Contenu

L'ombre fauve: roman

Résumé
Quatrième de couverture : A l'âge de deux ans, Aurélia Rodier est touchée par une maladie mentale dite "orpheline", ce qui amène Joana, sa mère, à réduire son activité de styliste à la Boutique des Lilas. Et le temps qu'elle consacrait à la peinture. Quant à Régis, l'époux, il exerce la profession d'architecte. Il est gêné d'être le père d'une enfant handicapée. Tension, parfois au sein du couple tandis que l'"ombre fauve" poursuit son travail de destruction.
Durée: 4h. 27min.
Édition: Paris, Budapest, Torino, L'Harmattan, 2004
Numéro du livre: 13808
ISBN: 9782747568692
Collection(s): Voix d'Europe

Documents similaires

Lu par : Colette Audeoud
Durée : 5h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 4325
Résumé:La perte de la mère et le pouvoir salvateur de l'écriture.
Lu par : Brigitte Dorion
Durée : 4h. 12min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 75915
Résumé:Adolescent rebelle, Julien est convoqué au commissariat de police à la suite d'une disparition alors qu'il est en vacances sur la côte bretonne. Quelques années plus tard, devenu auteur à succès grâce à des textes qu'il n'a pas écrits, il entame un roman sur le drame mais ses impostures le rattrapent.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 7h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17012
Résumé:Alexander et Sonia forment un couple parfait. Tous deux sont jeunes, beaux et partagent une passion commune pour l'architecture. Guidés par l'ambition de Sonia, ils s'installent à Munich et ouvrent un cabinet qui connaît un succès rapide. Cette union, idyllique en apparence, se trouve bouleversée par la rencontre d'Alex avec Iwona, une Polonaise sans papiers, peu cultivée, peu attirante. Rien ne devrait les réunir mais Alex est irrésistiblement attiré par cette femme dont la seule qualité est d'être l'exact opposé de Sonia.
Lu par : Cécile Gavlak
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36249
Résumé:Elle s'appelle Gillian, elle est belle, elle a du succès, elle est aimée. Mais le début du livre renvoie toutes ces phrases au passé, y compris la première. Est-elle en effet encore Gillian au moment où débute le roman ? N'a-t-elle pas tout perdu, jusqu'au reflet d'elle-même ? Une nuit, au retour d'une soirée trop arrosée, après une dispute, Gillian et son mari Matthias, qui travaillent tous deux pour la télévision, ont un accident de voiture en heurtant un chevreuil sur une petite route qui traverse la forêt. Matthias, qui conduisait, meurt sur le coup. Gillian se réveille à l’hôpital et découvre qu'elle n'a plus de visage. Toute la belle façade s'écroule, tout ce qui faisait sa vie a disparu. Gillian doit subir plusieurs opérations de chirurgie plastique. Elle qui était toujours entourée, admirée, sollicitée, découvre la solitude et l’absence de vraie amitié. Même sa mère n'ose plus aller la voir. Pour Gillian, les jours deviennent des nuits. Après cette première partie, Peter Stamm fait un saut en arrière et raconte la rencontre entre Gillian et Herbert, un artiste qui peint des nus à partir de photos. Croisé sur un plateau de télévision, il finit, après quelques échanges de mails, par photographier et peindre Gillian nue dans son atelier. Ce sont en fait les photos de ce travail qui ont déclenché la dispute fatale avec Matthias. Ce dernier avait en effet découvert par hasard la pellicule dans un tiroir du bureau de Gillian et l'avait faite développer. Outre un fort sentiment de culpabilité, Gillian en retire l'idée que l'art peut tuer, mais aussi la conviction que sa vie n'était jusque-là qu'une simple mise en scène fondée sur les apparences. La troisième partie nous emmène sept ans plus tard. Herbert traverse une crise existentielle. Incapable de peindre depuis plusieurs années, il a finalement accepté un poste de professeur aux Beaux-Arts. Un jour, il reçoit l'invitation d'une fondation culturelle dans les montagnes de l'Engadine, qui lui donne carte blanche pour faire une exposition. Après de longues hésitations, il finit par accepter, d'autant plus que sa compagne, avec qui il a un petit garçon de sept ans maintenant, vient de le quitter. C'est là qu'il retrouve Gillian qui, après sa guérison, a fui le monde des médias et a trouvé un travail d'animatrice culturelle, loin de la ville et de ses attraits, dans le centre de loisirs qui jouxte la fondation. Peter Stamm est trop bon romancier pour confier cette rencontre au hasard : c'est en fait Gillian (qui se fait désormais appeler Jill) qui a convaincu le directeur du centre culturel d'inviter Hubert et de lui proposer de faire une exposition. Si tous les jours sont des nuits quand l'amour disparait, les nuits peuvent devenir des jours quand le bonheur d'être ensemble est là, pour reprendre les dernières lignes du sonnet de Shakespeare mis en exergue au début du livre. Mais Peter Stamm sait aussi éviter les pièges des réconciliations prématurées, c'est le prix de la liberté de ses personnages qui ne réagissent pas toujours comme on l'attend. Ici, la vie n'est pas un songe, elle est un jeu dont on doit maitriser les règles pour ne pas se faire rejeter. Mais dont on peut aussi rejeter les règles, si on en a le courage.
Lu par : Eline Roess
Durée : 4h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18595
Résumé:Normalement - si l'on suppose que la Normalité réside quelque part dans le Ciel et qu'elle dicte sa loi aux hommes et aux femmes de bonne et de mauvaise volonté sur la Terre -, le véritable coupable de cette histoire devrait être en train de méditer sur la gravité de ses actes derrière les barreaux d'une prison. Toutefois - et c'est par là que l'Anormalité révèle sa toute puissance -, c'est dans son luxueux bureau de la City Bank et du haut de sa fonction prestigieuse de Directeur adjoint, tous deux obligeamment restitués avec force courbettes et congratulations, que notre banquier revenu de sa surprenante cavale aura l'occasion de réfléchir à ses actes. En homme qu'on ne fourre pas en cellule comme un vulgaire voleur de poules. Fût-il un assassin.
Durée : 4h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18116
Résumé:Une femme se retourne sur son passé,revivant les éblouissements, mais aussi les déchirments de son adolescence.Très jeune vouée à une brillante carrière artistique, elle fera des débuts prometteurs à Paris, puis, en proie à un mal de vivre insurmontable, à une hantise de n'être pas à la hauteur de ce que l'on attendait d'elle, elle se réfugiera dans une succession de fuites incompréhensibles et dont elle sortira meurtrie à tout jamais...Un premier amour domine ce livre, vertigineux, inoubliable!!
Durée : 6h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17832
Résumé:Mon fils Johann nous narre et nous entraîne au coeur de très mouvementées et trépidentes aventures dans un univers aussi magique qu'un jardin des neiges. Par sa présence au milieu d'une multitudes d'histoires drôles et joyeuses, Johann peut librement observer, réagir et commenter chaque événement avec ses mots et son imagination. Mon garçon transmet l'enthousiasme et le bonheur qui m'animent pour les sports de neige. Il prolonge aussi ma passion pour les montagnes, mise en veilleuse en raison d'une maladie des yeux qui me conduit vers la cécité complète. Les innocentes bêtises de ces petits diables skieurs et les gaffes à répétitions de leurs instructeurs se mélangent dans un cocktail d'humour détonnant et hilarant.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33378
Résumé:Le 29 mars, la radio locale annonça que le chef d'orchestre Walter Feierlich avait l'intention de passer quelques semaines de repos à Bergue, dans la maison de sa fille Klare Feierlich, la jeune et sympathique animatrice des loisirs de nos petits écoliers. Le chef d'orchestre " priait la population d'oublier sa présence " (une formule incompréhensible qu'on mit de côté en attendant la suite des événements). Ce jour, donc, le temps se détraqua de façon mémorable.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 3h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16628
Résumé:En 1929, Blaise Cendrars (1887-1961) publie aux Éditions du Sans Pareil, en deux volumes successifs, les aventures de son héros Dan Yack : Le Plan de l'Aiguille, puis Les Confessions de Dan Yack.Le critique Fernand Divoire avait convaincu l'éditeur René Hilsum, un grand ami de Cendrars, que ce second roman obtiendrait le Goncourt. La bande annonce avait même été imprimée à l'avance, mais le roman n'obtiendra qu'une voix, celle de Roland Dorgelès.Sans doute moins connu que L'Or (1925), Moravagine (1926) ou Rhum (1930), Dan Yack est souvent considéré comme le chef-d'oeuvre de Cendrars romancier qui, dans le personnage de Dan Yack, a voulu représenter « la transformation profonde de l'homme d'aujourd'hui » dans une modernité qui depuis la Grande Guerre a tout remis en question.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 13h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15792
Résumé:L'Homme foudroyé est une rhapsodie écrite entre 1941 et 1944. Son apparent désordre est savamment orchestré en trois parties. Dans le silence de la nuit, dont un récit éponyme donne le titre à l'ouvrage, évoque la guerre des tranchées de 14-18, le bourbier, la mort absurde et la fraternité. Le Vieux Port est celui de Marseille, ville de coeur de Cendrars. Il en livre les secrets, une savoureuse galerie de portraits, les gueuletons préalablement arrosés de pastis, puis un passage à la Redonne pour écrire un livre qu'il n'écrira pas mais qui lui permet de nous offrir entre autre une superbe critique des gens de lettres (ces animaux malades de la peste) et des milieux littéraires (les plus jobards de tous!). Enfin les Rhapsodies gitanes qui occupent la moitié du volume. En quatre parties, celles-ci mettent en scène l'univers gitans, ses guerres de clan, ses vendettas et ses fiertés. Des personnages hauts en couleurs, des situations drôles, un voyage sur la N 10 de Paris jusqu'en Amérique du Sud avec une approche métaphysique de la vitesse. Des proverbes gitans juteux dont " l'abondance du coeur fait parler la bouche ", et qui constituent la profession de foi littéraire de Blaise Cendrars.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15867
Résumé:Seul le monde entier est assez grand pour contenir la furieuse impatience de Cendrars, sa vitalité explosive. Il lui arrive pourtant de s'arrêter. Comme Dan Yack, qui, après ses turbulentes et dadaïstes aventures se remet de ses émotions dans son chalet du Plan de l'Aiguille, près de Chamonix. Un décor très byronien, on songe à Manfred, ou encore à Mary Shelley et son Frankenstein. Dan Yack - Cendrars vient y parler sa littérature, aussi proche, émouvante, chaleureuse et tendre que peuvent être durs les glaciers du Mont-Blanc ou les banquises de l'Antarctique. C'est le temps du repli et de la petite Jehanne de France qui s'appelle ici Mireille. Le livre est un livre-tiroirs et les tiroirs sont pleins de souvenirs qui vont de la Nouvelle-Zélande à la Somme, en passant par le reste du monde.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 12h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15409
Résumé:Tiré de : Edition complète des oeuvres de Blaise Cendrars, volume 6 qui comprends aussi Bourlinguer, non enregistré dans ce présent CD. " Après Bourlinguer, le voyage continue mais sur les voies du monde intérieur. C'était urgent. " Malgré cet avertissement de Cendrars, Le Lotissement du ciel déconcerta les lecteurs de 1949. Ouvert cinq ans plus tôt par L'Homme foudroyé, le cycle des Mémoires s'achevait sur le volume assurément le plus secret de la série. On se heurte partout à l'énigme dans un livre où tout s'envole dans une atmosphère de fin du monde, les saints comme les oiseaux, les aviateurs comme le Verbe créateur des mystiques ou des anciens Lémuriens. Si elle avait de quoi surprendre les amateurs d'aventure, cette rencontre improbable d'un saint volant et d'un fazendeiro fou d'amour confirme que la bourlingue chez Cendrars n'est qu'une des formes de la contemplation.