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Recherche par mot-clé: NOUVELLE

1131 résultats. Page 39 sur 57.

Lu par : Pierre Luisoni
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18822
Résumé:Mateo Falcone La bourse ou la vie ! Suivant les circonstances, on fait fi de l'une et on s'accroche à l'autre ! Dans le maquis corse, Mateo Falcone a la réputation d'être un fin tireur. Mais jamais il n'a dirigé son fusil contre un homme. Pourquoi faut-il que sa première victime soit son fils, le jeune Fortunato ? De la poudre et de l'or. Poudre aux yeux ! Le capitaine Ledoux espère tirer mille écus de Tamango, guerrier fameux et négrier devenu esclave à son tour. C'est compter sans la ruse du Noir. La magie aidant, il sème la révolte chez ses compagnons d'infortune. Vie ou fortune ! On les joue souvent aux dés ou au pistolet. Que ce soit dans une infernale partie de trictrac ou dans un combat singulier provoqué par les sortilèges d'un vase étrusque... Une mosaïque de nouvelles tout à la fois romantiques et sulfureuses.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 10h. 26min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18681
Résumé:Par une journée d'été étouffante, un avocat au chômage est chargé par sa femme de retrouver leur chat qui a disparu. Il passe l'après-midi dans le jardin derrière leur maison et fait la connaissance d'une voisine, une adolescente étrange. Un couple, pris d'une fringale nocturne, décide d'attaquer une boulangerie, et de réaliser ainsi un fantasme de jeunesse du mari : commettre un hold-up. Un frère et une soeur partagent le même appartement jusqu'au jour où la jeune fille annonce ses fiançailles. Problème : le garçon ne cesse de se moquer de son futur beau-frère qu'il prend pour un benêt. Un homme raconte ses souvenirs de lycée, et comment il a été persécuté par un de ses camarades de classe.
Durée : 2h. 27min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18626
Résumé:Voici une nouvelle dont la publication en 1956 fut l'un des événements littéraires du Japon d'après-guerre. Dans ce récit, dont une légende locale lui a fourni le thème, l'auteur imagine un village perdu au sein de montagnes sans fin, dont les habitants s'expriment, pour l'essentiel, au moyen de chansons allusives. Thème après thème, en une langue très rythmée et qui ne craint pas les répétitions, il dévoile, en même temps que le sens de chaque chanson, la vie de cette société dont le propre est d'être dominée par l'angoisse de la faim. Lois et morale n'y relèvent que de celle-ci et, pourtant, bien et mal s'y affrontent dans des personnages d'une stature antique. Douloureuse et, par endroits, très cruelle, l'oeuvre contient cependant aussi beaucoup de douceur. L'insolite histoire qu'elle nous conte n'est-elle pas, à bien la lire, celle-là même de notre destinée ?
Lu par : Liseline Golay
Durée : 2h. 15min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18625
Résumé:Mistero Doloroso est un roman de Anna Maria Ortese, considérée comme l'un des plus grands auteurs contemporains italiens. C'est une histoire d'amour impossible entre la fille d'une couturière et un prince que tout sépare. Le mystère douloureux de l'amour est vécu par les deux protagonistes en quelques instants, où ils passent tous deux de la révélation à la nostalgie, fruit d'une condamnation sans appel que leur naissance leur impose. Conte de fées napolitain où une petite cendrillon fait perdre la tête à un jeune prince bourbon, c'est un court récit empreint de mélancolie où les personnages qu'ils soient issus de la noblesse ou du peuple, semblent tous porter en eux une souffrance ancestrale. Une tristesse qui contraste avec le mois de mai et les fastes baroques de la Naples du XVIIe siècle.
Durée : 4h. 24min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18622
Résumé:Avec ces dix récits, ancrés dans la région du lac de Constance, Peter Stamm renoue avec le genre de la nouvelle, dans lequel il excelle. Variations autour du couple et de la solitude, ces textes conçus comme des instantanés photographiques cadrent un moment de vie sans jamais imposer de jugement ou de résolution définitive : ils capturent quelques pensées et événements flottants au sein d'existences en perpétuel état de tension et d'incertitude.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 9min.
Genre littéraire : Littérature fantastique
Numéro du livre : 18650
Résumé:Petit, difforme, velu, un monstre erre dans l'atmosphère trouble des rues de Londres. Le vent souffle, l'éclat rouge des réverbères perce à peine le brouillard... Paisiblement installé dans son bureau, devant le feu qui crépite, un respectable savant voit avec épouvante sa belle main se dessécher, se couvrir de poils... Une histoire à faire dresser les cheveux sur la tête du lecteur, même le plus enclin à se dédoubler.
Durée : 3h. 34min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18708
Résumé:« Les frères Goncourt, dans leur Journal, parlent d'une femme qui, au cours d'un voyage en diligence, raconte à l'une de ses amies, qu'elle n'a pas vue depuis longtemps, l'histoire poignante de sa famille. Son père avait été abattu à coups de fusil, sa mère s'était noyée, son mari était mort dans un incendie, il ne lui était resté qu'un enfant, qui vivait en Égypte, et dernièrement, cet enfant se baignait dans le Nil, comme tant d'autres fois, tout enjoué et sans méfiance, quand un crocodile a nagé vers lui. Mais la femme n'a pas pu aller plus loin dans son récit. Les passagers, qui jusqu'alors l'avaient écoutée avec une profonde commisération, n'ont pas pu attendre la fin, pas pu attendre que le crocodile ouvre sa gueule horrible et happe l'enfant, et, bien qu'ils aient su, eux aussi, que mot pour mot ce qu'ils entendaient était vrai, ils ont tous éclaté d'un rire tonitruant. Mais oui, mes amis. Il y a une limite à tout. Et trop c'est trop. » Dezsö Kosztolányi
Lu par : Hervé Detrey
Durée : 1h. 49min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18791
Résumé:Dans le Shropshire, un frère et une soeur, rivaux et complices de toujours, visitent la tombe de leurs grands-parents et font surgir les fantômes du passé. Lors d'un festival du film d'horreur, sur une plage de la Côte d'Azur, un membre du jury découvre qu'un des films en compétition a été écrit par une de ses anciennes amies, tombée amoureuse de lui, qu'il a brutalement éconduite. Un pianiste de bar new-yorkais, à laquelle une séduisante jeune femme demande où elle peut loger ce soir-là, imagine ce qui se serait passé s'il l'avait invitée à dormir chez lui... Dans un tout autre genre, « Journal d'une obsession » décrit le rôle que joua, tout au long de la vie de Jonathan Coe, « La vie privée de Sherlock Holmes », un film mal aimé de Billy Wilder. En peu de pages, Coe évoque les tentations, les opportunités manquées, les souvenirs qui hantent et une certaine mélancolie. Quatre pièces courtes pour rire et rêver, quatre variations sur nos vies incertaines, où rien n'est jamais achevé - pas même le malentendu. Au clavier Jonathan Coe, avec sa petite musique qui nous piège pour mieux nous enchanter.
Durée : 4h. 23min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18698
Résumé:Si elles ne constituent pas un roman, les cinq textes qui composent ce recueil sont fortement reliées par la présence de l'héroïne, Alice, l'évocation récurrente de certains personnages, et la thématique : chaque nouvelle a pour titre un nom d'homme et, chaque fois, cet homme va mourir, meurt ou est mort. Il s'agit d'un homme jeune qu'Alice a aimé (' Micha '), d'amis plus âgés ( 'Conrad ', 'Richard '), d'un oncle qui s'est suicidé à 22 ans, juste avant la naissance d'Alice (' Malte ') ou du mari d'Alice ( 'Raymond ') . Sans aucun artifice, Judith Hermann réussit à créer des ambiances extrêmement fortes et tendues et à rendre avec émotion et justesse les sensations, les pensées fugitives, les moments d'irréalité, le vécu très particulier de ces situations liées à la mort d'un proche...
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 3h. 3min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18499
Résumé:Un homme, à la fin de sa vie, revient en Europe après avoir vécu à Buenos Aires. Là-bas, il y a des années, il a écrit une lettre à son fils qu'il n'a jamais vu... Un homme vit seul au bord de la mer ; une souris mélancolique lui tient compagnie... Deux amis regardent couler l'eau sous un pont ; et pourtant rien ne sera plus comme avant... Un bateau accoste à Port-au-Prince ; mais personne ne pourra descendre à quai... Dans un froid glacial, affamés et épuisés, deux hommes se croisent... Deux frères liés à la vie à la mort entreprennent un périlleux périple sur l'eau...
Lu par : Liseline Golay
Durée : 3h. 51min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18495
Résumé:Avec le temps, le voile se lève peu à peu sur les relations de Marcel Aymé avec les femmes et ce livre y contribue. Certes, il ne contient pas de secrets d'alcôves, mais des textes inédits ou très rares qui renseignent sur les conceptions de l'auteur. Les hommes y apprendront ainsi ce qui peut leur permettre de plaire aux femmes à coup sûr et celles-ci y découvriront des arguments pour défendre leur condition. Quant à l'auteur, par une belle maîtrise du langage, il y apparaîtra avant tout comme un grand connaisseur... Le volume contient en outre une nouvelle absolument inédite : La Fée du métro.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 7h. 40min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18462
Résumé:Hermann Hesse est-il un conteur, un romancier, un philosophe, un voyageur ou un pèlerin sur les chemins de la connaissance et de la vérité ? A travers les pages de ce recueil, il s'engage et nous engage entre rêves, magie et méditations. Il écoute la voix secrète de celui qu'il nomme l'homme sage : "Ses paroles me rendent triste, moi, lecteur profane, et elles me désespèrent, car chacune d'elles possède cette force, cette éternelle jeunesse de l'enthousiasme et de la foi qui me remplissent de l'envie et du désir de retrouver le pays perdu." La marche vers ce pays perdu n'est que le chemin vers soi-même.
Durée : 2h. 11min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18381
Résumé:Hélène Richard-Favre a choisi, pour donner des nouvelles du monde comme il est, comme il va, le petit, le gris, le banal ; elle en a fait des lieux privilégiés où découvrir, entendre, capter la rumeur humaine, en saisir, dans l'étroitesse même, les aspérités, les failles, les abîmes. La composition du recueil qui regroupe savamment une galerie de vingt-cinq portraits est souple, alternant voix féminines, plus rares, et voix masculines, variant violence et résignation, clichés et étrangetés, folie et raison. Brièveté, économie de moyens, resserrement du dramatique et du pathétique par la transposition de l'oral dans l'écrit, composition précise de l'histoire jusque dans sa chute inattendue, l'art grinçant d'Hélène Richard-Favre est un minimalisme capable de mettre en question la vie à sa source et les détournements de la parole.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 6h. 7min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18368
Résumé:Elle a vécu son enfance dans une ferme en Irlande avant de partir pour les Etats-Unis. Dans ses nouvelles, Claire Keegan décrit surtout un quotidien rural où l'on entend les vaches se gratter contre une barrière, où la mère se lève tôt, la première, pour allumer le feu et s'occuper des poules et des moutons. Les hivers sont très froids, les distractions rares. Les épouses rêvent de conduire la voiture mais ce sont les maris qui commandent et les filles qui descendent pour ouvrir les barrières en pleine nuit. Parfois, les femmes s'en vont : elles enfilent une robe rouge pour aller en ville et passer la nuit avec un homme. D'autres vivent dans l'ombre d'un amant marié qui les retrouve de temps à autre, en se cachant. Certaines restent célibataires, s'habituent à vivre seules, fredonnent même des chansons en préparant les confitures et les conserves pour l'hiver. Les couples se parlent peu mais leurs gestes trahissent leur fatigue physique et leur désir de vivre autrement, loin d'un passé familial lourd et statique. Ce sont les détails qui symbolisent la vacuité d'une vie. Trop de lessives, trop d'enfants, trop de tristesse et de rêves avortés : les lèvres des hommes sont froides quand ils embrassent leur épouse le soir au retour du travail.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 1h. 40min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18436
Résumé:Une femme, la trentaine. Elle est mariée, a un enfant. Le matin, elle fait les courses et prépare les repas. L'après-midi, elle va nager à la piscine. Elle vit sa vie comme un robot. Mais la nuit, quand tout le monde dort, la femme se verse un verre de cognac, mange un peu de chocolat, lit et relit Anna Karénine. La nuit, cette femme redécouvre le plaisir. Dix-sept nuits sans sommeil...
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 1h. 2min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18260
Résumé:
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 11h. 55min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18588
Résumé:Lumière sur la Piazza est une de ces oeuvres qui échappent à leur auteur, façonnée avec autant d'amour et de soin que le reste de ses écrits, mais qui, par une sorte de magie, devient un joyau parfait, mélange d'ironie et d'ambiguïté. Une femme, Mrs Johnson, doit prendre une décision, un pari risqué qui assurera peut-être le bonheur de sa fille. Elle est seule, dans un pays étranger, l'Italie, consciente de la séduction qu'il exerce sur elle, éblouie par la magie de la lumière qui donne la consistance de la réalité à ce qui n'est peut-être qu'illusion. La confrontation de ces deux univers, celui de l'Amérique et celui de l'Italie, et leur incapacité à se comprendre font penser à Henry James, d'autant plus que l'intrigue se noue autour du mariage entre une belle héritière américaine et un séduisant Florentin. Les autres nouvelles mettent toutes en scène des femmes confrontées à une expérience qui les oblige à jeter un nouveau regard sur leur vie et à choisir une rupture ou une acceptation lucide. La touche d'Elizabeth Spencer est un mélange d'ironie, d'ambiguïté, avec une grande élégance d'écriture.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 4h. 44min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18413
Résumé:Les trois nouvelles qui composent Le faste des morts appartiennent à la première période littéraire de Kenzaburô Ôé. Il avait alors une vingtaine d'années, et était à peine plus âgé que les personnages qu'il met en scène. Ces jeunes, et moins jeunes, antihéros, confrontés à une situation extrême, réelle ou métaphorique, subissent la violence sous ses diverses formes : la mort, la nausée, la mauvaise foi, la manipulation, la culpabilité. Dans une morgue, une maison de redressement, une famille en décomposition, un lycée ou un groupuscule d'extrême droite, les rapports de force, l'humiliation, la fascination et la domination sexuelle et politique règnent et brouillent l'univers mental des jeunes antihéros. Ces textes de Kenzaburô Ôé donnent à voir l'oeuvre à venir, dans sa richesse, et sa cohérence. Il n'a alors que vingt-deux ans et fait preuve d'une maîtrise surprenante, associée à une véritable vision du monde.
Durée : 3h. 53min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18340
Résumé:Connue en littérature sous le nom de Renée Vivien, Pauline Tarn (1877-1909) est née en Angleterre de père anglais et de mère américaine. Définitivement installée à Paris à sa majorité, elle devait produire en français une oeuvre poétique originale, quelques romans et contes ainsi que des traductions de textes de Sapho et d'autres poétesses de l'antiquité grecque. En 1904, sous le titre La Dame à la louve, elle a publié un ensemble de nouvelles 'fin de siècle', fantastiques et cruelles, où le rôle des hommes et des femmes est brutalement remis en cause. 'Femmes de lettres' donne l'occasion de découvrir ou de relire des textes et des auteurs, injustement oubliés, dont les propos n'ont en rien perdu de leur actualité et de leur intérêt.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 9h. 33min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18475
Résumé:"Jusqu'où irons-nous ? Jusqu'à quand serons-nous vivants ? Quelles raisons donnerons-nous à notre histoire ? Parce qu'il faudra bien un jour trouver une raison, donner une raison, nous ne pourrons pas accréditer notre innocence. Où que nous soyons, quelle que soit notre destination finale (si une telle chose existe), il nous faudra rendre compte, rendre des comptes. J'ai été, j'ai fait, j'ai possédé. Et un jour je ne serai plus rien. Pareil à ce wagon lancé à une vitesse inimaginable, incalculable, sans doute voisine de l'absolu, entre deux mondes, entre deux états. Et pas question qu'aucun d'entre nous retourne jamais à ses états, je veux dire à son passé, à ce qu'il, à ce qu'elle a aimé. Pour cela les visages sont figés, immobiles, parfois terreux, on dirait des masques de carton bouilli ou de vieux cuir, avec deux fentes par où bouge le regard, une étoile de vie accrochée au noir des prunelles."