âges, de toutes les origines, vivant dans les lieux les plus différents. Quel point commun y a-t-il entre vivre à Alger et vivre à Trézel ? Bref, une société bigarrée, complexe, singulière. Pour comprendre les Français d'Algérie, on a remonté le temps, jusqu'à la longue et meurtrière guerre de conquête. On voit qu'ils sont les fils de l'idéologie triomphante de la Ille République qu'elle forgea à sa naissance et imposa dans la première moitié de XXe siècle. L'intégration remarquable de cette communauté, les résultats éclatants de quelques-uns ne peuvent empêcher que s'expriment encore de l'amertume chez beaucoup de ces exilés et le regret ardent d'un pays qui n'existe plus.
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