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Little Brother

Résumé
Dans la continuité de Matière première, l'auteur entend partir des objets et des phénomènes de la vie quotidienne pour philosopher. Il décrypte l'usage des émoticônes dans les SMS, l'idée de fin du monde, l'impact de l'emploi du verbe "apprécier", les chauffeurs de VTC, le vintage ou encore le fait de vouloir ressembler à une poupée Barbie.
Durée: 2h. 47min.
Édition: Paris, Gallimard, 2017
Numéro du livre: 35372
ISBN: 9782070179336
Collection(s): Blanche
CDU: 100

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Durée : 9h. 43min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 66405
Résumé:Nous sommes milliardaires en news, mais nous ne savons pas en profiter. Pourquoi nous sentons-nous gavés, au lieu d'en faire un festin ? Comment ne pas se noyer dans l'actualité ? En pratiquant la philosophie. Assidûment. Et au quotidien. Car elle donne à chaque événement la saveur d'une énigme ou d'une question. Par exemple... Valait-il mieux, pour Harvey Weinstein, qu'il se fît prendre ou qu il restât impuni ? Pourquoi est-il dangereux de croire que tous les gens qui nous ressemblent pensent comme nous ? Comment l'antique paradoxe du menteur permet-il de comprendre la réaction de Laurent Wauquiez à l'enregistrement pirate de ses propos ? Peut-on pratiquer la censure au nom de la tolérance ? Le clitoris est-il une arme de guerre ? Est-ce librement qu'Anakin Skywalker devient Dark Vador ? Si Dieu existait, aurait-on besoin de croire en Lui ? Etc. Après le succès des Morales provisoires, leur auteur récidive, démonte les idées reçues et enfonce gaiement son scalpel dans la chair du monde
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 13h. 30min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 36841
Résumé:Pourquoi vivre comme une contrainte, ou comme une invasion, le bombardement d'informations dont nous faisons l'objet ? Et si c'était un cadeau ? Une armée de silex ? Une orgie pour la curiosité ? L'enjeu de ces chroniques n'est pas de faire briller l'actualité, mais de l'éclairer. La philosophie n'est pas le paquet cadeau, mais un scalpel pour traiter les événements ordinaires (ou non) de l'existence avec l'intérêt qu'ils méritent. Deux règles à cela : comprendre avant de juger, et s'étonner de ce qu'on a l'habitude de voir. Si Obélix rejoue une scène de Montesquieu, si les Pensées de Pascal décrivent la détresse au travail, ou si Christine Boutin devient (provisoirement) un personnage de La Fontaine, ce n'est pas par snobisme ni goût du baroque, mais parce que c'est le cas. Et si Proust, Montaigne, Platon, Jankélévitch, Descartes, Bergson ou Spinoza sont inlassablement convoqués, c'est qu'à leur manière ils donnent tous à saisir ce qui dure à l'intérieur de ce qui passe. Loin d'être un ouvrage de pop-philosophie qui tomberait en extase devant sa propre capacité à parler du quotidien, ce livre se veut l'exercice d'une admiration sans bornes pour le réel, ses splendeurs et misères, ses paradoxes et (surtout) ses anecdotes.
Lu par : Anne Tardy
Durée : 4h. 16min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 75299
Résumé:L'auteure s'intéresse à la disparition des êtres chers et à la manière d'aborder leur absence. Dans la continuité de son travail d'exploration du réel, elle constate que le chagrin conduit le coeur vers la littérature et la philosophie dans l'espoir d'y trouver une consolation, mais que les mots des autres ne consolent pas. Le drame serait ainsi une suspension provisoire de nos soucis.
Durée : 2h. 28min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 68777
Résumé:«Comment vivre et penser dans nos sociétés du risque? Comment conjurer le tragique de l'existence? Comment, au milieu des décombres, surmonter tristesse, fatalisme et désespoir? Questions immémoriales, plus que jamais d'actualité. Le Japon a une réponse, inspirée du bouddhisme. L'Occident en a une autre, ancrée dans sa tradition judéo-chrétienne, et en plein renouveau : la catastrophe comme message symbolique et initiation à l'Apocalypse. Encore faut-il, pour décoder le message, réapprendre un vieux métier d'avenir : le prophétisme. D'où ce petit manuel d'apprentissage.» Régis Debray
Lu par : Patrick Langlois
Durée : 5h. 20min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 65591
Résumé:Après Dieu, ma mère et moi, l'écrivain et journaliste poursuit son autoportrait spirituel et livre ses réflexions sur la foi, son rapport personnel à Dieu et les moments qui ont marqué son évolution vers un panthéisme bien compris. «Autant vous prévenir tout de suite : ceci n’est pas un ouvrage de théologie. Si c’est ce que vous attendez, débarrassez-vous-en sans tarder. J’ai un grand respect pour elle mais, à haute dose, il me semble qu’elle peut tuer la foi. Or, mon sujet, c’est précisément la foi. La foi du charbonnier, celle qui vous donne un sourire stupide du lever au coucher, celle qui vous porte vers les autres, les fleurs, les enfants, les bêtes, celle qui ne s’apprend pas dans les livres. L’existence de Dieu ne se prouve pas, elle ne se prouvera jamais. Elle se sent. Dieu est une chose trop importante pour être confiée aux religions. J’ai écrit ces pages pour vous raconter le roman vrai de mon Dieu tout en partageant avec vous les moments où je l’ai rencontré. J’ai aussi écrit ces pages pour vous convaincre des bienfaits de la réconciliation entre le cosmos et soi, qu’on appelle le panthéisme. Il est temps d’en mettre dans toutes les religions. Il les apaisera, les embellira.»
Durée : 6h. 50min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 38226
Résumé:Il n’est pas vrai, pas même en temps de crise, que seul ce qui est source de profit soit utile. Il existe dans les démocraties marchandes des savoirs réputés « inutiles » qui se révèlent en réalité d’une extraordinaire utilité. Nuccio Ordine, universitaire italien spécialiste de la Renaissance, met sa culture au service de la défense des humanités. Dans cet ardent pamphlet, il attire notre attention sur l’utilité de l’inutile et sur l’inutilité de l’utile. A travers les réflexions de grands philosophes (Platon, Aristote, Tchouang-Tseu, Pic de la Mirandole, Montaigne, Bruno, Kant, Tocqueville, Newman, Heidegger) et de grands écrivains (Ovide, Dante, Pétrarque, Boccace, L’Arioste, Cervantès, Lessing, Dickens, Okatura Kakuzô, Garcia Marquez, Ionesco, Calvino), il montre comment l’obsession de posséder et le culte de l’utilité finissent par dessécher l’esprit, en mettant en péril les écoles et les universités, l’art et la créativité, ainsi que certaines valeurs fondamentales telles que la dignitas hominis, l’amour et la vérité.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 42min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 65861
Résumé:Nous sommes dans le monde de Donne. Tout autre point de vue est résolument exclu. Par cette capacité à surprendre furtivement le lecteur et à le subjuguer, Donne surpasse la majeure partie des écrivains. Et c'est là sa principale qualité ; c'est ainsi qu'il exerce son emprise sur nous, en condensant son essence en quelques mots. Mais c'est une essence qui, tandis qu'elle agit parmi nous, se sépare en d'étranges contraires, en contraste l'un avec l'autre. Virginia Woolf
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 8min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 18761
Résumé:Chaque époque affronte, à un moment de son histoire, son seuil mélancolique. De même, chaque individu connaît cette phase d'épuisement et d'érosion de soi. Cette épreuve est celle de la fin du courage. Comment convertir le découragement en reconquête de l'avenir ? Notre époque est celle de l'instrumentalisation et de la disparition du courage. Mais ni les démocraties ni les individus ne peuvent en rester à ce constat d'impuissance. Nul ne résiste à cet avilissement moral et politique. Il s'agit de surmonter ce désarroi et de retrouver le ressort du courage, pour soi, pour nos dirigeants si souvent contre-exemplaires, pour nos sociétés livrées à une impitoyable guerre économique. Le plus sûr moyen de s'opposer à l'entropie démocratique reste l'éthique du courage et sa refondation comme vertu démocratique. Dans cet essai enlevé, Cynthia Fleury rappelle qu'il n'y a pas de courage politique sans courage moral et montre avec brio comment la philosophie permet de fonder une théorie du courage qui articule l'individuel et le collectif. Car si l'homme courageux est toujours solitaire, l'éthique collective du courage est seule durable.
Durée : 2h. 19min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 12521
Résumé:En une cinquantaine de courts chapitres, l'auteur passe au crible toute une palette d'évènements infimes et de situations quotidiennes, posant une regard lucide et amusé sur la vie, les êtres et les choses.
Lu par : Marie Meylan
Durée : 4h. 10min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 76071
Résumé:Fort de ses racines paysanne hollandaises et membre d'une grande fratrie, Jaap van des Top a appris très tôt ce qu'est le travail, le rapport à la nature, une vie simple et heureuse où l'on se contente de ce que l'on a, le respect de Dieu d'autrui et de soi. Dans ces mémoires publiés à l'occasion de ses soixante-dix ans, il évoque le fil rouge qui traverse toute son existence, la vocation pour l'Afrique du Nord et un engagement d'une trentaine d'années auprès des Berbères. On est embarqué dans ses aventures en tant que pionnier de l'Evangile dans les régions reculées de l'Atlas. On ressent son immense affection pour cette population qu'il a côtoyée et accompagnée de toutes ses forces en ne ménageant aucune peine. Au-delà du récit que l'auteur fait des expériences, souvent miraculeuses, vécues durant son travail en tant que "guide missionnaire", on fait connaissance du Maroc, de son histoire religieuse, de sa culture, de ses habitants. La dernière partie du livre racontre un autre défi, celui de la maladie et du handicap.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 5h. 48min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 73529
Résumé:" Ca commence parfois par une inquiétude ou un malaise. On se sent en décalage, on craint d'agir de manière déplacée. On a le sentiment de ne pas "être à sa place". Mais qu'est-ce qu'être à sa place, dans sa famille, son couple, son travail ? Quels sont les espaces, réels ou symboliques, qui nous accueillent ou nous rejettent ? Faut-il tenter de conquérir les places qui nous sont interdites, à cause de notre genre, notre handicap, notre âge, notre origine ethnique ou sociale ? Peut-être faut-il transformer ces lieux de l'intérieur et s'y créer une place à soi ? " Dans cet ouvrage aussi passionnant que sensible, la philosophe Claire Marin explore toutes les places que nous occupons – quotidiennement, volontairement ou contre notre gré, celles que nous avons perdues, celles que nous redoutons de perdre – et interroge ce qui est à la fois la formulation d'un désir personnel et un nouvel impératif social. Encore reste-t-il à savoir si l'on finit tous par trouver une place, ou si le propre d'une place n'est pas plutôt de sans cesse se déplacer, ou de déplacer celui qui croit pouvoir s'y installer...
Durée : 29h. 10min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 39129
Résumé:Le livre que vous avez entre les mains s’inspire d’un cycle de cours que Stanley Cavell dispensa à l’université de Harvard : les mardis étaient consacrés aux grands textes de la philosophie morale, les jeudis aux chefs-d’œuvre de l’âge d’or du cinéma hollywoodien. La composition de ce livre, qui fait alterner un chapitre sur un philosophe avec un chapitre sur un film, reflète à la fois les circonstances de son élaboration et son ambition : nous replonger dans la salle de cours, nous faire redécouvrir et la philosophie et le cinéma. La plupart des histoires de la philosophie moderne relèguent au second plan sa vocation morale ; en ouvrant ce livre avec le philosophe américain Emerson et en le refermant avec Platon, Stanley Cavell nous invite au contraire à refuser l’éclatement de la philosophie en domaines séparés et à restituer à la philosophie morale toute sa place. Le cinéma ne tient pas lieu ici d’« illustration » philosophique : il ouvre au spectateur-lecteur une voie nouvelle, loin de tout conformisme, en faisant naître des questions que certaines théories philosophiques (voir les chapitres sur Kant, Mill ou Rawls, par exemple) n’ont parfois pas su formuler. Ces films magiques (New York-Miami, La Dame du vendredi, Indiscrétions, Cette sacrée vérité...) parlent du corps, du mariage, de l’aspiration à une vie et à un moi meilleurs, de l’éducation, des femmes, de la politique. Ils incarnent le perfectionnisme à travers l’une de ses caractéristiques constantes : la conversation. C’est peut-être cette dernière qui fournit l’instrument le plus efficace pour lutter contre la mélancolie, le cynisme ou le snobisme qui empêchent parfois de « désirer le monde et de désirer qu’il change ».