Recherche par mot-clé: RÉCIT
380 résultats. Page 6 sur 19.
Lu par : Emilie Berger
Durée : 2h. 29min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 68821
Résumé:Je m’appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la petite dernière. Celle à laquelle on ne s’est pas préparé. Française d’origine algérienne. Musulmane pratiquante. Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Une touriste. Une banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyper-inadaptée. J’écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. J’ai fait quatre ans de thérapie. C’est ma plus longue relation. L’amour, c’était tabou à la maison, les marques de tendresse, la sexualité aussi. Je me croyais polyamoureuse. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j’avais besoin et ce qu’il me manquait. Je m’appelle Fatima Daas. Je ne sais pas si je porte bien mon prénom
Lu par : Xavier Cazes
Durée : 1h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69126
Résumé:« J’avoue que l’homme en bleu est une invention, mais c’est une invention forcément nécessaire, car enfin l’homme en bleu c’est Jean-Michel, avant même qu’il n’existe. Pour sûr c’est bien lui. Mais c’est aussi vous qui écrivez des vers, des nouvelles, des lettres d’amour, des romans. C’est chacun d’entre nous. Surtout nous les dessinateurs occupés à traficoter nos métiers mille fois ressurgis d’une enfance insouciante, avec en ligne de mire une retraite que l’on ne sonnera jamais. » Plus qu’un récit, un manifeste : celui d’un homme qui a fait profession de créer, de raconter, de dire et de donner à voir. À la fois l’histoire et le sens d’une vocation.
Lu par : Michel Zendali
Durée : 3h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68603
Résumé:Devenu spécialiste de la Shoah malgré lui, un historien israélien accompagne des groupes de lycéens dans leurs visites imposées au cours de "voyages de la mémoire" systématisés par l'Etat. Le voilà guide des camps de la mort. Cette expérience, cette fréquentation intime et quotidienne des processus d'extermination nazis, doublées de sollicitations diverses autour des différentes formes que prend l'entretien officiel d'une inflammable mémoire, entament progressivement et profondément son rapport au monde et aux autres. Rédigé sous la forme d'une lettre adressée au président de Yad Vashem (l'Institut international pour la mémoire de la Shoah sis à Jérusalem), cette sorte de rapport de mission bouscule le lecteur comme un interrogatoire musclé. Rapidement, le ton se tend. Une rage sourde imprègne chaque phrase, contamine le regard. On y lit l'implication et la rigueur scientifique du guide mais aussi sa solitude, son sentiment d'impuissance. Dans une ¿poque vouée au virtuel autant qu'au pragmatisme, Yishaï Sadd soumet à sa propre absurdité cette mise en scène de la mémoire au service d'un projet national qui érige la survie en triomphe. Le texte porte le constat terrible de l'impossibilité de transmettre, face à la banalisation du tourisme de l'horreur.
Lu par : Mireille Grandjacques
Durée : 2h. 59min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 68578
Résumé:Cet été-là, Isabelle de Courtivron s'aperçoit qu'elle a perdu en souplesse et s'essouffle plus vite. Son corps s'est usé. Elle a du mal à adopter Instagram ou Facebook. Elle se surprend à voir partout, tout le temps, des plus jeunes qu'elle. Ce qui lui arrive ? L'âge. Elle est devenue vieille. Indépendante, voyageuse, féministe, Isabelle de Courtivron était professeure de lettres aux Etats-Unis. Soudain, plusieurs années après la retraite, elle se rend compte qu'elle est devenue inaudible ; invisible. Sans fard, elle raconte avec humour ce basculement qu'elle n'a pas anticipé. Elle revisite son passé, ses amitiés et ses amours. Une lecture émouvante sur l'âge qui vient.
Lu par : Martine Leroy
Durée : 5h. 49min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 68555
Résumé:Ce récit raconte la rupture d'un fils avec son père. Dans les années 90, le narrateur habite un quartier sans histoire de Sélestat, ville moyenne du Centre-Alsace. Il vit dans une maison ordinaire avec sa mère, institutrice, son père, responsable technique dans une usine de cuisines, et sa soeur. Il a six ans au début de l'histoire. Il essaye de construire une relation affectueuse avec son père, d'origine allemande. Son père lui répond par de l'indifférence, du mépris ou de l'hostilité. Au fur et à mesure que le narrateur grandit, il découvre la violence de son père contre sa mère, puis la violence contre lui. Chaque sortie en famille, chaque déplacement dans le village natal de son père en Allemagne provoque des insultes et des scènes de plus en plus violentes. Au fil des pages, le narrateur réalise qu'il ne construira jamais aucune relation avec son père. Sa violence tourne à la folie. Elle menace la vie de sa mère, et la sienne. Elle se traduit par des monologues délirants, des insultes à répétition, dans un mélange de français et d'allemand. Les chapitres enchaînent des scènes de promenade en forêt, dans les vignes ou le long du Rhin, qui tournent au désastre, des activités sportives qui virent à l'humiliation, des repas de famille qui s'achèvent dans le chaos. Au terme de ces huit ans de tyrannie paternelle, le narrateur provoque le départ de son père. Il ne le reverra jamais. C'est un premier texte bouleversant et d'une grande intensité littéraire. L'écriture est splendide, elle trouve la bonne distance pour parler d'un père tyrannique, dont la folie et la cruauté enflent au fur et à mesure du récit. L'auteur possède l'art de camper en quelques mots un personnage et un paysage, on est immédiatement en « présence » de chaque situation. Sur ce sujet, c'est un premier roman remarquable.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 4h. 26min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 68070
Résumé:Tout a été consigné dans un cahier où l’on trouve l’empreinte de plusieurs histoires, la grande, celle du soulèvement des Alpes, racontée par un guide excentrique, la petite, celle de la vie quotidienne d’un groupe de randonneurs. Neuf jours de marche ponctués par les paysages traversés, l’effort, le poids du sac, la promiscuité dans les cabanes. La petite troupe s’est à la fois bien et mal entendue. Partie sans entraînement, une citadine se disant autrice mélange ses propres souvenirs, les premiers cours de ski, les appartements de vacances loués en famille, à ceux, immémoriaux, d’un attachant fossile. Le guide réussira-t-il à mettre en évidence le lien entre les convections du noyau terrestre et la présence sur l’alpe de ces marcheurs?
Un million de minutes: comment j'ai exaucé le souhait de ma fille et trouvé le bonheur en famille
Küper, Wolf
Lu par : Marie-Hélène Dubé
Durée : 7h. 23min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 68004
Résumé:“Dix minutes! Dix minutes pour trois histoires T’es pas bien dans ta tête”, avait piaillé la voix de Nina de quelque part sous les coussins avant que deux bras en sortent et m’attrapent par la nuque. “Ah, papa, j’aimerais avoir un million de minutes avec toi. Rien que pour les jolies choses, tu vois ?” C’est une histoire vraie. Nina, quatre ans, est fâchée avec le temps. Dans le quotidien, elle est très lente et souvent elle n’y arrive pas du tout. Les médecins parlent de “spécificités com-portementales et cognitives”. Débordant de vie, de rêves et d’imagination, elle est l’héroïne attachante de ce livre. Lorsque Nina dit à son père : “J’aimerais avoir un million de minutes avec toi”, c’est le déclic. Sa mère et son père quittent leurs carrières professionnelles, vendent tous leurs biens et voyagent pendant deux ans (c’est ça, un million de minutes !) dans des pays qui permettent une grande liberté et la vie en plein air : la Thaïlande, l’Australie et la Nouvelle- Zélande. Même le frère de Nina, Mister Simon, six mois, est de la partie : chacun peut enfin vivre à son rythme et explorer l’essentiel de la vie. Raconté par le père, ce récit drôle, émouvant et ensoleillé du voyage est aussi celui du cheminement intérieur de la famille face à la différence de Nina. Paysages féeriques, autochtones singuliers, amis étranges, fêtes, dangers, kangourous, crabes et chiens volants… le tout mis en musique par la petite voix insolite de Nina !
Lu par : Marie-Charles Bulteau
Durée : 10h. 25min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 68179
Résumé:Soixante-dix histoires vécues sur les cinq continents par l'écrivain-voyageur aveugle, racontées avec poésie, humour, spiritualité, érotisme, audace et sagacité.
Lu par : Barbara Personnaz
Durée : 3h. 56min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 67977
Résumé:L’histoire est simple : pendant la guerre, une Polonaise accepte de devenir la marraine d’une fillette juive, afin de lui fournir un certificat de baptême qui la sauvera peut-être de la mort. Au dernier moment, la femme se rétracte, car, en bonne catholique, elle ne saurait proférer de faux témoignages. Désemparées, la petite fille et sa mère sortent dans la rue, seules, en pleine Occupation allemande. Cette histoire vraie, Hanna Krall l’avait racontée quatre décennies plus tôt au cinéaste Krzysztof Kieslowski, lequel s’en inspira pour réaliser Le Décalogue 8. Mais, aujourd’hui, il importait à l’auteure de revenir à la vérité nue, forcément lacunaire, et c’est pourquoi elle a bâti sa narration en spirale : les personnes qui ont côtoyé la fillette et sa mère reviennent tour à tour, à des époques et en des lieux différents. Victimes, bourreaux, délateurs, simples témoins ou Justes parmi les nations, il n’en reste désormais que des traces, dans la mémoire ou dans la terre. Magistralement construit, le récit de Krall nous happe, nous enveloppe, nous tient longtemps sous son emprise.
Lu par : Philippe Hamel
Durée : 3h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68364
Résumé:Il ne s'agit pas d'un roman ni d'un recueil de nouvelles; ce sont plutôt des chroniques, de brefs récits, abordant les thèmes qui intéressent Dany Laferrière et qui sont d'ailleurs récurrents dans son écriture.
Lu par : Sonia Imbert
Durée : 3h. 51min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 68410
Résumé:J'ai la chance d'avoir eu une enfance voyageuse, aérienne comme un palmier. Mais je n'ai pas connu d'odyssée plus intense que celle de parent. Le bonheur et l'exigence d'être un père dans une époque où tout se consommait : les histoires d'amour, les mariages, les divorces, les égo. Une époque aussi où tout se consumait : le sacré, les forêts, la mémoire et même les livres. L'enfance est un paquebot. Il faut prendre la mer malgré les tempêtes. Où vont les fils ? se demandent les pères inquiets de les perdre de vue sur la ligne d'horizon .
Lu par : Bernard Dieu
Durée : 9h. 3min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68373
Résumé:A en juger par les affaires amoureuses, et tumultueuses, de nos récents présidents, un parfum d'érotisme envelopperait le palais de l'Elysée. Rien de surprenant en réalité quand on sait que le comte d'Evreux, qui l'avait fait édifier avec la dot de sa femme, l'habita avec sa maîtresse, à peine son épouse congédiée le jour de son inauguration en 1720 ! De la marquise de Pompadour procurant de jeunes proies à Louis XV aux liaisons des présidents de la Ve République étalées au grand jour, en passant par les chassés-croisés érotiques du couple Murat et des Bonaparte, les "petites impératrices" de Napoléon III, les mondaines d'Adolphe Thiers, les comédiennes peu farouches de Félix Faure, Clemenceau et Raymond Poincaré, l'obsession pour les femmes d'un Pétain et la passion de la conquête d'un Chirac ou d'un Mitterrand, les frasques des locataires de l'ancien hôtel particulier ne datent décidément pas d'hier ! Une peinture enlevée des dessous d'un lieu de pouvoir autant que de plaisirs qui, par-delà les anecdotes savoureuses, nous en apprend tout autant sur l'évolution de notre société dans ses rapports hommes-femmes que sur les liaisons dangereuses entretenues de tous temps entre ivresse des sommets et extases charnelles.
Lu par : Marc Levy
Durée : 12h. 7min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 68412
Résumé:Retraçant les vies passées et présentes des habitants d'un immeuble du Xe arrondissement de Paris, Ruth Zylberman livre un magnifique récit. Là se sont succédé, depuis les années 1850 jusqu'à nos jours, des générations d'enfants, d'artisans et d'ouvriers, d'immigrés de l'est ou du sud de l'Europe. Là se sont noués des amours, des amitiés, des tragédies. Là, l'ordinaire du quotidien a côtoyé l'extraordinaire du fait divers et des violences de l'histoire. Ruth Zylberman propose une réflexion bouleversante sur les traces du passé, les lieux où se loge la mémoire, et le lien invisible entre les vivants et les morts. Car cette autobiographie d'un immeuble est aussi une forme d'écriture de soi.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 4h. 7min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 67845
Résumé:À travers ces «chansons» , J.M.G. Le Clézio propose un voyage dans la Bretagne de son enfance, qui se prolonge jusque dans l'arrière-pays niçois. Sans aucune nostalgie, il rend compte de la magie ancienne dont il fut le témoin, en dépit des fracas de la guerre toute proche, par les mots empruntés à la langue bretonne et les motifs d'une nature magnifique. Le texte est bercé par une douceur pastorale qui fait vibrer les images des moissons en été, la chaleur des fêtes au petit village de Sainte-Marine ou la beauté d 'un champ de blé face à l'océan.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 3h. 43min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 67844
Résumé:Les autobiographies de Brunon Pomposo occupent une place de prédilection dans l'oeuvre de Charles-Albert Cingria, car ce texte, aussi mince soit-il, constitue en fait, au terme d'une longue maturation son premier récit d'envergure. Certaines ressemblances entre Brunon et Charles-Albert indiquent que ces Autobiographies sont aussi une autobiographie. Avec les transpositions les plus fantaisistes dont ses lecteurs feront postérieurement leur régal. Tout est vrai et rien n'est vrai dans Cingria. On reconnaît les paysages favoris qui défileront dans son œuvre : Genève, les Etats sardes, de Douvaine à Turin en passant par Aoste et la vraie Sardaigne, celle des récifs de Serpentera. Le charme des Autobiographies, tient en grande part de retrouver dans ce premier récit tout ce qui constituera par la suite l'univers intimiste, et la saveur inimitable de Cingria. N'est-ce pas lui, en prélude à toute son œuvre, qui confiait à son ami Adrien Bovy en 1903 : " Il n'y a guère que les paroles qui semblent d'abord inutiles qui comptent dans une œuvre " ?
Lu par : Martine Nicollerat
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67828
Résumé:En vingt-neuf instantanés, l’auteur retrace cinquante ans de cinéma et raconte les moments clés de son parcours de réalisateur. On rencontre en coulisses quelques monstres sacrés tels Béjart, Chessex ou Carla Del Ponte, mais aussi de parfaits inconnus qui ont marqué par leur empreinte les ?lms du cinéaste. Pour Schüpbach, l’expérience du réel a souvent dépassé la ?ction, semant son chemin de petits cailloux blancs.
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 2h. 8min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 67782
Résumé:« Je consigne ici la crainte récurrente qui me prend à la gorge : que l’insignifiant drame que constitue, pour moi seul ou presque, l’horizon de ma mort, ici chanté en contrepoint des tragédies tressées qui embrasent le monde où je me suis inscrit, n’incite à la méprise, au vieux soupçon d’orgueil ; car en effet qui suis-je pour poser mon parcours en poids équivalent aux désordres mortels qui broient tant de mes frères ? car qui suis-je en effet pour oser célébrer ces deux naufrages muets en langue densifiée ? C’est que, tout simplement, je ne me résous pas à finir en laideur, autant aurait valu disparaître plus tôt, bien plus tôt, aux jours sombres où pointe la conscience des choses. »
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 1h. 50min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67562
Résumé:Des histoire brèves, des réflexions...
Lu par : Marie Meylan
Durée : 2h. 37min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 67107
Résumé:Traversée par l’autoroute depuis près de soixante ans, la ville de Morges l’a été plus longtemps encore par les éclats de voix et les éclats de rire d’Alfred Friderici. Directeur avec son frère Paul de la plus grande structure de transport routier en Suisse, le Grand Fred, qui se présentait toujours comme chauffeur, se dépensa sans compter pour les siens, pour ses amis, son métier et son entreprise. Seule celle-ci, qui lui échappa finalement, ne lui rendit pas ce qu’elle avait reçu de lui. Son fils Pierre, avec la complicité du journaliste Jean Steinauer, raconte la vie ordinaire d’un homme qui ne l’était pas, et soulève le capot des poids lourds. Voici des aventures picaresques, des personnages hauts en couleurs, des secrets de famille et des luttes de pouvoir. Chabrol aurait adoré.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 3h. 26min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67104
Résumé:"Je ne m'étais jamais mise auparavant dans les conditions d'écrire par obligation" , confie Elena Ferrante en ouverture de ce recueil. La romancière, dont l'identité n'a jamais été révélée, se dévoile à travers ces cinquante et une chroniques, publiées de façon hebdomadaire dans le Guardian, en 2018. Evoquant tour à tour la société, la politique, l'écriture, le cinéma, la ville, Elena Ferrante parle de son rapport au monde, et nous invite à repenser le nôtre. Son introspection touche à l'universel lorsqu'elle réfléchit aux liens familiaux, amicaux, à la maternité, toujours attentive à affirmer la puissance du féminin.