Contenu

Recherche par mot-clé: NOUVELLE

1144 résultats. Page 28 sur 58.

Durée : 2h. 25min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 21952
Résumé:Dans les brumes bretonnes se dresse le majestueux château de Muzillac, passé aux mains de la famille Herbeau après la Révolution. De retour d'exil en 1818, le comte Aurélien de Muzillac fait le vœu de récupérer le château familial. Or le baron Herbeau a une fille aussi belle que mystérieuse... Une histoire de revenants aussi subtile qu'efficace par les écrivains qui inspirèrent à Clouzot et Hitchcock leurs plus grands films.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 1h. 29min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 26061
Résumé:Un choix de huit nouvelles d'auteurs contemporains - Paul Fournel, Didier Daenincks, Dominique Paganelli -, qui évoquent le milieu du sport tantôt avec humour, tantôt avec une ironie grinçante. Héros ou anti-héros, les sportifs de ces récits ont en commun de courir après une performance, un titre ou simplement une vie meilleure. Le texte des nouvelles est associé à un dossier illustré, qui comprend :- un guide de lecture, avec des repères, un parcours de l'oeuvre en 7 étapes, un groupement de documents sur la problématique " Fuir la misère grâce au football ",- une enquête documentaire : " Les Jeux olympiques : hier et aujourd'hui ".
Durée : 1h. 52min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 22882
Résumé:Elle dit qu'elle aime ça d'être dehors avec l'équipe et balayer les rues, ramasser ce qu'on jette, papiers, vieux paquets de cigarettes, boîtes de tabac à priser écrasées, boîtes de Coca ou de bière cabossées, prospectus, plastiques ou journaux gratuits périmés, ça l'ennuie pas, elle pique au bout du manche avec le crochet à trois pointes, une fois elle a attrapé, juste, juste, il a failli lui échapper, un billet de cent euros, personne ne l'a crue, c'était vrai. On les voit dans les rues, les cafés, les hôtels et les gares, les maisons. En service domestique, ménager, sexuel. Descendants des anciennes colonies, ils sont attachés à la personne du "maître". Liens de subordination ambigus, entre violence et tendresse. On les entend rêver, pleurer, rire, résister à la servitude. Passeurs entre l'Orient, l'Afrique et l'Occident.
Durée : 7h. 16min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 23346
Résumé:Salué par une presse unanime aux Etats-Unis, Eric Puchner fait avec ce premier livre une entrée remarquée en littérature. Décalées, drôles ou touchantes, ses nouvelles irradient l'intelligence et la grâce, composant le portrait fragile et délicat d'une Amérique aux prises avec ses propres contradictions. Dans un monde qui divise et exclut au lieu de rassembler, comment accorder sa propre musique à celle des autres ? Multipliant les perspectives - hommes et femmes, enfants et adultes - Puchner explore avec un sens du détail et de la langue remarquable les ressorts secrets de personnages en quête d'identité dans un monde dépersonnalisé, où tout, finalement, reste à conquérir.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 3h. 23min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 29618
Résumé:Les sujets récurrents de l'écrivain, tels que les anciens combattants, la guerre ou la fascination pour l'Europe, sont développés dans ces neuf histoires qui racontent les déconvenues de personnages inaccomplis dans les années 1950 : une petite fille qui fait l'expérience de l'arbitraire, un contrôleur de gestion d'une firme new-yorkaise qui reçoit une cruelle leçon de management, etc.
Lu par : Philippe Lion
Durée : 7h. 45min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 21156
Résumé:Dans chacun de ces six récits (5 nouvelles et une novella), F.X. Toole, s'inspirant de son expérience personnelle, met en scène un boxeur (bon, très bon, mauvais ou très mauvais) et son entourage, avec pour pivot le personnage du soigneur. Ce sont des histoires de ring dures et émouvantes, servies par une langue incroyablement efficace qui restitue parfaitement l'atmosphère et le parler de ce monde très particulier, où l'on retrouve tout le " melting pot " américain . Comme l'ont déjà donné à voir ou à lire quelques cinéastes (dont Kazan) et plusieurs écrivains (p.e. Fat City de Leonard Gardner), le Noble Art n'est pas une fin en soi. Quand on parle de boxe, il est très vite question de tas d'autres choses : de cupidité, de jalousie, de souffrance physique, de haines raciales, mais aussi de courage surhumain, de générosité, de revanche sociale. Comique lorsque le soigneur surprend un poids léger chicano à comploter en espagnol avec son manager dans le but de lui rafler ses honoraires et se venge de manière spectaculaire, la saga du personnage multiforme de Toole est surtout éminemment tragique : presque toujours, ses poulains se font berner, amocher, ou même assassiner...
Lu par : Audrey Vandomme
Durée : 2h. 3min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 24508
Résumé:A Saint-Pétersbourg, ville peuplée de policiers et de fonctionnaires, la vie est impeccablement réglée... Elle le serait du moins si des événements incroyables ne venaient en bouleverser le cours : le nez d'un assesseur de collège disparaît soudain et s'en va parcourir les avenues sous la forme d'un conseiller d'État, tandis qu'aux alentours du pont Kalinkine, le fantôme d'un fonctionnaire rôde à la recherche d'un manteau volé.
Durée : 4h. 26min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 21547
Résumé:Un savant dont les découvertes risquent d'envoyer aux oubliettes le métier d'antiquaire... Un singe qui, couplé à un ordinateur, donne enfin raison aux statisticiens en réécrivant les sonnets de Shakespeare... Un homme qui survit au sommet de l'Everest grâce à des... martiens... Un voyageur temporel qui peut nous révéler pourquoi les dinosaures ont disparu... Panique dans les couloirs de la Commission de l'Energie Atomique ! La radioactivité a disparu et même le souvenir qu'une telle chose ait pu exister... Dix nouvelles où l'évolution d'un genre se reflète dans celle d'un de ses représentants les plus prestigieux, classées par ordre chronologique et commentées par l'auteur, plus en verve que jamais. Un feu d'artifice de trouvailles et de bonne humeur.
Durée : 5h. 23min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 22072
Résumé:" Eliot, si je me mettais à crier à tue-tête, est-ce que quelqu'un viendrait voir ce qui se passe ? " Eliot haussa les épaules : " Peut-être. Chez nous, tu sais, tout le monde n'a pas le téléphone, mais on n'a qu'à élever un peu la voix, ou exprimer la moindre peine ou la moindre joie, et tout un quartier plus la moitié d'un autre viennent s'informer de ce qui se passe et proposer leur aide... " " Chez nous ", c'est " là-bas ", en Inde, le pays que l'on a quitté. " Ici ", c'est l'Occident, l'Amérique le plus souvent. Les personnages des nouvelles de Jhumpa Lahiri sont presque tous, comme elle, des Indiens de la diaspora, des enfants du déracinement et du mélange des cultures, qui en vivent les déchirements et les conflits, politiques ou familiaux. Mais ce jeune auteur qui réussit si bien à devenir, selon sa formule, l'interprète de leurs maladies, de leur mal de vivre, de leurs tourments, sait aussi exprimer admirablement l'espoir et l'apaisement qui succèdent à la nostalgie.
Lu par : Arantza Urrejola
Durée : 15h. 28min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 24371
Résumé:Juste avant le crépuscule... C'est l'heure trouble où les ombres se fondent dans les ténèbres, où la lumière vous fuit, où l'angoisse vous étreint... L'heure de Stephen King. Treize nouvelles jubilatoires et terrifiantes.
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 26h. 48min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 26655
Résumé:A l'occasion des 50 ans de sa mort, l'intégrale des soixante-cinq nouvelles de D. Hammett est publiée, dont neuf sont inédites en français. Ecrites entre 1922 et 1934, elles mettent toutes en scène l'archétype du privé, via les figures de Sam Spade et du héros sans nom employé par l'agence Continental, aux prises avec la corruption, les gangsters et la prohibition
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 26h. 38min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 25244
Résumé:Quand il quitte en 1922 l'agence Pinkerton qui l'employait comme détective privé depuis 1915, Dashiell Hammett se lance dans l'écriture. Il rejoint les rangs de la revue Black Mask qui venait de se lancer et s'y impose immédiatement comme chef de file d'une génération d'auteurs qui vont rénover de fond en comble la littérature policière : loin d'Agatha Christie et de l'ambiance feutrée des romans à énigme anglais, la revue est le creuset d'un type de récits plus durs qui mettent en scène le détective privé aux prises avec la corruption de la grande ville, ses flics pourris, ses gangsters violents, la prohibition, etc. Si les 65 nouvelles écrites par Hammett de 1922 à 1934 ne sont pas toutes criminelles, il a créé l'archétype du privé via essentiellement deux figures, Sam Spade (dans trois nouvelles et le roman Le Faucon maltais) et le héros sans nom employé par l'agence Continentale, héros de la plupart des récits policiers. « Hammett a sorti le roman policier du vase vénitien pour le jeter dans la rue. » a écrit Raymond Chandler, créateur de Philip Marlowe, pour expliquer l'influence considérable de Hammett sur l'évolution du genre.
Durée : 4h. 6min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 21398
Résumé:Dis-moi je t'aime est un véritable chant d'amour, parfois désespéré. Chaque nouvelle qui le compose est l'histoire d'êtres faits pour s'aimer, dont le chemin, inexorablement, mène à la rencontre... et plus si affinité, mais aussi, le cas échéant, à la rupture. Des êtres dont le destin, à l'aube ou au crépuscule, heureux ou tragique, est toujours riche de sentiments forts. Claude Sérillon, témoin attentif et amoureux de ses personnages, excelle à nous montrer des femmes aussi solides dans leur cœur que dans leur corps et des hommes aussi sensibles dans leurs désirs que dans leurs sentiments ; qu'il s'agisse de Zoé qui, sentant son amant sur le point de rejoindre son épouse, veut lui faire dire " je t'aime " ; ou encore de ce magistrat tatillon qui abandonne le monde des hommes pour nouer une relation... avec un escargot.
Lu par :
Durée : 5h. 59min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 22620
Résumé:Les onze nouvelles composant ce recueil s'agencent à la façon d'une véritable architecture de psychologie sans codes ni problèmes, qualité à la fois la plus secrète et la plus éclatante du romancier. Il y travaille un univers qui n'appartient qu'à lui, univers situé très exactement au nord de la France, entre l'Argonne et les Ardennes, et peuplé de paysans, de servantes d'auberge, de courtiers d'assurances, de petits professeurs, de jeunes filles, d'employés de commerce et de bûcherons. De tels personnages sont apparemment pris dans les réseaux d'une vie provinciale au milieu d'un décors de collines de champs, de rivières, de sommeillantes petites villes. Mais André Dhôtel est un magicien : d'un coup de sa plume enchantée, sous la pression d'une curiosité tendre qui se fait parfois cruelle, il parvient à mettre au jour l'âme de ces hommes et de ces femmes qui se rencontrent, s'aiment, se quittent et meurent. Il nous révèle à mesure les données de leur énigme. Il nous les fait aimer ainsi autant pour leur réalisme que pour leur infinie singularité.
Lu par : Simone Marazzi
Durée : 3h. 13min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 23735
Résumé:Ce livre comporte treize nouvelles. Ce nombre est le fruit du hasard ou de la fatalité - ici les deux mots sont strictement synonymes - et n'a rien de magique. Si de tous ces écrits je ne devais en conserver qu'un seul, je crois que je conserverais " Le congrès ", qui est à la fois le plus autobiographique (celui qui fait le plus appel aux souvenirs) et le plus fantastique. J'ai voulu rester fidèle, dans ces exercices d'aveugle, à l'exemple de Wells, en conjuguant avec un style simple, parfois presque oral, un argument impossible. Le lecteur curieux peut ajouter les noms de Swift et d'Edgar Allan Poe. Je n'écris pas pour une petite élite dont je n'ai cure, ni pour cette entité platonique adulée qu'on surnomme la Masse. Je ne crois pas à ces deux abstractions, chères au démagogue. J'écris pour moi, pour mes amis et pour adoucir le cours du temps.
Lu par : Nicole Roche
Durée : 5h. 48min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 22430
Résumé:« Ce ne furent ni le silence ni la tension de l'échange qui firent s'abattre ces mots sur la table. Si elle les avait prononcés trop fort, ou les avait criés, cela aurait ressemblé à une réaction d'agressivité infantile, mais formulés ainsi, sur ce ton neutre et plat, ils se chargèrent d'une intensité brutale, comme si la haine, traversant la barrière de la passion, s'était installée dans son territoire le plus cruel, celui de l'indifférence absolue. Sara avait reposé la fourchette sur l'assiette, bu de l'eau, séché ses lèvres et déclaré : "Je te déteste" comme si aucun acte ne se différenciait du précédent et que tout appartenait à une même chaîne de faits inconsistants. » Une mère despotique qui se meurt sur un lit d'hôpital, une adolescente repliée dans l'anorexie, une impossible relation homosexuelle entre un homme de cinquante ans et un jeune garçon de vingt ans, un coureur de fond obsédé par la réussite... En quatre nouvelles - Filiation, Affaiblissement, Nocturne, Marathon - où s'entremêlent la tragédie et le pathétique, Andrés Barba pointe la difficulté des relations amoureuses, le poids de la famille, la communication réduite aux disputes ou aux banalités d'usage, la solitude et la douloureuse conscience du temps. Avec ses personnages traumatisés par l'existence et confrontés à la difficile vérité de la mort, l'univers d'Andrés Barba, porté par une écriture tout aussi incisive qu'enlevée, happe et captive. Une œuvre puissante et atypique qui mérite tous les éloges.
Durée : 5h. 48min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 22728
Résumé:Paru en 1992, Pipelines, d'Etgar Keret, signait l'entrée fracassante, sur la scène littéraire israélienne, d'un écrivain qui s'imposait d'emblée comme un inventeur de formes capables de traduire, à l'intention de générations nouvelles, un monde à tous égards entré en mutation et qu'ébranlaient, en Israël comme ailleurs, de violentes et multiples convulsions. Si les textes qui composent Pipelines portent l'empreinte d'un surréalisme métaphysique qui rappelle Kafka ou Gombrowicz, et si y transparaissent les liens que Keret entretient avec la culture de l'Europe centrale, la vigueur et la maîtrise qui les caractérisent en font des créations puissamment originales. Composées comme en apnée, ces vignettes avec personnages, traçant des lignes de fuite aussi déviantes qu'insolites, sont en effet autant de fragments prélevés sur le réel dans un geste créateur d'une audace formelle qui métamorphose sur-le-champ le monde en objet d'inattendue méditation. En usant de vertigineux changements de focale, l'écriture d'Etgar Keret opère à chaque instant un déplacement nécessaire, jubilatoire et libérateur, où se dévoile le scandaleux visage d'une sagesse aussi inédite qu'authentique.
Lu par :
Durée : 7h. 21min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 22853
Résumé:Dans chacune des nouvelles qui composent ce recueil, on sent constamment sourdre une angoisse diffuse. Le professeur qui garde pendant trois jours l'enfant d'une femme autrefois aimée, le vieux poète qui voit éclore une veine poétique chez son fils arriéré mental, le gardien de prison qui prend le risque de se laisser noyer avec ses prisonniers - chacun est un jour encerclé, pris au piège de la solitude. Silence, absence, attente, autant d'éléments qui évoquent l'univers de Julien Gracq ou celui de Dino Buzzati.
Lu par :
Durée : 52min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 22325
Résumé:Un petit garçon doit quitter contre son gré la demeure familiale. Il a le sentiment d'abandonner ses grands-parents.
Lu par : Roger Messié
Durée : 7h. 20min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 24648
Résumé:On retrouve dans ces neuf nouvelles la verve tour à tour truculente, sarcastique ou philosophique de Bartelt, son attention très fine aux êtres et à leurs misères. On y danse sur des musiques tristes La Samba des otaries ou le Quadrille des déménageurs trapus, on se suicide comme on plaisante, on rêve qu'on est ressuscité mais on meurt en se réveillant... Une fille parfaitement chaste a une réputation de lubricité qui enflamme tous les mâles du pays, un romancier se met à l'épreuve du réel en livrant sa femme à la débauche pour écrire un roman érotique (elle y prendra goût, hélas)... L'univers de Bartelt puise sa force dans un style remarquable d'inventivité roublarde, avec un sens exceptionnel de la formule et du dialogue comique.