Recherche par mot-clé: ESSAI
1839 résultats. Page 80 sur 92.
Lu par : Jocelyne Bidault
Durée : 1h. 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31116
Résumé:Comment des académiciens, des journalistes, des artistes, des universitaires d'aujourd'hui peuvent-ils se retrouver, l'espace d'un échange épistolaire, amants ou maîtresses, parents, amis ou ennemis d'illustres auteurs disparus, depuis parfois plusieurs siècles ? Des lettres d'écrivains français disparus sont détournées vers des auteurs contemporains. Que se passe-il ?
Lu par : Francine Chappuis
Durée : 14h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30895
Résumé:Les deux compagnons L'anima et le renouvellement Le renoncement du moi Le voyage au-delà des mers La grande mère et l'unité Les niveaux archaïques du mal La possession par le mal La rencontre avec les puissances du mal Le mal " chaud " et le mal " froid " A la recherche du cœur magique Le noyau de la psyché Le mariage du roi et de la reine
Le sens de la République: les réponses aux onze questions que tout le monde se pose sur l'immigration, l'identité nationale, la laïcité, le religieux, les discriminations, les frontières
Weil, Patrick
Lu par : Alain Thivon
Durée : 3h. 56min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 30989
Résumé:Un essai sur l'état de la République et de ses valeurs à la lumière de certains sujets de société des années 2010 : immigration, antisémitisme, laïcité, nationalité et nationalisme, islam, etc. Les auteurs entendent dépasser la dialectique habituelle opposant passéisme belliqueux et angélisme laxiste.
Lu par : Annette Charon
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 30974
Résumé:Dans ce livre, l'auteur, une des victimes des attentats de Charlie Hebdo, en janvier 2015, livre un essai roboratif sur la France et les Français, évoquant leurs contradictions mais imaginant aussi un pays qui retrouverait le sourire.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 3h. 5min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 30549
Résumé:Anne de Rancourt a mis au monde quatre enfants : enfin élevés (mal) et devenus grands (dadais), ces derniers refusent de quitter le cocon familial. Au bord de la " crise de mère ", l'auteur ne sait alors plus à quel saint se vouer pour enrayer leur " tanguysme " chronique. Il faut que jeunesse se casse ! C'est pourquoi elle imagine des stratagèmes pervers pour les persuader d'aller voir ailleurs " si elle y est ". Il faudra qu'elle leur " pourrisse grave " la vie pour qu'ils se décident enfin à ouvrir un oeil sur ce qui les attend hors de la cellule familiale. Leur mère si aimante acceptera-t-elle de les laisser partir pour de bon ? Voilà tout le paradoxe de ce livre drôle et émouvant.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 3h. 55min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30412
Résumé:Lorsque Henry David Thoreau écrit ses premiers essais, jamais traduits en français jusqu à ce jour, il a dix-sept ans. Le premier d'entre eux, « Suivre la mode », date de 1834 : Thoreau vient d'entrer à l'université de Harvard pour y étudier la rhétorique,le Nouveau Testament, la philosophie et les sciences grâce à une bourse. Il y rencontrera plus tard Ralph Waldo Emerson, qui deviendra son ami, puis son mentor. En 1837, l'année de l'essai « Barbarie et civilisation » qui clôt ce volume, Thoreau est encore seul mais déjà déterminé, selon les mots de Michel Onfray, à « refuser les fausses valeurs de la civilisation : la mode, l'argent, les honneurs, les richesses, le pouvoir, la réputation, les villes, l'art, l'intellectualisme, le succès, les mondanités ; et à vouloir les vraies valeurs de la nature : la simplicité, la vérité, la justice,la sobriété, le génie, le sublime, la volonté, l'imagination, la vie ».
Lu par : Manon
Durée : 3h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30709
Résumé:Notre époque déserte les livres mais se prend de passion pour Montaigne. Jamais il n'a suscité un pareil flot d'ouvrages, des plus accessibles aux plus érudits, tous pénétrants, alertes, et même, certains estampillés à bon droit succès de librairie. Prudence, néanmoins. Cassandre malgré moi, me reprochant ce que je redoute, j'entends un chant du cygne dans cet enthousiasme. En classe, on n'enseigne presque plus les Essais. Le public célèbre-t-il ce qui va disparaître ? Montaigne incarne le pouvoir créateur du verbe auquel nous ne croyons plus, mais dont, souterraine, la nostalgie nous reste. Dans la serre où prolifèrent les chiffres que nous cultivons comme aucune civilisation avant nous, il nous manque un supplément d'âme. On le loge dans le désir sans bornes de biens superflus : illusion désormais évidente que dénonçait le petit châtelain chauve à la moustache fournie, presque toujours vêtu de noir et de blanc sous sa calotte, qui parlait comme il agissait, écrivait comme il parlait, et s'essayait à vivre selon la nature. Dire adieu à Montaigne serait troquer l'humanisme qui s'attache à son nom contre un futur strictement prosaïque, où l'humanité, enclose dans sa bulle étanche, se penserait maîtresse de l'univers, sans limites à sa toute-puissance. C'est ce qui se joue au-delà des Essais.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 5h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30332
Résumé:Sur l'un des grands écrivains suisse du 20e siècle, Bernois d'une originalité inouïe, puissant dramaturge et démiurge de langue allemande, il manquait un essai de synthèse. Le voici, par un excellent connaisseur. L'existence de Dürrenmatt, ce bon vivant, fut d'apparence paisible, mais il fonda sa réussite spectaculaire sur l'exigeante discipline d'un créateur emporté par ses aventures intérieures. Celles-ci sont retracées d'oeuvre en oeuvre, avec son govªt du grotesque, sa veine philosophique et satirique, son incursion dans le roman policier, ses visions du bien et du mal, ses démêlés avec la Suisse au temps de la guerre froide. Parmi ses écrits, des pans vastes et méconnus seront révélés à ceux qui se souviennent surtout de 'Romulus le Grand', de 'La visite de la vielle dame', et des 'Physiciens', tandis qu'on mesure la part que prit l'écrivain à l'intense vie théâtrale de Zurich et de Bâle. Voici donc le monde tel que Dürrenmatt parvint à le réinventer, dans un essai traduit par Etienne Barilier.
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 14h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30471
Résumé:Parmi les nombreux auteurs de vaudeville du XIXe siècle, Eugène Labiche (1815-1888) est l'un des plus remarquables en raison de l'importance de sa production (174 pièces) et des succès obtenus. Près de quarante ans après l'ouvrage de Philippe Soupault et plus de trente ans après la dernière thèse universitaire le concernant il était nécessaire qu'un historien procède à une relecture de l'œuvre de Labiche en utilisant les avancées de l'historiographie contemporaine. Ainsi, dans une perspective résolument moderne d'histoire culturelle, l'auteur a " découvert " à travers une analyse de contenu que les grands " personnages " du théâtre de Labiche étaient autant des institutions ou des groupes sociaux-tels le mariage, l'alimentation, la domesticité, Paris ou le duel- que des individus, bourgeois et rentiers. Par ailleurs Labiche manifeste une ambiguïté évidente sur la question politique et sociale et sur la question morale. Sous les textes se cache une critique acerbe du système démocratique et s'inscrit un attachement aux valeurs conservatrices sinon réactionnaires. En revanche Labiche accorde aux femmes une fonction nettement moins dévalorisée que cela n'a été analysé jusqu'à présent et il transige largement avec les préceptes moraux de l'époque. De nombreux personnages ont des défauts marqués (mensonge, égoïsme, hypocrisie, lâcheté) ; apparaît même clairement la tentation du crime. Beaucoup de pièces laissent perdurer in fine des situations " objectivement " injustes ou amorales. Enfin une lecture plus métaphorique fait émerger une large mise en valeur de la sexualité, sujet tabou de la conscience sociale du XIXe siècle. Labiche est plus contestataire et amoral que l'opinion traditionnelle ne l'admet.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 52min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30275
Résumé:Les livres nous soignent. Tandis que fleurissent les salons de "développement personnel " et les premières thèses de médecine sur le pouvoir des livres, Régine Detambel, écrivain et kinésithérapeute de formation, s'est donné pour tâche de montrer que la littérature comme remède doit se défier tout autant du pouvoir médical que des lieux communs du bien-être de masse.
Lu par : Alain Thivon
Durée : 4h.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 30209
Résumé:Le médecin et député à l'origine de la loi de 2005 relative aux droits des malades et à la fin de la vie souhaite porter une réflexion moderne et laïque sur la mort, en la sortant de son tabou et de son enfermement médical.
Lu par : Manon
Durée : 3h. 15min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30076
Résumé:Après l'immense émotion qui a suivi l'attentat contre Charlie Hebdo, Caroline Fourest - qui a travaillé pendant six ans dans ce journal, vécu l'affaire des caricatures de 2006 et qui est arrivée très tôt sur les lieux du drame où elle ne comptait que des amis et des proches - revient sur ces voix dissidentes qui, au nom de la "responsabilité", de la peur "d'offenser" ou du soupçon d'"islamophobie" n'ont pas voulu "être Charlie". De la presse anglo-saxonne qui a censuré la couverture de Luz à une certaine gauche qui s'est pincé le nez en passant par le président d'honneur du Front national plutôt "Charles Martel" et un Dieudonné plutôt "Charlie Coulibaly".Dans cet essai poignant, vif et sans concessions, elle recadre les débats sur la liberté d'expression, alerte sur les dangers d'une mondialisation de l'intimidation, tout en clarifiant la ligne de fracture entre laïcité et négationnisme, droit au blasphème et incitation à la haine, entre rire du terrorisme et rire avec les terroristes.
Lu par : Anne Guillemant
Durée : 7h. 49min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30002
Résumé:Dans L'Auteur ! L'Auteur ! ou Un homme de tempérament, David Lodge explorait les personnalités et les failles de grands écrivains comme Henry James ou H. G. Wells. Des vies à écrire poursuit cette quête, non plus sous la forme de la fiction, mais à travers une série d'essais passionnants qui sont autant de voyages dans l'intimité de Muriel Spark, Graham Greene, Kingsley Amis, ou Anthony Trollope. Il interroge la condition d'écrivain : comment supporte-t-on les aléas du succès ? Et comment les auteurs réagissent-ils aux tragédies ordinaires que sont la vieillesse, l'alcoolisme, l'oubli ? Il questionne aussi la place des biographes : comment raconter une vie illustre ? Que passer sous silence ? Que révéler sans trahir ? Parus dans la presse, ces textes réjouissants semblent une répétition générale pour l'oeuvre à venir de Lodge : son autobiographie, dont le premier volume paraîtra en 2015 en Angleterre, pour fêter les quatre-vingts du Britannique le plus populaire de France.
Lu par : Claude Yersin
Durée : 9h. 46min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 20996
Résumé:"Ne te fie pas à ce qu'on dit, vois par toi-même ! " Ces mots de Bertolt Brecht ouvrent ce livre paru il y a 34 ans. Pourquoi le rééditer aujourd'hui ? Parce qu'il est d'une incroyable actualité. Si le monde a changé depuis 34 ans, et cette nouvelle édition en prend acte, les armes intellectuelles permettant de le combattre sont demeurées intactes et toujours opérantes. Retournez les fusils ! (avec nouveau sous-titre, l'ancien était : "Manuel de sociologie d'opposition") est organisé en neuf parties : "A quoi sert la sociologie ? ", "L'inégalité parmi les hommes", "L'ordre de l'âme et l'ordre du pain", "Idéologie et science", "Ils ont mis les chaînes à la racine de nos têtes", "L'Etat", "La nation", "Comment naît et se produit la société ? ", "Les peuples du silence". Jean Ziegler a choisi de les actualiser et de les enrichir de développements neufs, liés notamment à ses années de combat à l'O.N.U., à l'occasion de cette nouvelle édition. A chacun de choisir son camp !
Lu par : René Depasse
Durée : 17min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20801
Résumé:La futilité des arts et l'utilité du commerce sont devenus mots banals dans le monde. Bien des gens n'estiment, en effet, une étoffe qu'à la longueur, une chose qu'à son poids et une couleur qu'à son éclat, et font plus de cas en eux-mêmes d'une balle de coton que de toutes les tragédies possibles ; ils diraient bien comme Malebranche en voyant Athalie : « Qu'est-ce que cela prouve? »
Lu par : Pierre Biner
Durée : 6h. 17min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 20774
Résumé:Parcer qu'il ose tenir le cap de l'idéal dans un monde où le vice invite au reniement, Don Quichotte incarne la figure même du héros. Cette passion furieuse pour les idées au détriment de la réalité a pourtant un sens moins chevaleresque et plus philosophique: le personnage de Cervantès est l'homme pour qui "le réel n'a pas eu lieu". Déclarant la guerre au banal, il veut le merveilleux, le romanesque: des géants plutôt que des moulins à vent, un château plutôt qu'une auberge crasseuse, une belle jeune femme plutôt qu'une vieille servante poilue... Ce chef-d'oeuvre du XVIIe siècle, d'une inaltérable modernité, est le grand roman de la dénégation. Que nous apprend-il sur cette attitude ô combien contemporaine? Michel Onfray y répond dans le premier tome de sa "Contre-histoire de la littérature".
Lu par : Janine Devinot
Durée : 9h. 39min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 23474
Résumé:J'avais marché les yeux bandés, à pas chancelants, hésitants ; j'étais orgueilleux, arrogant, satisfait de mener la vie fausse et restreinte du citadin; la lumière de la Grèce m'a ouvert les yeux, a pénétré mes pores, a fait se dilater mon être tout entier. J'ai retrouvé ma patrie; le monde avec le centre véritable, la signification réelle de la révolution. Aucun conflit guerrier entre les nations de la terre ne saurait troubler cet équilibre... Je refuse catégoriquement toute qualité, dans l'avenir, qui serait inférieure à ce titre de citoyen du monde que je me suis décerné en silence, debout dans le tombeau d'Agamemnon.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 5min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 29129
Résumé:Deux textes en vérité. D'abord Hôtel Europe, monologue en cinq actes, dont l'action se déroule le 27 juin 2014, à Sarajevo, en pleine cérémonie de commémoration du déclenchement de la guerre de 1914. Un homme, sans doute un écrivain, est enfermé entre les quatre murs d'une chambre d'hôtel qu'il a connue vingt ans plus tôt et où il est censé préparer le discours qui lui a été commandé pour la circonstance et qui doit porter sur l'Europe, ses valeurs constitutives, son futur et l'état présent de son esprit. Il est seul. Le monde extérieur ne lui parvient qu'à travers l'indistincte clameur qui monte de la rue en fête. Et il a, posé devant lui, un ordinateur où il navigue en quête de vieilles photos, de documents vagues, d'inspiration. Ensuite, Nouvelles vues sur l'Europe, un essai philosophico-politique développant ou élucidant les points les plus énigmatiques du texte théâtral. Il y est question de Husserl, de Heidegger, de la montée des populismes et des souverainismes, du malaise (ou de l'impasse) dans la civilisation d'aujourd'hui ainsi que des progrès, partout, du nihilisme - et puis, aussi, de la façon dont peut et doit se nouer, ici et maintenant, le triple fil, constitutif du génie européen, de l'esprit d'Athènes, de celui de Rome et du génie de Jérusalem. Un diagnostic. Des solutions. Et des raisons de croire et d'espérer. (Payot.ch)
Lu par : de Ribains
Durée : 7h. 7min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21839
Résumé:Le château fait encore rêver. Loin d'être anachronique, il continue de représenter l'excellence sociale pour les familles de la noblesse et de la grande bourgeoisie dont il abrite les lignées et les traditions. Depuis le XIXe siècle, par les mesures de classement, puis par des subventions et des allègements fiscaux, l'Etat contribue à l'entretien de ces monuments historiques privés qui sont aussi des éléments du patrimoine national. Ces aides confortent en même temps la position sociale des élites. Pourtant, certaines familles vendent. De nouveaux venus, enrichis des affaires ou des médias, marquent leur réussite par l'achat de ces demeures hors du commun qui continuent d'incarner pouvoir et grandeur. Car le château constitue bien la forme aboutie d'une domination. Plus que jamais, il demeure l'écrin des destinées privilégiées. Au terme de plusieurs années passées à arpenter les châteaux, avec le sérieux et l'objectivité qui ont fait son succès le désormais célèbre duo de chercheurs nous livre une véritable enquête sociologique. Par le biais d'un très complet " entretien fictif avec un fiscaliste ", il répond également aux questions essentielles - et souvent taboues - que se pose tout propriétaire, tout acheteur éventuel ou tout visiteur de château.
Lu par : Jean-Claude Durak
Durée : 13h. 35min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21326
Résumé:" On croit connaître le cardinal de Richelieu. Il compte parmi les six ou sept figures de proue de l'histoire de France, admiré, rarement aimé. On croit le connaître, mais il est mal connu. Pour nos contemporains, il reste l'homme rouge, le bourreau des Grands, le personnage sévère, fourbe et sadique imaginé à la suite des Trois Mousquetaires. On lui attribue la victoire sur La Rochelle (ce qui est vrai) et la conquête des frontières naturelles (ce qui est faux). On lui attribue la victoire sur la maison d'Autriche (ce qui est vrai), le culte d'une raison d'Etat cynique et la laïcisation de la politique (ce qui est faux). Certains livres érudits ont essayé de donner de Richelieu une image améliorée et du coup embellissent leur héros ou en font un homme pieux, un peu trop édifiant. L'essai de François Bluche, qui privilégie l'homme à travers l'œuvre, fera découvrir un personnage plus compliqué que sa légende, moins terrible - s'il n'est pas toujours rassurant. Non dépourvu d'humanité, voire d'humour. Le fondateur de l'académie française est décidément autre chose qu'un politique sans pitié ".