Contenu

Reflets sur la rivière obscure: roman

Résumé
Préoccupé par l'infidélité de sa femme, un présentateur d'émission télévisée à succès se laisse consoler par une hôtesse de karaoké. Leur rencontre tourne au drame, et pour sauvegarder sa réputation, il n'y a d'autre solution que d'étouffer l'affaire.
Durée: 1h. 52min.
Édition: Paris, Bleu de Chine, 2002
Numéro du livre: 13380
ISBN: 9782910884581
Collection(s): Chine en poche

Documents similaires

Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 9h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15655
Résumé:" Je vais leur montrer, moi, à tous ces villageois, qui est une baguette et qui est une poutre ! " C'est ce cri qui a donné envie à Xinran d'écrire cette histoire. Celle, lumineuse, chaleureuse, émouvante, de trois soeurs qui décident de fuir leur campagne et le mépris des autres, pour chercher fortune dans la grande ville. Soeurs Trois, Cinq et Six n'ont guère fait d'études, mais il y a une chose qu'on leur a apprise : leur mère est une ratée car elle n'a pas enfanté de fils, et elles-mêmes ne méritent qu'un numéro pour prénom. Les femmes, leur répète leur père, sont comme des baguettes : utilitaires et jetables...
Lu par : Martine Moinat
Durée : 4h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14801
Résumé:C'est dans la pure tradition du néoréalisme chinois que Li chi... Un récit qui pourrait se présenter comme une suite à 'Triste vie', son autre roman paru chez Actes Sud en 1998. Avec la truculence des conteurs chinois, l'acuité du témoin avisé, mêlant à la fois humour et ironie, nous suivons avec elle les tribulations d'un xiagang, traduit : "déchu de son poste". Ce sont les nouveaux "déclassés" de la Chine moderne, victimes des bouleversements de l'économie chinoise au tournant du millénaire. Et c'est à cerner la réalité quotidienne d'un homme qui n'a rien vu venir que Li Chi, en fine observatrice, nous guide subtilement. Son personnage, un homme vraiment bien se découvre à quarante ans, incapable de réagir face à la société de consommation. Un chic type, en somme, qui devient brutalement "has-been", tant les valeurs auxquelles il croit semblent être obsolètes. L'anachronisme de cet homme à la... (evene.fr)
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 1h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14645
Résumé:Quatrième de couverture : A travers l'évocation des lieux et des expériences qui ont marqué son enfance, la narratrice aborde la difficulté de s'affirmer dans le monde des adultes. Une conquête de la liberté qui ne va pas sans longs moments de solitude et de désillusion.
Durée : 1h. 39min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 13748
Résumé:L'usine a fait faillite, maître Ding est licencié. A seulement un mois de la retraite, c'est tout un monde qui s'effondre. Mais il retrouve soudain sa joie de vivre grâce à une idée géniale. Oui, mais cette idée... ne serait-elle pas un peu criminelle ? Dans ce court roman empreint de tendresse et d'humour, Mo Yan exerce une fois de plus son regard décapant sur la société chinoise contemporaine.
Lu par : Gérald Richard
Durée : 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75597
Résumé:Enfant du voyage, Geronimo arrive dans sa nouvelle classe, dans une école inconnue. Il a l'habitude de ces changements incessants et de subir les préjugés contre les gens du voyage. Un de ses professeurs permet aux deux cultures de se rencontrer et à l'amitié de se forger au-delà des différences.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 3h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12690
Résumé:Présentation de l'éditeur : Dans cet ouvrage autobiographique, Pie Tshibanda conte son exil avec force et humour, lucidité et tendresse. " J'aurai été la voix des sans voix et mon exil aura un sens quelque part ", raconte-t-il dans ce livre et désormais dans le spectacle qu'il présente à travers la Belgique, la France... Le public, blanc et noir, rit d'ailleurs de se voir mis en scène avec autant d'humour et de solidarité et d'être si justement croqué comme dans un miroir.
Durée : 1h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69984
Résumé:Kevin a débarqué dans la vie d'Estelle avec ses pantoufles à carreaux, sa pipe et son ours en peluche. Le vieux monsieur aussi gentil qu'ahuri fait partie d'un groupe de vacanciers déficients venus passer la semaine dans le gîte de montagne que tient la mère d'Estelle. Pour rendre service, Estelle et son petit frère Aurélien proposent de l'emmener avec eux en balade tout en promettant de l'avoir à l’œil. C'est une sacrée responsabilité pour deux enfants. Car la montagne peut être dangereuse. Mortellement dangereuse.
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65218
Résumé:L’anniversaire de ses onze ans restera longtemps pour Albertine à la fois le plus beau et le pire jour de sa vie. Elle à qui son père a toujours interdit de grimper aux arbres décide d’installer dans le jardin une balançoire, à l’ombre du grand chêne. Elle va enfin pouvoir s’élancer vers le ciel, et sans vraiment désobéir ! Mais à peine accrochée, voilà la balançoire coupée, mise à terre par son père. Furieuse, Albertine monte à la corde laissée pendue, enjambe la première grosse branche, s’élève encore plus haut… et annonce que plus jamais elle ne redescendra !
Durée : 2h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 66685
Résumé:Emmanuelle est fille de bonne famille. Elle a des parents aimants. Mais ses cheveux sont noir corbeau et sa peau, mate. Emmanuelle a été adoptée. Le temps passe, et elle ressent le besoin profond de retrouver son autre mère. Alors elle décide de faire le voyage jusqu'en Colombie. Emmanuelle se confronte à des impasses, se heurte aux fantômes, aux silences, aux secrets, aux histoires. Une mère, etc. est le cheminement d'une femme en quête de son identité. Il questionne le déracinement. Mais également la maternité. Quel rapport entretenons-nous avec celle qui nous a donné la vie ? Avec celle qui nous a aimés, élevés ? Et qu'arrive-t-il lorsque les mères sont plurielles ?
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 3h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38884
Résumé:Un homme – appelons-le le narrateur – donne rendez-vous à une femme prénommée Lena dans le grand cimetière de Stockholm. Cette femme est une inconnue (nous apprendrons plus tard qu’elle est comédienne et a joué Mademoiselle Julie au théâtre), mais elle rappelle intensément au narrateur la jeune femme dont il a été très amoureux il y a une vingtaine d’années. Cette dernière s’appelait Magdalena, était aussi comédienne et elle aussi avait joué Strindberg. Après leur rupture, le narrateur a écrit un livre sur les trois années qu’ils ont vécu ensemble et il veut en donner les détails à l’inconnue de Stockholm. Lena accepte de l’écouter, mais se moque des similitudes qui lui semblent forcées entre sa vie et celle de Magdalena, invoquant à chaque détail troublant une coïncidence et ne cessant de répéter qu’elle ne peut être Magdalena puisqu’elle a vingt ans de moins. Ce récit de Peter Stamm, ciselé en 37 petits chapitres et dont le titre rappelle « la tendre indifférence du monde » évoquée par Camus à la fin de L’Étranger, est d’une vertigineuse intelligence. Tout en conservant sa part épique qui n’en fait pas un livre sec, cette réflexion sur les confusions de la vie, les obsessions de l’existence, la portée de la littérature, la différence entre le vécu et le récit qui en est fait, frôle sans cesse les abîmes sans jamais tomber dans la confusion, encadré qu’il est par deux chapitres qui mettent encore ce kaléidoscope en perspective. Poursuivant la recherche sur la vérité et l’imaginaire et le jeu avec la réalité initiée dans L’un l’autre, Peter Stamm nous donne un livre diablement virtuose
Durée : 2h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68891
Résumé:Mathilde a dix-sept ans, et puis trente et presque cinquante. Elle aime les histoires, les gens et les portraits de gares. Elle aime les cols hauts, les chaussettes de ?l et les collines du Sud. Et puis, elle aime Jean. Un jour, Jean a trébuché, assommé par la peur. Il s’est oublié. Mathilde est partie, sans se retourner. Incapable de pardonner, incapable de cesser d’aimer. L’amitié, la maternité assècheront sa peine, sans pourtant éteindre ses solitudes ou ses silences. En forme de road movie ferroviaire, huis-clos intime entrecoupé de rêveries de passage et parsemé de personnages bizarres, lumineux ou parfaitement soûls, le roman se déroule au rythme d’une déchirure, entre les frissons du manque et l’embrasement des désirs. La culpabilité aussi, qui s’insinue sous les douceurs, la reconstruction, du corps et de la volonté, et le désespoir, finalement, des adieux.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 5h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69436
Résumé:Londres, 1918 : la guerre n’en finit pas, les bombardements tétanisent la ville. Solitaire, désargentée et de santé vacillante, Sarah Brown œuvre sans grande conviction au sein d’un comité de bienfaisance où les ladies de la bonne société dispensent aux pauvres une charité assortie de leçons de morale. La magie va faire irruption dans son morne quotidien lorsqu’une sorcière lui propose de s’installer à La Vie Seule, la curieuse pension dont elle est la tenancière. Aventures fantastiques et rencontres plus ou moins enchanteresses succéderont à cette installation, qui éclaireront pour quelque temps, à défaut de l’abolir, l’essentielle solitude de Sarah Brown. Mêlant incursions satiriques, politiques et sociales à des considérations sur l’intime, l’espace domestique, les liens sociaux et les relations humaines, La Vie Seule est une délicieuse curiosité littéraire, qui exalte les vertus de l’indépendance et la fonction réparatrice de la magie.