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1131 résultats. Page 57 sur 57.
Lu par : Albertine Lombardi
Durée : 9h. 38min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 2713
Résumé:Parricides, ivrognes, enfants pervers, maris aveugles, ravissantes idiotes, bourgeois lâches et mesquins, paysans cruels et cupides, vous ne trouverez dans ces contes, de jour comme de nuit, que bourreaux ou victimes. Mais s'ils sont tous à tuer, ils tuent aussi beaucoup, ou se pendent, ou se tirent à la rigueur un coup de revolver dans la bouche par peur de la mort... Maupassant serait-il le grand ancêtre méconnu du néo-polar ?
Lu par : René Marti
Durée : 7h. 50min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 2604
Résumé:Ecrites dans les années 1940 et publiées en 1950, les chroniques martiennes décrivent l'arrivée de l'homme sur Mars entre 1999 et 2026(*) : le débarquement houleux des premières expéditions, l'installation des pionniers (les solitaires, puis les laissés pour compte, pauvres et reclus de la société, pour qui Mars apparaît comme un nouveau départ), la gangrène de la colonisation et enfin l'abandon de la planète à sa solitude glacée. Plus qu'un roman, chroniques martiennes est avant tout une collection de petites histoires, "une série de pensées martiennes, d'apartés shakespeariens, de songeries vagabondes, de visions nocturnes, de rêveries d'avant l'aube". Pour assembler ce recueil, Bradbury a écrit plusieurs petits textes sensés faire la liaison entre les différents récits, ce qui explique le style parfois désarticulé, hétéroclite de l'ensemble. Pour apprécier pleinement la lecture, il est important de garder à l'esprit que chroniques martiennes n'est pas vraiment un roman, mais plutôt une compilation de nouvelles.
Lu par : Olga Cherix
Durée : 5h. 55min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 1964
Résumé:"J'ai trouvé le titre de ce recueil de nouvelles dans les Promenades sentimentales au clair de lune de Sacha Tsipotchkine : « L'homme - mais bien sûr, mais comment donc, nous sommes parfaitement d'accord : un jour, il se fera ! Un peu de patience, un peu de persévérance : on n'en est plus à dix mille ans près... Pour l'instant, l'homme n'est qu'un pionnier de lui-même... Gloire à nos illustres pionniers ! » Il n'y a pas eu préméditation de ma part : en écrivant ces récits, je croyais me livrer seulement au plaisir de conter. Ce fut en relisant le recueil que je m'aperçus de son unité d'inspiration : mes démons familiers m'ont une fois de plus empêché de partir en vacances. Mes airs amusés et ironiques ne tromperont personne : le phénomène humain continue à m'effarer et à me faire hésiter entre l'espoir de quelque révolution biologique et de quelque révolution tout court, sans oublier évidemment l'illusion très littéraire de Kafka, lorsqu'il affirme que « le pouvoir des cris est si grand qu'il brisera un jour les rigueurs décrétées contre l'homme ». Voilà où j'en suis. Et dire que mon intention était entièrement louable et que je croyais vraiment faire plaisir au lecteur, le distraire agréablement, sans aucune arrière-pensée. Enfin, ce sera pour une autre fois."
Lu par : Marcel Pahud
Durée : 2h. 6min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 1951
Résumé:
Lu par : Elisabeth Linquette
Durée : 4h. 7min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 1860
Résumé:Toute sa vie, parallèlement à son oeuvre, Jean Giono a écrit pour les journaux. On retrouve dans ses chroniques son style, son humour, sa malice, son imagination et tout son talent de romancier. Qu'il se moque en comparant les avantages du briquet et de la boîte d'allumettes, qu'il dise son mot sur l'urbanisme d'aujourd'hui, qu'il parle des arbres qu'il a plantés, ces faits divers font partie de son univers savoureux. Parfois, en trois pages, le chroniqueur nous offre un vrai petit roman intitulé tout simplement Une histoire.
Lu par : Françoise Jolidon
Durée : 5h. 28min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 1732
Résumé:"Un monde sans amour est un vivier sans eau...", cette phrase fournit la clef de ce livre et aussi celle du siècle que nous vivons. Une vieille paysanne naïve réunit ses fils qui ont "réussi"... Un faux aristocrate ruine sa famille pour la vanité d'un titre auquel il n'a pas droit... Le dérisoire retour d'un père prodigue... Vingt histoires racontées par Gilbert Cesbron, à la fois tendres et cruelles comme nous le sommes tous. Histoires imaginées, mais si vraies, si justes. "L'imagination, dit Cesbron, n'est que la révolte de l'enfant qui veut survivre en nous. L'imagination n'est que l'alliance obstinée de la compassion et de l'espoir."
Lu par : Georgette Pilloud
Durée : 5h. 4min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 1630
Résumé:...ils commencèrent à prendre de l'altitude en direction de l'Est, semblait-il; après quoi, cela s'obscurcit et ils se trouvèrent en pleine tempête, la pluie tellement drue qu'on eût cru voler à travers une cascade, et puis ils en sortirent et Compie tourna la tête et sourit en montrant quelque chose du doigt et là, devant eux, tout ce qu'il pouvait voir, vaste comme le monde, immense, haut et incroyablement blanc dans le soleil, c'était le sommet carré du Kilimandjaro. Et alors il comprit que c'était là qu'il allait.
Lu par : Pierre Monneron
Durée : 6h. 50min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 400
Résumé:Daudet écrit ce recueil de nouvelles sous le coup de la guerre de 1870. Dans la première partie, "La Fantaisie et l'histoire", son propos est moins de s'attarder à des faits militaires hauts en couleur que de décrire le quotidien d'une guerre vécue au jour le jour par de petites gens. La seconde partie, "Caprices et souvenirs", évoque plutôt ses mémoires personnelles.
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 5h. 52min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 261
Résumé:
Lu par : Fernande Guex
Durée : 1h. 24min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 120
Résumé:L'auteur-narrateur raconte une de ses randonnées à bicyclette, en compagnie de sa femme, en quête de l'histoire russe. Les voici qui arrivent à Koulikovo, où le prince Dimitri défit la Horde en 1380. Et voici le monument érigé en 1865. Le mémorial vieux d'un siècle est à l'abandon, mais tient encore le coup. Il n'y a personne, sauf que surgit tout à coup une énorme silhouette de preux, le gardien du monument, mélange de brigand et de paysan costaud... Dans ce court récit, comme dans les cinq autres qui composent ce recueil (Pour le bien de la cause, Études et miniatures, la Main droite, Quel dommage, la Procession pascale), Alexandre Soljénitsyne, poète des « miniatures » de l'existence, ne se départit jamais ni d'une ironie toujours présente en sourdine ni d'un léger souffle lyrique qui change l'insignifiant en symbolique.