Recherche par mot-clé: Violence
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Lu par : Ingrid Donnadieu
Durée : 12h. 33min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 37031
Résumé:Une jeune juriste de Wall Street découvre l'Amérique profonde et de graves enjeux écologiques
Lu par : Jacques Gamblin
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 37033
Résumé:L'histoire de l'attirance d'un homme pour une femme d'une part, pour la boxe d'autre part, attirance vécue non comme un sport mais comme un combat mortel et sanglant, où l'amour de la jeune fille et la rage de vaincre se mélangent dans un sombre duel
Lu par : Lazare Herson-Macarel
Durée : 7h. 19min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 37035
Résumé:Enfant, le détective privé Karl Kane a assisté au viol et au meurtre sauvage de sa mère. Il mène l'enquête sur des assassinats violents, assortis de tortures de plusieurs citoyens de Belfast qui se trouvent être liés à la prison de Woodbank. Reste à prouver les liens entre ces meurtres et ceux, antérieurs de quelques années, de plusieurs femmes parmi lesquelles des prostituées
Lu par : Julien Allouf
Durée : 10h.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 37044
Résumé:Désormais retraité et célibataire, l'inspecteur Sunderson n'aspire qu'à profiter de la vie en s'installant dans un bungalow de pêche au Michigan. Il s'accommode tant bien que mal de ses nouveaux voisins, le clan Ames, pour qui viols, incestes et possession d'armes de guerre sont monnaie courante, et aide même l'un d'entre eux à écrire un polar. Mais un jour Lily Ames, sa femme de ménage, est tuée
Lu par : Pierre de Boissieu
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34954
Résumé:Le journal de Yann Moix pendant et après les attentats de janvier. Notoriété de l'auteur, toujours présent le samedi soir chez Laurent Ruquier.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34870
Résumé:Au fin fond de la campagne galloise, un fermier traverse avec difficulté la saison de l'agnelage tout en essayant de faire le deuil de sa femme. Malgré la solitude et les pressions de la vie moderne, Daniel reste en symbiose avec sa terre, seule façon pour lui de survivre à son chagrin. Un Gitan déterre les blaireaux des environs et les revend à prix d'or à des organisateurs de combats illégaux. Daniel et le Gitan se connaissent mais ne se côtoient pas, la violence de l'un étant aux antipodes de l'humanité de l'autre. Alors que le Gitan a repéré un blaireau sur les terres du fermier, leur confrontation devient inéluctable. Ce court roman décrit les pulsions de vie et de mort des deux personnages. Cynan Jones parle de perte et de cruauté, des difficultés de la vie rurale et des violences infligées aux animaux. À coups de pelle est un roman intense et engagé, d'une délicatesse et d'une finesse remarquables même dans les scènes les plus sanglantes ou tragiques.
Lu par : Isabelle Henry
Durée : 4h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34620
Résumé:Danse de la vie brève raconte le destin d'une jeune mexicaine de 23 ans, Melitza Trujillo. Trois carnets écrits de sa main retracent la folle accélération de son existence durant l'année 2006. Le premier carnet débute le 10 janvier 2006 à Guadalajara. Le matin même, Evo, un homme énigmatique, a fait irruption au Molachos, le bar où Melitza est serveuse. Dès la soirée suivante, il invite Melitza et son père Miguel à déguster dans un parc de la ville une décoction de cactus aux propriétés hallucinogènes. Mais la douce et planante nuit qui s'annonce va bientôt virer au cauchemar éveillé, suite à l'arrivée d'une patrouille de police. ... Trois semaines plus tard, nous retrouvons le même trio - Melitza, son père et Evo -, réfugié au bord de l'océan Pacifique. Par flash-backs successifs, nous reconstituons les motifs de leur cavale : le soir du 11 janvier, leur arrestation par quatre flics sans scrupule a très mal tourné. Alors que le trio commence à s'ennuyer dans ce paradis de carte postale, il est rejoint par Adrian, dont l'amitié avec Miguel date de la répression sanglante des mouvements étudiants de 1968 à Mexico. Tous quatre décident de rejoindre Oaxaca, où un ami peintre pourra les loger. Leur arrivée le 21 juin 2006 coïncide avec le soulèvement populaire qui institue la Commune libre de Oaxaca. Le journal intime devient soudain celui d'une révolution à laquelle Melitza décide de participer à sa manière. Elle y consigne les faits marquants d'une utopie en marche. Pourtant, ce climat d'émancipation connaît bien vite ses premières bavures, et les mercenaires armés des autorités déchues reviennent semer la terreur dans les faubourgs... Sous les abords du journal intime, Danse de la vie brève est un portrait de femme qui magnifie l'intériorité en constante évolution d'une jeune Mexicaine d'aujourd'hui. C'est aussi un roman d'aventures qui épouse le destin contrasté d'une insoumise, meurtrie dans sa chair par la violence endémique qui accable son pays depuis un demi siècle. C'est encore l'histoire d'un " amour fou ", celui entre la sensuelle Melitza et le " sauvage radioactif " Evo.
Lu par : Marie-José Ambrosini
Durée : 16h. 53min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 34622
Résumé:Le réchauffement climatique n'est plus un mythe : partout, sur Terre, l'eau manque, la température est à peine supportable dès le lever du soleil, la végétation a muté et se révèle dangereuse pour l'homme. Quant à la faune... elle est quasiment inexistante, entraînant des famines et des guerres ravageuses. Certains, les Mangemorts, ont choisi une solution extrême et se nourrissent de leurs semblables. Mais sont-ils toujours humains ? L'humanité pourra-t-elle, d'ailleurs, survivre encore longtemps ? Peut- être la réponse se trouve-t-elle dans les enclaves, ces rares villes sous dôme protégées du monde extérieur ? Beaucoup souhaitent y entrer, mais leur accès est réservé aux plus méritants. Autrement dit, aux plus riches. Après le succès d'AquaTM, Jean-Marc Ligny poursuit son exploration d'un futur aussi effrayant que réaliste. Cet impressionnant thriller d'anticipation, aux préoccupations écologiques salutaires, a été récompensé par le prix Utopiales européen en 2013.
Lu par : Martin Toulemonde
Durée : 3h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34446
Résumé:"Jeff, vendeur de voitures d'occasion, marié à Janet, père de Bea, Elvis, et Anne, est enlevé par un psychopathe qui le séquestre et le torture durant plusieurs semaines avant d'être pris in extremis. Quelques années plus tard Elvis travaille pour l'armée américaine et vit dans une cave, Anne est à l'asile, Bea est mariée à un prédicateur passablement dérangé, et Jeff vit au sommet d'un terril en interdisant à quiconque d'approcher. Cette « famille modèle » se réunit pour les obsèques de Janet morte en Inde après avoir fui bien des années auparavant mari et enfants. A partir de là et de nouveau : folie pure, déchaînement des pulsions, et recherche désespérée de la petit maison dans la prairie...Tableau apocalyptique mais réjouissant d'une société moribonde et d'une construction familiale pathologique" (Source : Editeur)
Lu par : Lucien Rolland
Durée : 3h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33871
Résumé:Enlevé dans le désert par un groupe de djihadistes avec ses parents et ses frères, Baptiste, après plusieurs semaines de captivité, est le seul à être libéré. Ponctué d'hésitations, de silences, son témoignage laisse apparaître des zones d'ombre, des secrets qu'il tient à garder. Le garçon semble aussi avoir perdu la mémoire d'événements importants. Peu à peu, néanmoins, se révèle l'histoire extraordinaire et cruelle de celui à qui ses ravisseurs ont donné le nom d'un renard du désert Yumaï.
Lu par : Marie-Thérèse Ballini
Durée : 7h. 19min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 32934
Résumé:J'ai 81 ans et je ne veux pas mourir. Si je sors vivante de ce ghetto, je témoignerai. Après quatre ans de cauchemar dans une résidence privée et très bling-bling, je compte bien tenir ma promesse. J'accuse la mafia qui dirige cette belle résidence de maltraitance physique, morale et financière des vieux qui y sont enfermés. J'accuse le clan des promoteurs et bailleurs qui gèrent ce mouroir en toute illégalité de s'en mettre plein les poches. J'accuse les pouvoirs publics de favoriser ces pratiques abusives en laissant un vide juridique abyssal autour des résidences privées. J'accuse tous les partenaires, hommes de paille, prestataires de service complices de ces prédateurs, de profiter de l'aubaine. J'accuse les familles qui abandonnent leurs vieux dans ces mouroirs de négligence et de laxisme. Journaliste pendant quinze ans, j'ai enquêté sur ma propre maison de retraite avec des méthodes de professionnelle mais un corps de vieille dame : ma situation n'avait rien d'exceptionnel, hélas, tous les gagatorium privés se valent. Tatie Danièle du mouroir, j'ai laissé mes "petites mémés" là-bas, sous un rouleau compresseur qui broie leur identité, les rend alcooliques, suicidaires ou Alzheimer. Regardez bien ces pauvres vieux démolis. Aujourd'hui, ce sont vos parents. Demain, si vous n'y prenez garde, ce sera vous
Lu par : Christiane May-Sudan
Durée : 13h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32576
Résumé:Alors qu'il est en croisière en Amérique centrale avec son épouse, Sten Stensen, proviseur à la retraite et ancien Marine vétéran du Vietnam, tue à mains nues un des hommes qui s'apprêtaient à les détrousser. Retenu un temps à quai, il fait la Une de tous les journaux, mais ne tarde pas à retrouver avec bonheur et sans la moindre poursuite judiciaire le calme de sa vie californienne. Sara Hovarty Jennings est une jeune femme en colère. Elle vit seule avec son chien, et regarde le reste du monde comme son ennemi. Elle nourrit une haine viscérale contre «le gouvernement illégitime des Etats-Unis d'Amérique» et se rebelle contre toute forme d'autorité. Quand, un matin, elle se fait arrêter par un flic au volant de sa voiture, elle refuse de montrer ses papiers et crie au harcèlement. Pour tout résultat, elle finit au poste, sa voiture à la fourrière et son chien en quarantaine au chenil. Sara fait alors la connaissance de Adam Stensen, 25 ans, un jeune homme séduisant mais qui souffre d'une forme aiguë de psychose paranoïaque, et d'un délire de persécution. Il est persuadé d'être entouré d'aliens et s'inquiète de la menace qu'ils représentent. Il se prend pour Colter, un coureur des bois du XIXe siècle, vit dans la maison isolée de sa grand-mère décédée et, comme son héros, disparaît souvent dans la forêt pour vivre au plus près de la nature et s'occuper de ses plantations de pavot et de marijuana. Mais lorsque Sten décide de vendre la maison qu'occupe son fils incontrôlable, le destin de ces trois personnages bascule et les violences enfouies refont surface.
Lu par : Sylviane Tastavi
Durée : 7h. 42min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 17751
Résumé:Pas un mois sans qu'un fait de violence à l'école ne fasse la une de l'actualité. Face à cette accélération, les Etats généraux de la sécurité à l'école préconisent la présence permanente de policiers au sein de certains collèges et lycées. Comment en sommes-nous arrivés là ? Quel lien tracer entre le petit de trois ans qui dit " non " à tout, qui vit sa " période d'opposition ", et l'adolescent violent que rien ne semble pouvoir contenir ? Analysant l'agressivité présente chez le tout-petit et l'influence de l'éducation actuelle, Daniel Marcelli montre comment le fossé qui sépare de plus en plus le monde de la maison de celui de l'école est source de violence. Et nous adresse cette mise en garde : tous, parents, enseignants, institutions, citoyens, nous devons changer de regard sur l'éducation si nous ne voulons pas confier à la seule police l'autorité sur nos enfants.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 6h. 49min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 16680
Résumé:Ishmael a 12 ans quand la guerre civile embrase la Sierra Leone, son pays. Tous les siens sont assassinés. Il s'enfuit alors au hasard dans la forêt, entre villages incendiés et monceaux de cadavres. Recruté de force par des « rebelles » dans une petite troupe affamée, droguée et hagarde, on les transforme en machine à tuer, en enfant soldat. Quinze ans plus tard, sauvé de cet enfer par une mission humanitaire, Ishmael se souvient et raconte cet inimaginable enfance au-delà du bien et du mal, de la pitié et de l'horreur.
Lu par : Philippe Vauthier
Durée : 6h. 49min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 15806
Résumé:Alors que les phénomènes de violence paraissent de plus en plus prégnants dans l'actualité quotidienne, cet ouvrage cherche à en comprendre les logiques et à en préciser les limites. Parler de la violence n'a guère de sens tant ce vocable réunit des phénomènes très différents et des manifestations plurielles. L'auteur ambitionne de les passer en revue. Pour autant, il s'agit de mettre à nu les logiques communes d'adhésion à la violence (pourquoi devient-on violent ?), de déroulement des violences (comment s'opère le passage à l'acte ?) et de transformation de ces phénomènes (la violence évolue-t-elle ?).
Lu par : Sylviane Tastavi
Durée : 7h. 55min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 15533
Résumé:Balram, Lazare, Arwin et les autres ont entre six et douze ans, ils habitent Manille, Bogota, Belfast, Varsovie, Los Angeles... Abandonnés à eux-mêmes, ils n'ont que les trottoirs et les poubelles pour apprendre à survivre et la détresse pour seule compagne. Incarcérés parce qu'on ne voulait plus d'eux, ils rêvent d'un ailleurs où les fenêtres des maisons n'ont pas de barreaux. Dressés pour tuer, ils vont au combat comme d'autres vont à l'école. Catapultés dans le monde des adultes, ils ne connaissent ni l'insouciance, ni l'innocence... Contient un choix de témoignages
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 6h. 58min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14081
Résumé:Dans ce Burundi où une guerre civile de dix ans fit au moins 200.000 morts, il se passe quelque chose d'inouï, qui touche à l'universel. Marguerite Barankitsé a réussi à créer au sein de son ONG 'Maison Shalom' une nouvelle génération de jeunes citoyens qui se veulent et se vivent ni Hutu, ni Tutsi, ni Twa, mais 'Hutsitwa', plaçant leur humanité au-delà de toute généalogie et de toute haine. Des orphelins retrouvent un avenir et un métier, des femmes violées sont soignées et entourées, d'anciens massacreurs apprennent à se réintégrer dans une société viable, où ils côtoient parfois les enfants de leurs victimes... La grande originalité de son action réside en ce que les enfants vivent à quatre ou cinq dans des maisons individuelles, où ils sont pris en charge par des aînés, recréant une cellule familiale ; quand ils grandissent, ils deviennent propriétaires des maisons. L'objectif est de les responsabiliser et de reconstituer un tissu social.
Lu par : Flory Lambelet
Durée : 14h. 31min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 14060
Résumé:Rien ne nous inquiète davantage et ne brouille nos repères que les crimes de sang commis par des enfants. Comment l'âge de l'innocence et de la naïveté peut-il être celui de la pulsion sanguinaire ? Comment un adolescent peut-il, aussi vite, être envahi par le désir de violence ? Que ferions-nous si l'un de ces enfants était le nôtre ? C'est ce sujet, ô combien sensible dans une actualité de plusen plus souvent marquée par la délinquance juvénile, qu'ont choisi de traiter ici Pierre Bellemare et Jean-François Nahmias. Abordant des faits divers du passéou plus récents - au nombre desquels le cas, tragiquement célèbre, du bambin de deux ans assassiné par deux enfants de Liverpool -, ils tentent d'éclairer les motifs, les mobiles, l'enchaînement des circonstances. Même si, hélas, éducateurs ou magistrats n'ont pas trouvé le moyen de prévenir à coup sûr de tels drames,on sait que la frustration affective, la solitude d'adolescents livrés à eux-mêmes ou persécutés sont bien souvent au point de départ. Et que la banalisation de la violence dans les films peut constituer un facteur aggravant.