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La méduse: roman

Résumé
Ce roman, une sorte d'anti-thriller se jouant de nos jours dans une république teutonique, dure le temps réel d'un procès - celui d'un homme âgé qui a assassiné sa jeune maîtresse. Mais à la confluence d'autres temps: ceux du meurtre et d'avant le meurtre, de la prison et de l'écriture d'une confession. Les raisons de son acte échappent, semble-t-il, au criminel lui-même, confronté à son propre abîme. Chaque instant contiendrait-il tout le temps, comme l'a dit Krishnamurti ? Ce livre peut aussi être lu comme un conte philosophique sur le refus du temps des Gorgones, dans lequel notre monde est entré.
Durée: 2h. 58min.
Édition: Lausanne, L'Age d'homme, 2002
Numéro du livre: 12836
ISBN: 9782825117255

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Résumé:Une nuit, comme mon adjoint Rodriguez était allé rejoindre une dame, je me suis posté à la réception-bar du garage, où un ordinateur clignotait, et me suis mis à écrire une histoire, comme ça, pour voir ce que ça faisait, un oeil sur les Lamborghini et autres babioles exposées. Au retour du cavaleur, peu après l'aube, j'avais les douze premières pages de Lu Chute à l'envers. Je me sentais bien. Cela faisait un moment que cette histoire me mijotait clans le fond de la tête, et que d'autre part j'épluchais les tourniquets à bouquins du supermarché voisin. Une maison d'édition nommée Weekend, en particulier, présentait une ribambelle de petits volumes souples, aux couvertures pimpantes, deux cents pages aérées, qu'un public divers jetait souvent par deux ou trois dans son caddie, parmi les légumes et les boîtes. Les titres se renouvelaient sans cesse. Il fallait bien des gens pour les écrire, qui évidemment n'étaient pas des écrivains : des amateurs, des débutants, des refusés, des modestes, enfin des gens, quoi, pareils à mes Aînés qui mouillaient vaillamment leur kimono pour obtenir la ceinture jaune. Nom de Dieu, alors pourquoi pas moi ?
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Résumé:Inédit, La Grande Ourse témoigne à la perfection de ce qui fut, beaucoup plus qu'un thème littéraire des écrits de Cingria, l'un des ressorts de sa vie vouée par les astres à un perpétuel besoin de partir et de repartir. C'est presque un récit de fiction pure (comme "démantibulé", pour reprendre un de ses mots favoris), genre assez rarement illustré par son oeuvre si riche en imprévus. Autrement que dans ses chroniques mais avec la même liberté, le même génie verbal, s'y donne libre cours par bonds, virages, caprices, coups de théâtre, un sens à la foismystique, humoristique, pratique et sans doute autobiographique du merveilleux.
Lu par : Denise von Arx
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Résumé:Que nous est-il arrivé ? Je compare l'aujourd'hui avec ce que nous espérions - les gens de ma génération, ou une partie d'entre eux. Si l'on nous avait dit, quand nous avions votre âge: "Voilà ce que sera le monde, dans quarante ans", en décrivant ce début de millénaire tel qu'il est sous nos yeux, nous aurions éclaté de rire, nous aurions crié au fou! Avec les promesses que nous avions dans les mains, avec notre énergie, notre ardeur, nous allions évidemment bâtir une Terre fraternelle, débarrassée de la pauvreté et de la faim, une Terre d'hommes et de femmes égaux! Et nous ne courions pas après une lointaine utopie, non: le meilleur était en marche, il naissait sans heurts, sous nos pas. Il n'y avait qu'à continuer dans la direction indiquée par les mouvements sociaux d'avant et d'après guerre, il n'y avait qu'à approfondir le sillon que d'autres avaient ébauché avant nous! Au lieu de cela, le spectacle de maintenant. Une révolution a eu lieu. Pas celle que nous espérions. Nous avons échoué, nous nous sommes fait baiser, profond. Par qui? Comment?
Durée : 4h. 58min.
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Résumé:L'auteur aborde ici le monde du pouvoir à travers la carrière exemplaire de Jean Martin, directeur du département des ressources humaines dans une grande banque. Une réussite professionnelle qui se lézarde face au vide existentiel. A cinquante ans, il prend conscience qu'il passe à côté de la vie. Ses séjours en Valais et la rencontre d'une jeune femme bouleverseront l'homme établi.
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 8h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Cette petite musique qui fait la réussite d'un récit, cette écriture qui module sur les notes grises du quotidien et nous saisit plus que tout artifice de style, ce souffle régulier, obstiné, dans le parcours d'un microcosme, Michel Bühler les maîtrise de la première à la dernière page de La Parole volée. Les saisons montent et descendent comme un lent mouvement de marée. Les montagnes se rapprochent et s'éloignent selon les brumes, tantôt barrières qui claquemurent, tantôt promesses d'espace. Des hommes passent de l'usine au café, de la bourrasque de neige à la cuisine, incapables, par timidité, de s'exprimer sur leur travail, ni sur l'angoisse de le perdre. La moindre discussion briserait un équilibre morne et délicat. La vie quotidienne de Sainte-Croix, son langage, son cadre naturel, sa manière de penser, ses mythes, ses surnoms, ses lieux, l'articulation entre les autochtones, les frontaliers et les immigrés, ne sont pas décrits mais éprouvés, intériorisés, invoqués avec une sourde magie, si bien que peu de localités de notre pays et aucune communauté ouvrière si précisément désignée n'ont jamais été peintes avec cette vérité par un écrivain romand. À cet égard, "La Parole volée" fait date dans notre histoire littéraire, comble un manque, inscrit Bühler dans la plus haute tradition du roman social.