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Recherche par mot-clé: Sociologie

94 résultats. Page 5 sur 5.

Durée : 12h. 17min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26278
Résumé:Ce livre développe la thèse d'une troisième révolution industrielle - que l'auteur appelle de ses vœux -, un nouveau paradigme économique qui va ouvrir l'ère post-carbone, basée notamment sur l'observation que les grandes révolutions économiques ont lieu lorsque de nouvelles technologies de communication apparaissent en même temps que des nouveaux systèmes énergétiques (hier imprimerie, charbon ou ordinateur ; aujourd'hui Internet & les énergies renouvelables). La Seconde Révolution Industrielle se meurt donc. Dans un futur proche, les humains génèreront leur propre énergie verte, et la partageront, comme ils créent et partagent déjà leurs propres informations sur Internet. Cela va fondamentalement modifier tous les aspects de la façon dont nous travaillons, vivons et sommes gouvernés. Comme les première et deuxième révolutions industrielles ont donné naissance au capitalisme et au développement des marchés intérieurs ou aux Etats-nations, la troisième révolution industrielle verra des marchés continentaux, la création d'unions politiques continentales et des modèles économiques différents. Le défi est triple : La crise énergétique, le changement climatique, le développement durable. Ces défis seront relevés par un changement de la mondialisation à la « continentalisation ». C'est-à-dire la fin d'une énergie divisée, pour une énergie distribuée.
Durée : 6h. 8min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25943
Résumé:Soudain, ils sont devenus riches. Très riches. Millionnaires. Et ce fut par le seul fait du hasard. Pour la première fois, la Française des Jeux a permis à des sociologues d'entrer en contact avec des « grands gagnants » du jeu Loto®. Pour la première fois aussi, ces gagnants ont accepté de participer à des entretiens approfondis. Ce qu'ils disent, c'est une vie bouleversée, c'est la joie, mais ce sont aussi de multiples questions touchant à la famille et aux amis, au travail, à l'argent, aux rêves à réaliser, avec en toile de fond ce paradoxe : parce que leur éducation ne les y a pas préparés, la plupart des gagnants doivent surtout apprendre à être riches ! Comment apprivoiser la richesse subite : tel est finalement l'un des principaux thèmes de cet essai qui, au-delà des magnifiques portraits de gagnants qu'il propose, est le premier à analyser en profondeur et à mettre en perspective cette forme de richesse.
Lu par : Béatrice Loyer
Durée : 3h. 47min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 25595
Résumé:Carnivores domestiques est un recueil d'histoires d'humains plus ou moins égarés, vivant en compagnie d'animaux plus ou moins domestiqués. Paris et ses banlieues. De visite en visite un vétérinaire, urgentiste à domicile déambule à travers la ville. Défenestrations, intoxications, agonies, euthanasies : la mort et la souffrance des bêtes font partie de son quotidien nocturne. Peu à peu, ce n'est plus tant la souffrance des animaux qui le bouleverse que celle des êtres humains, leurs univers singuliers et leurs folies. Ses visites amènent donc notre vétérinaire peu ordinaire à partager avec les maîtres un peu plus qu'une consultation. Le récit choral des animaux parlant aux hommes s'entrecroise avec celui du vétérinaire, subtil et teinté d'humour grinçant.
Lu par : Louis Belon
Durée : 10h. 54min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25796
Résumé:"Pas le temps!" A la métaphore traditionnelle du temps qui s'écoule a succédé depuis peu celle d'un temps qui s'accélère, un temps qui nous échappe sans cesse et dont le manque nous obsède. Avec l'avènement de la communication instantanée et sous la dictature du "temps réel" qui régit l'économie, notre culture temporelle est en train de changer radicalement. L'urgence a envahi nos vies: il nous faut réagir "dans l'instant", sans plus avoir le temps de différencier l'essentiel de l'accessoire. Ce règne du court ternie produit des effets contrastés. Certains, "shootés" à l'urgence, ont besoin de ce rythme pour se sentir exister intensément. Dans d'autres cas, le climat de pression est tel qu'il corrode les individus, qui déconnectent brutalement ou sombrent dans la dépression. Plus globalement, que ce soit dans le domaine de la famille, de la quête spirituelle, des modes de thérapie ou même de la littérature, le règne du temps court supplante celui du temps long. Dans une société fonctionnant souvent sur l'unique registre de la réactivité, se dessine ainsi le visage d'un nouveau type d'individu, flexible, pressé, collant aux exigences de l'instant ou à la jouissance qu'il procure, et cherchant dans l'intensité du moment une immédiate éternité.
Lu par : Noëlle Rollier
Durée : 8h. 28min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25824
Résumé:Avons-nous inventé la politique ? Pas si sûr, répond ici Pascal Picq. En tout cas, si l'homme est politique, il n'en reste pas moins animal, tandis que d'autres espèces semblent bien avoir développé une véritable vie politique et même d'étonnants talents. Machiavel, sans doute, se délecterait à observer les moeurs des chimpanzés ! C'est ce que Pascal Picq expose dans ce nouveau livre de «primatologie politique» un brin provocateur, voyage au coeur de la vraie planète des singes. Derrière la description des pratiques et des luttes des babouins, des gorilles, des bonobos, des orangs-outangs, des macaques et autres vervets et mandrills, chacun pourra essayer de reconnaître les comportements de telle ou telle figure politique d'aujourd'hui, de tel ou tel parti en lice. Ce livre n'est pourtant pas qu'une amusante suite de «singeries» renouant, grâce aux acquis de l'éthologie, avec la veine des fabulistes. C'est aussi une réflexion sur le pouvoir, ses jeux et ses enjeux. Sexe, intérêts et conflits, mais aussi entente et réconciliation : nous n'avons rien inventé !
Durée : 10h. 48min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 26160
Résumé:Internet, l'une des inventions les plus révolutionnaires de ces dernières années, a bouleversé notre approche du renseignement et notre rapport à l'information. Les différentes plates-formes offertes par le réseau se révèlent à la fois sources d'information, de manipulation, de promotion ou encore de déstabilisation. Si les plus aguerris sauront sans doute gérer les attaques perfides d'ennemis devenus volatiles, les plus naïfs paieront cher leurs innocentes publications sur les détails de leur Vie intime disséminés sur les réseaux sociaux et autres blogs... Comment les moteurs de recherche fonctionnent-ils ? Que gardent-ils de nos requêtes Est-il possible d'identifier tut internante en combinant l'ensemble de ses recherches Qui remplit le Web ? D'où vient l'information et est-elle fiable ? C'est à ces questions devenues incontournables que cet ouvrage se propose de répondre.
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 6h. 25min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25881
Résumé:La défiance est au coeur du pessimisme français. Elle détruit inexorablement notre goût de coopérer et de vivre ensemble. Elle n'est pourtant pas un héritage culturel immuable. Au terme d'une analyse iconoclaste, Yann Algan, Pierre Cahuc et André Zylberberg, trois économistes réputés, montrent comment la défiance résulte d'un cercle vicieux où le fonctionnement hiérarchique et élitiste de l'école nourrit celui des entreprises et de l'Etat. S'y ajoute une logique corporatiste, où chaque profession essaie de tirer au mieux parti de l'argent public, le plus souvent... au détriment des autres. En amorçant des réformes vite abandonnées, en multipliant les faveurs fiscales ciblées, en laissant proliférer les conflits d'intérêts, le pouvoir a au contraire, depuis une décennie, aggravé la crise. Sommes-nous pour autant condamnés à cet engrenage paralysant ? Un Etat libéré des logiques clientélistes, une école moins obsédée par les classements, une renonciation aux statuts de toutes sortes sont autant de moyens de sortir du déclin qui nous menace. En vérité, le changement ne passe pas forcément par l'ambition de tout changer tout de suite. Il n'y a pas de fatalité au mal français, au contraire. La confiance aussi se fabrique : c'est la bonne nouvelle de ce livre !
Lu par : Sylviane Tastavi
Durée : 7h. 42min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 17751
Résumé:Pas un mois sans qu'un fait de violence à l'école ne fasse la une de l'actualité. Face à cette accélération, les Etats généraux de la sécurité à l'école préconisent la présence permanente de policiers au sein de certains collèges et lycées. Comment en sommes-nous arrivés là ? Quel lien tracer entre le petit de trois ans qui dit " non " à tout, qui vit sa " période d'opposition ", et l'adolescent violent que rien ne semble pouvoir contenir ? Analysant l'agressivité présente chez le tout-petit et l'influence de l'éducation actuelle, Daniel Marcelli montre comment le fossé qui sépare de plus en plus le monde de la maison de celui de l'école est source de violence. Et nous adresse cette mise en garde : tous, parents, enseignants, institutions, citoyens, nous devons changer de regard sur l'éducation si nous ne voulons pas confier à la seule police l'autorité sur nos enfants.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 2h. 44min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 16720
Résumé:En partant du postulat que la société évolue vers une indifférenciation des genres, la sociologue prône une réconciliation entre hommes et femmes, et en profite pour réfuter des idées reçues concernant les rapports entre les sexes.
Lu par : Flory Lambelet
Durée : 8h. 11min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 11196
Résumé:Le bouillon de poulet (chicken soup) est, aux Etats-Unis, un reconstituant très populaire. Un breuvage qui fait chaud au coeur. Voici le meilleur fortifiant pour l'âme jamais publié ! Sa recette ? Des histoires vraies qui sont autant de leçons d'espoir, d'abnégation et d'humour, et dont la simple lecture redonne de l'énergie. Parce qu'il suffit parfois d'un sourire, d'un geste pour ensoleiller une journée entière, apaiser des souffrances, libérer des émotions, cet ouvrage est un formidable cocktail de vitamines pour le coeur et l'esprit. Ces nouvelles histoires sont dédiées plus spécialement à la femme, à toutes les femmes : la femme-mère, la femmeamante, la femme-épouse, la femme-femme... Véritable phénomène éditorial, ce livre a eu un succès retentissant dans le monde entier.
Lu par : Jean Frey
Durée : 1h. 49min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 13023
Résumé:"Réfléchir sur la mort, c'est réfléchir sur la vie. C'est viser un autre art de vivre." Pour cela, Bernard Crettaz souhaite "libérer la mort de tous les ghettos où elle se trouve enfermée: médicaux, psychologiques, religieux, sectaires, médiatiques". Cette entreprise, le sociologue valaisan s'y attache depuis de nombreuses années, lui qui a fait partie des fondateurs de la Société d'études thanatologiques de Suisse romande, en 1982. Son dernier livre, Vous parler de la mort, reprend ses thèmes favoris, dans une suite de méditations. Il évoque aussi bien certains rituels que ses propres expériences, comme celle du décès de son épouse.
Lu par : Michel Joyet
Durée : 11h. 37min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 12172
Résumé:Événement majeur de notre siècle, le nazisme demeure également une énigme majeure posée aux historiens. Entre l'omnipotence diabolique de Hitler et la description de son pouvoir comme celui d'un « dictateur faible » face à un appareil d'État tout-puissant, Ian Kershaw risque une vision nouvelle. Ce qui devient objet d'histoire, ce n'est plus Hitler, mais sa position exceptionnelle qui excédait la mesure d'un individu sans qualité, tribun de brasserie, déclassé social, artiste raté. Hitler exerçait une autorité charismatique, fondée sur la perception, toujours renouvelée, par la masse de qualités, d'une mission, d'un héroïsme supposés du chef. Le charisme permet enfin de tenir ensemble tous les traits que les interprétations précédentes avaient jusqu'alors séparément soulignés: le pouvoir de Hitler résultait de la collaboration, de la tolérance, des faux espoirs ou de la faiblesse de tous ceux qui, en Allemagne, occupaient une position de pouvoir ou d'influence tous reportèrent leurs attentes ou leurs ressentiments dans la personne du dictateur. Il devint l'emblème de l'activisme, la source de l'autorité légitime, l'instance de confirmation ou de sanction des faits et gestes de quiconque agissait selon les intentions qu'il prêtait au Führer. De cela résultait une combinaison sans précédent d'instabilité institutionnelle et de dynamisme hors du commun, qui, incapable de stabilisation dans des formes légales, finit dans l'autodestruction.
Lu par : Giselle Mollet
Durée : 6h. 55min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 6981
Résumé:La peur du loup a été maintes fois exploitée. Depuis les meneurs de loups qui rançonnaient les voyageurs jusqu'à la récente "bête des Vosges", en passant par les loups-garous et les expressions d'aujourd'hui, ce bel ouvrage vous fait découvrir un univers, témoin de la richesse des mentalités populaires.
Lu par : Diane Perrot
Durée : 6h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 3964
Résumé:De la cuisine de jadis, préparée par les femmes, au feu de bois : chaleur douce, pénétrante, présences tutélaires, la "cuisine du coeur", à la haute gastronomie : un peu froide, esthétique, élaborée par ces messieurs les virtuoses. Du repas solitaire : au restaurant, sur un chantier, dans un parc, la nuit quand on se relève, aux repas de l'enfance : en famille, heureux ou tournant à la tempête. Repas du dimanche, paisible, à "l'Auberge du bel Eté". Ou triste réfectoire gériatrique. Mais il y a aussi ce repas, la Cène ("Prenez et mangez, ceci est mon corps"). Et ce repas encore, à Emmaüs, le soir même du dimanche de Pâques. Repas à Paris. En province. Petits restaurants populaires. Dîners d'apparat. Sandwiches ou grands menus. Cosmique est l'acte de manger ! Haldas dit tout cela, et bien d'autres choses encore : le wagon-restaurant (rêveur), l'avion (désopilant). Repas ratés et festins somptueux. Mais aussi l'amitié, indissociable de tout vrai repas (à l'inverse des "repas d'affaires"). Et il rappelle, en passant, que les mots saveur et savoir ont, en latin, la même origine, sapere. Quels horizons ! Bref, des repas comme manifestation, par excellence, de la condition humaine. Telle est cette légende. Où le quotidien, le burlesque et le sacré, de par la voix de l'auteur ne font qu'un.