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L'Interprète des maladies

Résumé
" Eliot, si je me mettais à crier à tue-tête, est-ce que quelqu'un viendrait voir ce qui se passe ? " Eliot haussa les épaules : " Peut-être. Chez nous, tu sais, tout le monde n'a pas le téléphone, mais on n'a qu'à élever un peu la voix, ou exprimer la moindre peine ou la moindre joie, et tout un quartier plus la moitié d'un autre viennent s'informer de ce qui se passe et proposer leur aide... " " Chez nous ", c'est " là-bas ", en Inde, le pays que l'on a quitté. " Ici ", c'est l'Occident, l'Amérique le plus souvent. Les personnages des nouvelles de Jhumpa Lahiri sont presque tous, comme elle, des Indiens de la diaspora, des enfants du déracinement et du mélange des cultures, qui en vivent les déchirements et les conflits, politiques ou familiaux. Mais ce jeune auteur qui réussit si bien à devenir, selon sa formule, l'interprète de leurs maladies, de leur mal de vivre, de leurs tourments, sait aussi exprimer admirablement l'espoir et l'apaisement qui succèdent à la nostalgie.

Pas disponible en CD.

Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 5h. 23min.
Édition: Paris, Mercure de France, 2003
Numéro du livre: 22072
ISBN: 9782070418947

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Lu par : Bertrand Baumann
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Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 38195
Résumé:Finkle, Sobel, Rosen, Feld… Ils sont cordonnier, tailleur, étudiant. Tous sont immigrés ou enfants d’immigrés, aspirant à un destin qui réparerait les souffrances vécues en Europe et laisserait enfin place à la lumière. Bernard Malamud donne à ces vies minuscules une dimension mythique. Tendres, parfois cruels, mais toujours profondément émouvants, ces treize contes prouvent son incroyable puissance pour sonder l’âme humaine. Tels les Dublinois de James Joyce, les gens de New York qui peuplent Le Tonneau magique ont marqué de leur empreinte la littérature. Considéré par Philip Roth comme un chef-d’œuvre fondateur, ce recueil est un classique en Amérique, couronné en 1959 par le National Book Award.
Lu par : Jean Frey
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Résumé:Bukowski délivre aux lecteurs qui veulent bien le suivre dans sa démarche, les contes quelques peu exubérants de cette lente conquête de la déchéance. D'abord abrupte, trash, la folie se coule peu à peu dans la vie et se fait plus mature. Elle gagne en âge et arrondit les angles, estompe sa vulgarité, s'intériorise, pour finir par adopter le corps physique qu'elle habite. Sexe, alcool, et courses de chevaux sont son lot quotidien : Bukowski parle de Bukowski ; ou plutôt de son double, son extension littéraire au prénom poussif : Hank. Le barfly jubile de son petit tour d'auto-parodie. Il en rajoute avec quelques portraits taillés serrés : des ouvriers alcooliques, des jeunes auteurs déjà accomplis dont l'œuvre le révulse et qui lui renvoient l'image insupportable de son parcours d'écrivain à succès. Car Bukoswki vomit à la face de ses contemporains. Il vomit aussi ses pages, et vous somme de prendre son parti ou de le fustiger. Certes, l'auteur ne laisse pas indifférent, à la première lecture assurément... à la seconde, on se surprend à trouver les limite de ce trash qui apparaît finalement presque désuet. Et pourtant, cette thématique poursuit sa route, se charge d'une iconographie nouvelle, s'enrichit, s'épanouit, se modèle à l'image du monde moderne. Le trash est clean... il suffit de regarder du côté de la bande d'Irvine Welsh. Changement d'époque, mais même folie... Bukowski a fait des petits ! (Guillaume Folliero - Urbuz.com)
Lu par : Pierre Luisoni
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Résumé:«De là je suis allé à Paris, où il ne se passait rien si ce n'est que la plus belle fille du monde n'aimait pas mon sac à dos et avait rendez-vous avec un type à petite moustache debout une main dans la poche et un sourire méprisant aux lèvres devant les cinémas de nuit de Paris.» Qu'est-ce qu'être «Beat» ? À travers ses thèmes de prédilection - la littérature, le jazz, le voyage, la route, le bouddhisme, le zen... - l'auteur de Sur la route nous entraîne vers la réponse à un rythme hypnotique.