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Recherche par mot-clé: ESSAI

1852 résultats. Page 80 sur 93.

Lu par : Claude Fissé
Durée : 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31537
Résumé:Lecteur presque omnivore, Robert Walser était séduit par le roman populaire, ses ficelles et ses maîtres, Stendhal, Balzac, Sue et Dumas. Sans être vraiment bilingue, mais ayant grandi à la frontière des langues, il les lisait en français. Plusieurs proses écrites à Berne à la fin des années 1920 s'inspirent de petits romans à l'eau de rose parus sous couverture illustrée. Walser lit assidûment ces brochures à deux sous, écrites et produites en série (collection « Le Petit Livre », chez Ferenczi): il s'interroge, résume, parodie, s'approprie leurs intrigues et se délecte de la moralité ambiguë de ces récits aux titres suggestifs. Ce Minizoé présente et commente trois de ces proses, dont l'une est inspirée par « Le Semeur de larmes », un roman signé Sim, un pseudonyme de Georges Simenon.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 9h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31535
Résumé:Soixante-douze proses pour Berlin, toutes parues dans le principal quotidien de la capitale, le Berliner Tageblatt : quatre d'entre elles en 1907 et 1908, toutes les autres entre 1925 et 1933, alors que Robert Walser vit à Berne. " Comme mes mots bondissent devant moi ! Mes petits mots sont des enfants qui jouent avec moi. " Walser écrit ici comme il se promène, dans une disponibilité tendre et joyeuse à la vie et à ses incitations. De là, la diversité des thèmes qu'il aborde à l'intention de ses lecteurs berlinois, avec une acuité souvent prémonitoire : les tourniquets de la violence et du raffinement, de la domination et de la soumission, le féminisme, la séduction, l'automobile, le cinéma, la lecture... Non pas en essayiste, bien sûr, mais en jongleur, grâce à la vitalité et à la vivacité d'une langue qui réveille le lecteur en pleine phrase, appelant à son sens des nuances et du paradoxe. Un insolite cortège de personnages déroule ses fastes ; on y reconnaîtra quelques doubles décalés de l'écrivain, tel ce Bavard taciturne et volubile, ou tel cet Enfant du bonheur qui ne laisse pas les bien-pensants en repos. Mais ces histoires qui n'en sont pas nous conduisent toujours ailleurs, c'est-à-dire à nous-mêmes.
Durée : 11h. 14min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 31804
Résumé:Le maire de Londres raconte la vie et l'influence de Churchill selon sa vision personnelle de l'homme politique. Il observe la manière dont l'enfant délaissé a acquis confiance en lui et décrit les agissements, parfois audacieux, parfois prudents, de celui qui joua un rôle dans toutes les guerres de son temps. Il se penche enfin sur l'héritage qu'il a laissé par ses paroles et ses écrits.
Durée : 1h. 10min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 31520
Résumé:Földényi imagine que c'est cela, l'horreur découverte par Dostoïevski : l'histoire, dont il sait qu'il est victime, ignore son existence, sa souffrance passe inaperçue ou, pire, elle ne sert à rien dans le flot général de l'humanité. Ce que Hegel suggère, aux yeux de Dostoïevski (et à ceux de Földényi), c'est ce que Kafka dirait un jour à Max Brod : "Il y a de l'espoir, mais pas pour nous." La mise en garde de Hegel est encore plus terrible que l'existence illusoire proposée par les idéalistes : nous sommes perçus mais nous ne sommes pas vus.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 7h. 57min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 31364
Résumé:Et si nous partions en voyage sans guide ni bagages, un voyage en littérature pour découvrir - ou redécouvrir - Genève ? Se promener dans cette ville internationale entre tradition et innovation est un doux plaisir, car nous marchons au rythme d'auteurs du Sud, et pas des moindres ! Borges, Gabriel Garcia Marquez, Fuentes, mais aussi des auteurs suisses tels que Cingria, Haldas et Ramuz. On terminera le périple avec le sulfureux Casanova, qui jadis passa lui aussi par ces contrées. Bonne balade !
Durée : 15h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31363
Résumé:Dans son livre le plus personnel à ce jour, Alberto Manguel raconte comment il a assouvi sa propre curiosité par le commerce incessant qu'il a entretenu sa vie durant avec les livres grâce auxquels ils s'est frayé un chemin dans l'énigme et la complexité du monde. Et réaffirme les vertus du pacte que curiosité et lecture ne cessent de reconduire au bénéfice des plus féconds accomplissements que nous réserve notre imaginaire
Lu par : Cécile Gavlak
Durée : 1h. 25min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 31311
Résumé:« C'est pour moi un grand sujet de satisfaction de découvrir la permanence de nos convictions les plus anciennes. En ce qui a trait à l'essentiel, je n'ai jamais trouvé d'occasion de changer d'opinion. L'apparence du monde change d'une année sur l'autre, comme les paysages revêtent un habit différent, mais je remarque que la vérité est toujours vraie et jamais je ne regrette quelque déclaration emphatique qu'elle ait pu susciter chez moi. (...) Comme les montagnes immobiles sur la plaine, plus immuables encore et permanentes, se tiennent, groupées à une distance plus ou moins grande de mon regard qui a mûri, les idées que j'ai entretenues, les mamelles éternelles dont nous tirons notre nourriture. » Henry David Thoreau
Lu par : Jacques Duvernet
Durée : 7h. 30min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31423
Résumé:De Victor Hugo à Dominique de Villepin, une étude d'une douzaine de situations d'insultes extraites de l'histoire française, au fil de deux siècles de parlementarisme.
Lu par : Richard Lemal
Durée : 5h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 31421
Résumé:Constatant que la croissance économique est devenue sporadique, cet essai imagine les conséquences de sa disparition totale et définitive sur la société moderne. L'auteur s'interroge sur les réactions de ses compatriotes et se demande s'ils pourraient trouver de nouvelles voies de satisfactions ou, au contraire, s'ils sombreraient dans la violence et le désespoir.
Lu par : Renée Coquemont
Durée : 4h. 7min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 31429
Résumé:Selon l'auteur, il est possible de prévoir les grandes tendances de l'avenir en analysant les invariants du passé qui se répètent d'une façon ou d'une autre, et en y mêlant intuition et réflexion, histoire et science-fiction, démographie et technologie. L'étude de l'art est également très utile : les artistes, en repérant les manques et les aspirations de la société, en disent long sur son avenir.
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 31105
Résumé:C'est presque passé inaperçu. Janvier 2014, en Russie, les hauts fonctionnaires, les gouverneurs des régions, les cadres du parti Russie unie reçoivent un singulier cadeau de Nouvel An de la part de l'administration présidentielle : des ouvrages de philosophie ! Des oeuvres de penseurs russes du XIXe et du XXe siècle. Si Gogol revenait, il décrirait ces imposants personnages, habitués aux restaurants chics et aux belles voitures, en train de peiner sur la lecture de pages emplies de spéculations sibyllines. Car il faut s'y mettre, et passer des soirées à s'arracher les cheveux. Le président lui-même a récemment cité ces auteurs dans des discours décisifs, et il faut essayer de comprendre ce qu'il a voulu dire. Les plus persévérants trouvent d'ailleurs dans ces livres des formules qui résonnent étrangement, et sentent comme une concordance des temps : le rôle du guide de la nation dans une démocratie authentique, l'importance d'être conservateur, le souci d'ancrer la morale dans la religion, la mission historique du peuple russe face à l'hostilité millénaire de l'Occident. Dans cet essai, Michel Eltchaninoff tente de répondre à la question que chacun se pose depuis l'annexion de la Crimée, magnifiée en Russie comme un acte fondateur : qu'est-ce que Poutine a dans la tête en ce début de siècle imprévisible ?
Durée : 37h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30923
Résumé:Ces amis qui enchantent la vie est l'aboutissement et le fruit d'une longue histoire d'amour. Jean-Marie Rouart a toujours eu la passion de la littérature. Depuis sa prime adolescence, elle n'a cessé de l'accompagner. Il a même écrit qu'elle lui avait sauvé la vie, sauvé du désespoir en donnant un sens à une existence qui commençait sous les pires auspices. Grâce à elle, il a pu faire d'une passion une vie, puisqu'il s'y est consacré avec enthousiasme comme écrivain et en tant que directeur du Figaro littéraire pendant vingt ans. Rassemblant 120 écrivains français et étrangers, ne visant pas à rivaliser avec la critique universitaire, ce livre est avant tout celui d'un écrivain. A ce titre, il est subjectif, arbitraire, et cherche moins à donner des notes, des prix d'excellence, à établir des hiérarchies, qu'à mettre en valeur des créateurs sur le seul critère du plaisir qu'ils donnent, de la magie qu'ils font naître. Cet enchantement qui fait d'eux les plus indispensables et les plus fidèles des amis. C'est pourquoi, délaissant souvent les grands boulevards des auteurs consacrés, Jean-Marie Rouart n'hésite pas à suivre les chemins buissonniers qu'empruntent des écrivains plus rares comme Joseph Delteil, Malcolm de Chazal, Luc Dietrich ou Carson McCullers. Il a ainsi voulu rendre hommage à un grand nombre d'entre eux, notables ou non, qui ont fait plus que jalonner son propre parcours de romancier. De ces lectures il a tiré non seulement de grands moments d'ivresse littéraire, mais aussi une leçon de vie.
Lu par : Agnès Hatt
Durée : 18h. 45min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 31149
Résumé:Un journal où l'analyse se mêle à l'anecdote, aux coulisses diplomatiques, aux portraits des principaux acteurs politiques du conflit. Un essai sur l'état de l'Europe qui donne aussi à voir de l'intérieur ce qu'est un intellectuel à la fin du XXe siècle.
Lu par : Jocelyne Bidault
Durée : 1h. 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31116
Résumé:Comment des académiciens, des journalistes, des artistes, des universitaires d'aujourd'hui peuvent-ils se retrouver, l'espace d'un échange épistolaire, amants ou maîtresses, parents, amis ou ennemis d'illustres auteurs disparus, depuis parfois plusieurs siècles ? Des lettres d'écrivains français disparus sont détournées vers des auteurs contemporains. Que se passe-il ?
Durée : 14h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30895
Résumé:Les deux compagnons L'anima et le renouvellement Le renoncement du moi Le voyage au-delà des mers La grande mère et l'unité Les niveaux archaïques du mal La possession par le mal La rencontre avec les puissances du mal Le mal " chaud " et le mal " froid " A la recherche du cœur magique Le noyau de la psyché Le mariage du roi et de la reine
Lu par : Alain Thivon
Durée : 3h. 56min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 30989
Résumé:Un essai sur l'état de la République et de ses valeurs à la lumière de certains sujets de société des années 2010 : immigration, antisémitisme, laïcité, nationalité et nationalisme, islam, etc. Les auteurs entendent dépasser la dialectique habituelle opposant passéisme belliqueux et angélisme laxiste.
Lu par : Annette Charon
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 30974
Résumé:Dans ce livre, l'auteur, une des victimes des attentats de Charlie Hebdo, en janvier 2015, livre un essai roboratif sur la France et les Français, évoquant leurs contradictions mais imaginant aussi un pays qui retrouverait le sourire.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 3h. 5min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 30549
Résumé:Anne de Rancourt a mis au monde quatre enfants : enfin élevés (mal) et devenus grands (dadais), ces derniers refusent de quitter le cocon familial. Au bord de la " crise de mère ", l'auteur ne sait alors plus à quel saint se vouer pour enrayer leur " tanguysme " chronique. Il faut que jeunesse se casse ! C'est pourquoi elle imagine des stratagèmes pervers pour les persuader d'aller voir ailleurs " si elle y est ". Il faudra qu'elle leur " pourrisse grave " la vie pour qu'ils se décident enfin à ouvrir un oeil sur ce qui les attend hors de la cellule familiale. Leur mère si aimante acceptera-t-elle de les laisser partir pour de bon ? Voilà tout le paradoxe de ce livre drôle et émouvant.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 3h. 55min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30412
Résumé:Lorsque Henry David Thoreau écrit ses premiers essais, jamais traduits en français jusqu à ce jour, il a dix-sept ans. Le premier d'entre eux, « Suivre la mode », date de 1834 : Thoreau vient d'entrer à l'université de Harvard pour y étudier la rhétorique,le Nouveau Testament, la philosophie et les sciences grâce à une bourse. Il y rencontrera plus tard Ralph Waldo Emerson, qui deviendra son ami, puis son mentor. En 1837, l'année de l'essai « Barbarie et civilisation » qui clôt ce volume, Thoreau est encore seul mais déjà déterminé, selon les mots de Michel Onfray, à « refuser les fausses valeurs de la civilisation : la mode, l'argent, les honneurs, les richesses, le pouvoir, la réputation, les villes, l'art, l'intellectualisme, le succès, les mondanités ; et à vouloir les vraies valeurs de la nature : la simplicité, la vérité, la justice,la sobriété, le génie, le sublime, la volonté, l'imagination, la vie ».
Lu par : Manon
Durée : 3h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30709
Résumé:Notre époque déserte les livres mais se prend de passion pour Montaigne. Jamais il n'a suscité un pareil flot d'ouvrages, des plus accessibles aux plus érudits, tous pénétrants, alertes, et même, certains estampillés à bon droit succès de librairie. Prudence, néanmoins. Cassandre malgré moi, me reprochant ce que je redoute, j'entends un chant du cygne dans cet enthousiasme. En classe, on n'enseigne presque plus les Essais. Le public célèbre-t-il ce qui va disparaître ? Montaigne incarne le pouvoir créateur du verbe auquel nous ne croyons plus, mais dont, souterraine, la nostalgie nous reste. Dans la serre où prolifèrent les chiffres que nous cultivons comme aucune civilisation avant nous, il nous manque un supplément d'âme. On le loge dans le désir sans bornes de biens superflus : illusion désormais évidente que dénonçait le petit châtelain chauve à la moustache fournie, presque toujours vêtu de noir et de blanc sous sa calotte, qui parlait comme il agissait, écrivait comme il parlait, et s'essayait à vivre selon la nature. Dire adieu à Montaigne serait troquer l'humanisme qui s'attache à son nom contre un futur strictement prosaïque, où l'humanité, enclose dans sa bulle étanche, se penserait maîtresse de l'univers, sans limites à sa toute-puissance. C'est ce qui se joue au-delà des Essais.