Recherche par mot-clé: NOUVELLE
1144 résultats. Page 39 sur 58.
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 3h. 20min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18962
Résumé:Cinq nouvelles méticuleuses décortiquent les derniers feux de l'âme de femmes ou d'hommes au moment où leur vie sentimentale bascule. Parce qu'ils se sont confrontés à la lucidité. Chaque texte ici est comme une plongée dans les eaux inquiètes de la psychologie, de la solitude intérieure, à l'heure des bilans. Dans la première nouvelle, une femme vit quelques minutes d'un adultère platonique qui vont lui révéler le bovarysme dans lequel elle s'enfonçait. L'écriture d'Hélène Lenoir fait l'autopsie microscopique des relations sentimentales (amoureuses ou familiales) avec une inaltérable cruauté. Sa phrase emporte, dans ses vrilles, la pensée de ses sujets, jusqu'à leur faire perdre pied. Arrivé au milieu de sa vie (à son entracte) chaque personnage fait l'expérience du vide : dans " L'Infidèle ", l'héroïne se persuade du désamour de son mari, puis le voyant parti un matin, pense qu'il l'a quittée comme sa logique le voudrait. L'époux, en réalité, s'est rendu à un colloque à Genève. En réalité ? Mais le réel social n'est-il pas qu'une farce pour masquer la réalité sentimentale : la solitude, définitive, de tous ? De ces cinq microcosmes dépiautés au scalpel, le lecteur retient une douleur diffuse : celle que laisse la vie à marée basse.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 14min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18960
Résumé:
Lu par : Yvette Théraulaz
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18955
Résumé:Vassia Choumkov et Arkadi Ivanovitch Néfédévitch, tout deux simples fonctionnaires, vivent dans le même modeste logement et se vouent une amitié excessive, exubérante. Aussi, quand Vassia Choumkov annonce à son ami qu'il va se marier, c'est tout naturellement qu'ils se précipitent chez Liza, sa fiancée, et envisagent une vie à trois. Mais ce bonheur promis s'éloigne à mesure que Vassia Choumkov sombre dans la crainte de ne pouvoir remettre à temps un travail d'écriture que lui a donné son supérieur ; travail qu'il à différé au profit de ses rendez-vous galants...
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 12h. 14min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18946
Résumé:Par un rigoureux après-midi d'hiver, le riche marchand Brekhounov décide d'aller négocier l'achat d'une forêt chez un propriétaire de la région. Il part en traîneau avec son serviteur. En cours de chemin, ils sont surpris par une violente tempête de neige. Ne pouvant laisser passer une bonne affaire, Brekhounov s'acharne à vouloir continuer sa route...
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 14h. 11min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 19044
Résumé:« Beaucoup m'ont posé la question : que faisait Wallander avant le commencement de la série ? Que s'est-il passé avant le 8 janvier 1990, ce matin d'hiver où Wallander est réveillé à l'aube par un appel qui marque le début de Meurtriers sans visage ? Quand Wallander entre alors en scène, il est flic depuis longtemps, il est déjà père et divorcé, et il a quitté Malmö pour Ystad. Les lecteurs se sont interrogés. Et moi avec eux. J'ai alors commencé à écrire dans ma tête des récits qui se déroulaient avant cette date. Puis j'ai rassemblé ces histoires et décidé de les publier. Elles constituent un point d'exclamation après le point final. Comme l'écrevisse, il est parfois bon de marcher à reculons. De revenir vers un point d'origine. Aucun tableau n'est jamais achevé. Mais ces fragments m'ont semblé devoir faire partie du lot. Le reste appartient au silence. » H. M.
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 3h. 55min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18889
Résumé:Cette nouvelle, l'une des premières de Stefan Zweig, se déroule à Anvers, à la veille de la guerre d'indépendance des Pays-Bas. Articulé autour de la création et de la destruction d'un tableau religieux, ce récit poétique raconte comment un vieux peintre, chargé de faire le portrait d'une madone pour une église, la voit s'incarner sous les traits d'une jeune juive. L'élaboration du tableau est difficile. Pour la jeune fille, réchappée d'un pogrome et restée à l'écart de la vie réelle, il s'agit d'une véritable initiation. Saura-t-elle y faire face ? La plupart des thèmes chers à Stefan Zweig sont déjà présents dans ce texte qui est également une réflexion mét
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 3h. 55min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18959
Résumé:Le héros de ce récit de jeunesse (1847) tombe amoureux d'une jeune femme mariée à un vieillard - la logeuse de l'appartement dans lequel il vient de trouver une chambre. Si son intrusion constitue une crise dans la vie du couple étrange, nul ne saura jamais pourtant quel lien les unit, quelle folie ou quelle affection mortifère. Car telles sont la force et la modernité de ce récit que de rester ouvert, de ne donner aucune clé à l'inévitable éviction du protagoniste.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 2h. 25min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18978
Résumé:Cette série de proses brèves auxquelles Tozzi travailla de 1915 à 1917, constamment republiées depuis cette date, ont un seul point commun : dans chacun des 69 fragments, un animal apparaît, de manière fortuite ou marginale, pour parer le récit de sa signification propre. Chaque segment narratif se trouve ainsi relié à toutes les autres par un subtil fil symbolique. Deux fragments, le premier et le dernier, donnent la clef du texte. Ils se caractérisent par la présence du seul animal qui, au sein du recueil, semble vivre en accord avec la nature : l'alouette. Cet oiseau représente un besoin d'élévation, de sens, d'accord avec la nature. Dans la premier fragment est décrite la difficulté qu'a l'alouette à vivre dans un monde dominé par l'homme ; dans le dernier, un appel à l'animal afin qu'il revienne au sein de l'âme humaine pour la régénérer. Les narrations intermédiaires, dans lesquelles l'alouette n'est pas présente, deviennent des allégories vides. Celles-ci s'attachent à souligner le besoin d'un sens et l'impossibilité de l'obtenir. Les Bêtes est également le portrait d'un homme irrité contre la vie et contre lui-même en polémique avec son temps.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 4min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19045
Résumé:La Vita nuova de Dante, c'est 1292. Le Novellino peut lui être antérieur d'une trentaine d'années. " Dugentesco (mille-deux-centesque), qui est l'épithète d'évaluation consacrée par la critique italienne actuelle, est alors bien ce qu'il convient pour fixer l'âge de composition de ce capital monument de la pré-Renaissance. L'auteur est anonyme. Aucune des conjectures auxquelles on s'est livré n'a réussi à l'identifier. Ce n'est ni Francesco da Barberino, ni Brunetto Latini, ni Andrea Lancia, ni non plus Dante da Maiano. Il n'en demeure pas moins que c'est un écrit d'une robuste et belle fraîcheur, et si ce n'est pas, comme on l'a dit, un auteur qui parle, c'est - et c'en bien préférable - son siècle entier dans toute sa finesse dans sa vieille sagesse et sa force qui s'exprime par lui.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 2h. 26min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18711
Résumé:Jean-Pascal Ansermoz est un grand romantique, un philosophe, un observateur critique. Aristote, non c'est Ari pour les intimes qui nous raconte sa vie, ses sentiments, ses observations, ses amours, ses passions, tout ce qui se passe dehors. Tout ce que le petit bonhomme dans la rue risque de ne pas voir, parce qu'il n'a pas le temps pour observer, ou parce qu'il est superficiel. Ari observe, jette un coup d'oeil jusqu'au fond. Rien n'échappe à son oeil critique. Il a le temps, il est mélancolique, poète, romantique, il pose le doigt dans la plaie là où personne n'ose le faire. Ari ose, Ari a ce droit, car lui c'est le chat.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 8h. 9min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18816
Résumé:Ces chroniques de Peter Bichsel - choisies et traduites par Ursula Gaillard - sont parues dans la presse alémanique de 1980 à 2008. Elles ont davantage la saveur de contes que la tonalité de la narration historique ou anecdotique. Et c'est justement dans une histoire intitulée «Un conte d'hiver africain» que Peter Bichsel évoque la couleur isabelle à propos du «Livre», les Mammifères de la Terre du Dr Schleyer, grâce auquel, écrit-il, il s'est éveillé au monde?: «?Je l'ouvre de temps en temps et cela commence toujours par une déception, ses illustrations ne sont plus d'emblée aussi captivantes qu'au moment du premier regard, mais quand je les regarde plus longuement, elles prennent la couleur du souvenir, cette couleur qui comme la couleur isabelle n'est pas une couleur de ce monde-ci, mais celle du monde qui commence à la gare du préposé Schleyer, la gare agricole royale. [...] Je n'ai encore jamais été en Afrique. L'école isabelle a ceci de particulier que ce que l'on y apprend, on ne l'apprend pas pour aller de l'avant ou plus loin, mais pour être là et pour rêver.»
Lu par : Denise von Arx
Durée : 6h. 16min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18787
Résumé:Femmes terrassées par la fortune qui a cessé de leur obéir. Hommes brutalement dépouillés de leurs atouts. Mères abîmées dans le regret du " temps aboli ". Fils et filles hantés par la malédiction de l'hérédité. Rarement l'ironie d'Irène Némirovsky aura fait autant de ravages que dans ce volume plein d'"avertissements à distance ". Si fragile que soit le sort d'Anne, Marcelle ou Camille, un fil les relie à la vie. Il court d'un bout à l'autre de ces douze nouvelles, inédites ou introuvables, qui offrent un inattendu raccourci de son talent dans des domaines tels que le scénario ou l'histoire de fantômes. Interrogeant les caprices du destin à mesure que se joue le sien, l'auteur de " Suite française " teinte son art d'amertume avant de le retourner contre elle dans " Les vierges ", dernier texte publié de son vivant : "Je suis seule comme vous à présent, non pas d'une solitude choisie, recherchée, mais de la pire solitude, humiliée, amère, celle de l'abandon, de la trahison..."
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 5h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18957
Résumé:Balle chaude ou fer froid! En Corse, lorsqu'on a un ennemi, il faut choisir entre les «3S», Schiopetto, Stiletto, Strada. Le fusil, le stylet ou la fuite! Orso della Rebbia en fait la tragique expérience bien malgré lui. À peine a-t-il foulé le sol natal que sa soeur lui rappelle son devoir: venger son père assassiné deux ans plus tôt. Un acte qui échoit à Orso en qualité de chef de famille, dût-il périr ou finir ses jours dans le maquis! Colomba a juré la mort des Barricini. De ruses en provocations, de guerres sourdes en chicanes, de haines avouées en défis, elle conduit ainsi son frère à l'irréparable...
Lu par : Pierre Luisoni
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18822
Résumé:Mateo Falcone La bourse ou la vie ! Suivant les circonstances, on fait fi de l'une et on s'accroche à l'autre ! Dans le maquis corse, Mateo Falcone a la réputation d'être un fin tireur. Mais jamais il n'a dirigé son fusil contre un homme. Pourquoi faut-il que sa première victime soit son fils, le jeune Fortunato ? De la poudre et de l'or. Poudre aux yeux ! Le capitaine Ledoux espère tirer mille écus de Tamango, guerrier fameux et négrier devenu esclave à son tour. C'est compter sans la ruse du Noir. La magie aidant, il sème la révolte chez ses compagnons d'infortune. Vie ou fortune ! On les joue souvent aux dés ou au pistolet. Que ce soit dans une infernale partie de trictrac ou dans un combat singulier provoqué par les sortilèges d'un vase étrusque... Une mosaïque de nouvelles tout à la fois romantiques et sulfureuses.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 10h. 26min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18681
Résumé:Par une journée d'été étouffante, un avocat au chômage est chargé par sa femme de retrouver leur chat qui a disparu. Il passe l'après-midi dans le jardin derrière leur maison et fait la connaissance d'une voisine, une adolescente étrange. Un couple, pris d'une fringale nocturne, décide d'attaquer une boulangerie, et de réaliser ainsi un fantasme de jeunesse du mari : commettre un hold-up. Un frère et une soeur partagent le même appartement jusqu'au jour où la jeune fille annonce ses fiançailles. Problème : le garçon ne cesse de se moquer de son futur beau-frère qu'il prend pour un benêt. Un homme raconte ses souvenirs de lycée, et comment il a été persécuté par un de ses camarades de classe.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 2h. 27min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18626
Résumé:Voici une nouvelle dont la publication en 1956 fut l'un des événements littéraires du Japon d'après-guerre. Dans ce récit, dont une légende locale lui a fourni le thème, l'auteur imagine un village perdu au sein de montagnes sans fin, dont les habitants s'expriment, pour l'essentiel, au moyen de chansons allusives. Thème après thème, en une langue très rythmée et qui ne craint pas les répétitions, il dévoile, en même temps que le sens de chaque chanson, la vie de cette société dont le propre est d'être dominée par l'angoisse de la faim. Lois et morale n'y relèvent que de celle-ci et, pourtant, bien et mal s'y affrontent dans des personnages d'une stature antique. Douloureuse et, par endroits, très cruelle, l'oeuvre contient cependant aussi beaucoup de douceur. L'insolite histoire qu'elle nous conte n'est-elle pas, à bien la lire, celle-là même de notre destinée ?
Lu par : Liseline Golay
Durée : 2h. 15min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18625
Résumé:Mistero Doloroso est un roman de Anna Maria Ortese, considérée comme l'un des plus grands auteurs contemporains italiens. C'est une histoire d'amour impossible entre la fille d'une couturière et un prince que tout sépare. Le mystère douloureux de l'amour est vécu par les deux protagonistes en quelques instants, où ils passent tous deux de la révélation à la nostalgie, fruit d'une condamnation sans appel que leur naissance leur impose. Conte de fées napolitain où une petite cendrillon fait perdre la tête à un jeune prince bourbon, c'est un court récit empreint de mélancolie où les personnages qu'ils soient issus de la noblesse ou du peuple, semblent tous porter en eux une souffrance ancestrale. Une tristesse qui contraste avec le mois de mai et les fastes baroques de la Naples du XVIIe siècle.
Lu par : Anne-Lise Zambelli-Blanc
Durée : 4h. 24min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18622
Résumé:Avec ces dix récits, ancrés dans la région du lac de Constance, Peter Stamm renoue avec le genre de la nouvelle, dans lequel il excelle. Variations autour du couple et de la solitude, ces textes conçus comme des instantanés photographiques cadrent un moment de vie sans jamais imposer de jugement ou de résolution définitive : ils capturent quelques pensées et événements flottants au sein d'existences en perpétuel état de tension et d'incertitude.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 9min.
Genre littéraire : Littérature fantastique
Numéro du livre : 18650
Résumé:Petit, difforme, velu, un monstre erre dans l'atmosphère trouble des rues de Londres. Le vent souffle, l'éclat rouge des réverbères perce à peine le brouillard... Paisiblement installé dans son bureau, devant le feu qui crépite, un respectable savant voit avec épouvante sa belle main se dessécher, se couvrir de poils... Une histoire à faire dresser les cheveux sur la tête du lecteur, même le plus enclin à se dédoubler.
Lu par : Anne-Lise Zambelli-Blanc
Durée : 3h. 34min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18708
Résumé:« Les frères Goncourt, dans leur Journal, parlent d'une femme qui, au cours d'un voyage en diligence, raconte à l'une de ses amies, qu'elle n'a pas vue depuis longtemps, l'histoire poignante de sa famille. Son père avait été abattu à coups de fusil, sa mère s'était noyée, son mari était mort dans un incendie, il ne lui était resté qu'un enfant, qui vivait en Égypte, et dernièrement, cet enfant se baignait dans le Nil, comme tant d'autres fois, tout enjoué et sans méfiance, quand un crocodile a nagé vers lui. Mais la femme n'a pas pu aller plus loin dans son récit. Les passagers, qui jusqu'alors l'avaient écoutée avec une profonde commisération, n'ont pas pu attendre la fin, pas pu attendre que le crocodile ouvre sa gueule horrible et happe l'enfant, et, bien qu'ils aient su, eux aussi, que mot pour mot ce qu'ils entendaient était vrai, ils ont tous éclaté d'un rire tonitruant. Mais oui, mes amis. Il y a une limite à tout. Et trop c'est trop. » Dezsö Kosztolányi