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38595 résultats. Page 1738 sur 1930.

Durée : 3h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15130
Résumé:Au début des années 1960, aux balbutiements du futur situationnisme, la bohème littéraire et étudiante se retrouve au "Condé", un café de l'Odéon. Parmi les habitués, les quatre narrateurs du roman : un étudiant des Mines, un ancien des RG, une certaine Youki, alias Jacqueline Delanque, et Roland, jeune apprenti écrivain. Dans la première séquence, l'étudiant des Mines se souvient de la vie au "Condé" et décrit minutieusement les apparitions de Youki, jeune femme de 22 ans apparemment sans attache, qui lui donne l'impression de vouloir faire "peau neuve". Dans la deuxième, Caisley, l'ancien des RG, mène l'enquête : le mari de Youki, Jean-Pierre Choureau, l'a chargé de la retrouver. Il découvre son enfance, aux abords du Moulin-Rouge où travaillait sa mère. Troisième partie : Youki prend la parole et se souvient de son enfance, de ses fugues, des bars interlopes du XVIIIe... Elle évoque les hommes qui l'ont aimée : Jean-Pierre Choureau, Roland, Guy de Veer l'ésotériste qui lui a fait connaître la figure de "Louise du Néant" à laquelle elle s'identifie. Dernière partie : Roland se rappelle sa rencontre avec Youki et leur amour. Jeune homme passionné par l'"éternel retour" et qui écrit un essai sur les "zones neutres", il flotte, comme Youki, et croit pouvoir la rejoindre dans ses pensées. Mais elle lui échappe comme à tous les autres... Jusqu'au jour où il apprend, au "Condé", que Youki s'est défenestrée... A travers le passionnant portrait kaléidoscopique d'une jeune femme à l'enfance déchirée et la peinture précise du Paris des années 1960, "Dans le café de la jeunesse perdue" laisse une impression tenace de poésie autant que d'insituable malaise. Une sensation étrange, qui prend le lecteur à la gorge.
Lu par : Flory Lambelet
Durée : 5h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15347
Résumé:Quand on a la chance d'être né, avec son frère, dans le Montana, pays des Rocheuses et des grandes rivières à truites de l'Ouest américain, la pêche à la mouche c'est un peu comme le tir à l'arc pour les Japonais : une leçon de vie, une façon méticuleuse d'ajuster ses gestes et de participer à la beauté du monde. Cela prend du temps, de la patience, comme toute forme de perfection. Paul, le frère du narrateur était dans les années 30, un magnifique lanceur qui semblait prendre les poissons au lasso. C'était aussi un joueur de poker imprudent que sa famille aimait sans le comprendre
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15466
Résumé:Rédiger un roman avec son fils atteint d'une leucémie, c'est le projet mené à terme par Shafique Keshavjee et Simon son fils, décédé deux jours après la publication de Philou et les facteurs du ciel. Les enseignants et les camarades de classe de Simon l'ont accompagné pendant sa maladie. Ils ont été aussi les premiers lecteurs du livre, retrouvant dans le personnage de Philou, un camarade dont ils n'ont pas encore fait le deuil.
Lu par : Rebecca Mosimann
Durée : 5h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18897
Résumé:Avril 2000. Eric Packer, golden boy comblé qui dirige une influente société de courtage, traverse New York dans sa limousine. Il pose sur le monde qui l'entoure un regard désenchanté, tout en parcourant la ville que paralysent progressivement une série de manifestations collectives. Dans cette atmosphère d'apocalypse, reviennent le hanter des souvenirs qui le conduisent à reconsidérer son existence et à s'interroger sur la personne qu'il est désormais. Mais il est trop tard: l'homme postmoderne qui voulait se suffire à lui-même n'a plus accès à la réalité qui le frappe alors de plein fouet.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 8h. 24min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 15094
Résumé:Présentation de l'éditeur : Les agacements ne surgissent pas au hasard. Jean-Claude Kaufmann nous montre comment et pourquoi l'atmosphère se charge soudain d'électricité dans les couples les plus pacifiques. Ils croient ne faire qu'un. Ils se trompent. Le choc des cultures individuelles continue à faire rage en silence, produisant des décharges émotionnelles quand un objet ou une attitude révèlent pour la millième fois l'intolérable et incompréhensible résistance de l'Autre. D'innombrables tactiques sont alors déployées. Guerrières (vengeances secrètes), neutres (bouderie) ou subtilement amoureuses. Car cette histoire conjugalement agitée heureusement se termine bien : c'est en sachant vaincre les agacements que se fabrique l'amour.
Durée : 6h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15087
Résumé:Présentation de l'éditeur : " Sartre m'a draguée ", annonça Carla avec brusquerie. Frédéric lui baisa la main : " J'en suis flatté ", dit-il. Sans le savoir, il mentait. Ainsi s'enclenchera cette histoire de jalousie et d'amour en pleine guerre d'Algérie, quand les bombes de l'OAS explosaient dans Paris et que les parachutistes menaçaient la France. Au centre, Jean-Paul Sartre, écrivain forcené, dans ses liaisons multiples, ses relations avec Simone de Beauvoir, ses révoltes, ses combats politiques, ses amitiés... Seule une fiction pouvait rendre la prodigieuse séduction qu'il exerçait sur quiconque l'approchait. Les auteurs, qui ont connu Sartre dans les années 1960, racontent l'existentialisme de leur jeunesse, Saint-Germain-des-Prés et la lutte contre la guerre d'Algérie. Ce récit s'inspire d'un scénario écrit avec Jacques Kirsner et la collaboration de Claude Goretta qui l'a réalisé sous le titre Sartre, l'âge des passions, où Denis Podalydès tient le rôle de Sartre et Anne Alvaro celui de Simone de Beauvoir.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 2h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15163
Résumé:Nous sommes en 1943, et les bruits de la guerre n'épargnent pas même cette grande demeure bourgeoise, construite a l'écart de ce hameau au bord de la mer du Nord. Ses propriétaires, un couple sans enfants, accueillent leur jeune neveu de quatorze ans, mais aussi la fille adolescente de la couturière de Madame, pour la mettre a l'abri des bombardements qui menacent Copenhague. Lorsqu'un avion britannique s'écrase non loin de la dans les dunes, un drame silencieux va se nouer entre les deux adolescents et un pilote britannique... Ce récit dépouillé et émouvant, sur le thème de l'innocence perdue, marque sans doute un tournant dans l'écriture de Jens Grøndahl, dont le talent s'affirme de livre en livre.
Durée : 12h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15171
Résumé:Même vue de loin, des couloirs d'une université - d'une société - américaine amie-ennemie toute en contrastes, l'Egypte est au coeur de 'Chicago'. Ses personnages, pris dans les contradictions de leur sentiment d'appartenance à un pays qui les exalte autant qu'il les déçoit. Ils étudient, ils enseignent, ils espionnent ceux qui étudient et enseignent. L'Amérique dans laquelle ils vivent n'est pas un simple décor. C'est l'Amérique sûre d'elle-même, de sa supériorité, des valeurs qu'elle représente, brutale parfois, mais aussi l'Amérique ouverte, aimable, un peu naïve et qui donne sa chance à tous. L'Amérique ennemie des causes arabes et par conséquent, même au fond du coeur de ceux qui la servent et s'appuient sur elle, ennemie de l'Egypte.
Durée : 4h. 23min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 10500
Résumé:- Eh bien ! Eh bien, Béru, t'as des vapeurs ? - M'en parle pas, balbutie-t-il, je suis un mec terminé ! - On en reparlera quand tu seras dans ton costard en planches, dis-moi un peu ce qui ne carbure pas ? - Ma femme a disparu, lâche le Gros. Et de ponctuer cette révélation par un barrissement qui fêlerait une plaque de blindage.
Lu par : Yvette Tarchini
Durée : 2h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 11510
Résumé:Lorsque le mystérieux Textor parle de « cosmétique », il ne s'agit pas de soins capillaires ou de produits de beauté, mais de l'ordre universel, du cosmos, et de l'affrontement entre l'amour et la haine. Bloqué dans un aéroport en raison d'un vol retardé, Jérôme Angust, qui se croit un paisible homme d'affaires, va bien malgré lui subir la conversation de ce personnage qui se targue d'avoir violé et tué. Et apprendre à ses dépens que l'ennemi est en chacun de nous..
Durée : 5h. 23min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 15077
Résumé:
Durée : 1h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15184
Résumé:Comme son épi rétif à toute Gomina, le petit Jean-Louis se rebelle contre la culpabilisation permanente de son éducation religieuse, épris qu'il est de liberté : " Le vent n'était pas seulement dehors, il était aussi à l'intérieur de ma tête. " Cancre, blagueur, déluré et impertinent, il ne lésine pas sur les bêtises pour exaspérer les bons pères du collège Saint-Joseph d'Arras et s'attirer la sympathie des galopins rieurs. Même si la peur de finir dans les " grandes marmites " de l'enfer le tenaille à chaque instant, il n'en déplace pas moins la statue de la Sainte-Vierge dans les toilettes de Saint-Jo... parce qu'elle est laide ! Quant au paradis, il en connaît déjà l'ivresse, grâce à Chopin ou Mariano, aux fruits du verger d'une tante, aux vers de Racine... Avec malice et tendresse, par petits tableaux savoureux, l'auteur de "Je vais t'apprendre la politesse, p'tit con" s'amuse de ses démêlés avec les curés et le Bon Dieu de son enfance.
Durée : 1h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15152
Résumé:« Mon papa était docteur. Il soignait les gens, des gens pas riches, qui souvent ne le payaient pas, mais ils lui offraient un verre en échange, parce que mon papa, il aimait bien boire un coup, plusieurs coups même, et le soir, quand il rentrait, il était bien fatigué. Quelquefois, il disait qu'il allait tuer maman, et puis moi aussi, parce que j'étais l'aîné et pas son préféré. Il était pas méchant, seulement un peu fou quand il avait beaucoup bu. Il a jamais tué personne, mon papa, il se vantait. » Jean-Louis Fournier raconte ses souvenirs d'enfance dans une ville de province, au milieu d'une famille pas tout à fait comme les autres, avec un papa docteur qui s'habille comme un clochard, fait ses visites en pantoufles, perd sa voiture dans un champ de betteraves. Un papa qui faisait rire ou qui faisait pleurer ?
Durée : 5h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15074
Résumé:Pour la dernière fois de leur vie, les cinq enfants Fougeray se retrouvent dans la maison de leur enfance à l'occasion du remariage du frère aîné, Olivier. C'est en effet dans la demeure familiale, juste avant sa mise en vente, que celui-ci a voulu célébrer ses noces. Mais la mort de leur père, disparu en mer un an plus tôt dans des circonstances mal élucidées, laisse planer sur les lieux une étrange présence-absence. Durant les trois jours de ce mariage fastueux, au travers des points de vue des cinq frères et soeurs, dont les monologues intérieurs se succèdent ou se répondent à mesure que la noce déroule son chaotique cérémonial, la tension monte insensiblement, le rideau des apparences peu à peu se déchire.
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 9h. 5min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 15258
Résumé:Dans ce livre, David Servan-Schreiber expose une nouvelle vision de la biologie du cancer. Et affirme: pour lutter contre cette maladie, il faut aussi faire appel à nos défenses naturelles. La médecine occidentale moderne dépiste et soigne le cancer, mais elle ne tire pas parti des découvertes récentes qui montrent comment mieux s'en protéger. David Servan-Schreiber retrace les aventures scientifiques qui ont mené à cette approche et propose une pratique de prévention et d'accompagnement des traitements classiques. Il ne parle pas seulement en tant que médecin et chercheur. Il révèle ici qu'il a été atteint par un cancer, raconte sa confrontation avec la maladie et comment il s'est soigné. En partageant cette expérience et cette aventure intérieure, David Schreiber espère qu'il aidera chacun, quelle que soit sa situation, à mettre toutes les chances de son côté.
Durée : 6h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15448
Résumé:"Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa manière", cette première phrase d'"Anna Karénine" aurait pu servir d'exergue au "Dernier communiste". Une histoire de famille précisément, celle de nouveaux russes, de nouveaux riches, les Petchonkine, dont le fils unique, après des études en Suisse, revient dans sa ville natale où tout apartient à ses parents. Mais à l'instar du prince Mychkine, l'Idiot, le digne héritier se conduit étrangement et va jusqu'à fonder la NOC, la Nouvelle Organisation des Communistes dans laquelle il embrigade une mulâtre baptisée Angela Davis et un Coréen nommé Kim. Heureusement, la police veille, et comme souvent en Russie, elle manipule les trop naïfs révolutionnaires jusqu'à provoquer un faux attentat. Ce roman haletant, qui brosse le tableau le plus actuel et le plus véridique de la Russie post-comuniste, est aussi un exercice littéraire qui entend renouer avec les grands prédécesseurs.
Lu par : Alain Maillard
Durée : 6h. 9min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 15456
Résumé:Un matin brûlant de mai 2003, une file de prisonniers franchit les portes du pénitencier de Rilima, en chantant des alléluias. Ces anciens tueurs rwandais viennent d'être libérés, à la surprise de tous, notamment des rescapés qui les regardent s'installer à nouveau sur leurs parcelles, à Nyamata et sur les collines de Kibungo ou Kanzenze. Que peuvent désormais se dire Pio et Eugénie, le chasseur et le gibier à l'époque des tueries dans la forêt de Kayumba, lorsqu'ils se croisent sur le chemin ? Comment Berthe et le vieil Ignace peuvent-ils se parler au marché puisque toute vérité est trop risquante ? Quels sont les maléfices qui les frappent ? De quelle façon partager Dieu, la Primus, la justice, l'équipe de foot ? Et revivre avec la mort et les morts ? Que ramène-t-on de là-bas ? « Moi aussi je me sens menacée de marcher derrière la destinée qui m'était proposée. De quoi ? Je ne sais le dire. Une personne, si son esprit a acquiescé à sa fin, si elle s'est vue ne plus survivre à une étape, si elle s'est regardée vide en son for intérieur, elle ne l'oublie pas. Au fond, si son âme l'a abandonné un petit moment, c'est très délicat pour elle de retrouver une existence. » Ce livre suit "Dans le nu de la vie. Récits des marais rwandais" et "Une saison de machettes".
Durée : 7h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15309
Résumé:Kissac n'est pas un joli petit village pittoresque: Kissac est même, entre Narbonne et Lézignan, une bourgade plutôt dépourvue de charme, voire passablement banale. Mais les gens du coin, eux, c'est autre chose: originaux, ils le sont - authentiquement et sans rémission. Peut-être sont-ils seulement aussi étonnants que la réalité elle-même, laquelle, comme on sait, dépasse toujours la fiction. Mais Kissac est bien une fiction et Christopher Hope y joue son propre rôle. déguisé en personnage, toujours sur les talons de son "iniatiateur", l'inénarrable "Roi des horloges", grand amateur d'antiquités aux origines slaves et au parcours complexe, Hope élabore en effet son roman comme autant de rencontres délectables avec les figures insolites que ce nouveau pays des merveilles semble produire à l'envi. Alchimiste à ses heures, Christopher Hope a tiré de son amour de la France et de sa profonde connaissance d'une région où il réside, une oeuvre attachante, alerte et poétique, peuplée de coquins et de hâbleurs, d'amants et de perdants, de décalés en tous genres qui ne sont pas toujours ceux que l'on pense. De ce roman d'une finesse et d'un humour incomparables, le lecteur français ne peut que revenir enchanté, comme d'un rendez-vous clandestin avec lui-même.
Lu par : Jean Frey
Durée : 11h. 49min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16213
Résumé:L'ivresse qui traverse les romans de Rabelais ; la fougue qui emporte les corps sculptés par le Bernin ; le plaisir de tête qui préside aux stratégies libertines des "Liaisons dangereuses" ; l'effervescence de la pensée et des sens à l'oeuvre dans les fictions sadiennes ; le trouble suscité par la peinture érotique de tous les temps, telle que Bataille l'a scrutée : ce livre postule un lien intime entre les plaisirs de l'art et l'art du plaisir. Rabelais, Laclos, Sade, Bataille : on n'a cessé, en France, de vouloir les censurer, les discréditer, ou, pire encore, les rendre inoffensifs. Alors qu'ils représentent ce que l'esprit français a apporté au monde de plus singulier et de plus libre ; et qu'ils sont, aujourd'hui plus que jamais, le meilleur contrepoison au déferlement de bien-pensance que nous subissons. Ceux que j'évoque ici, pourtant, n'ont pas élaboré de morale hédoniste à proprement parler. Romanciers, artistes, c'est d'abord l'imagination qu'ils sollicitent, plus que la conscience ou la raison. D'où une réflexion, en contrepoint, sur l'art du roman, sa lucidité spécifique, son aptitude à dissoudre les préjugés. L'horizon indiqué, en tout cas, est celui d'un plaisir paradoxal : à la fois sans innocence et sans culpabilité.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 5h. 23min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 15202
Résumé:Bujard et Panchaud, deux compères à la relation aussi symbiotique que conflictuelle, abordent avec légèreté leur nouvelle vie d'étudiants. Ah, la Bohème ! (et que dire de la Moravie !) Cependant, confrontés pour la première fois à la réalité des obligations matérielles et ménagères - comment choisir entre une lessive extraordinaire et une lessive ordinaire ? - ils prennent peu à peu conscience de leur statut de consommateurs. Empêtrés dans une société d'achats compulsifs et de dépenses obligatoires, ils tentent de lui échapper par divers moyens, littéralement et dans tous les sens. Leurs efforts tantôt burlesques, tantôt désespérés sont relatés avec humour dans une écriture vive et serrée.