Recherche par mot-clé: ESSAI
1839 résultats. Page 49 sur 92.
Lu par : Françoise Mouton
Durée : 2h. 18min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69141
Résumé:Dans la panique sanitaire et économique liée à la propagation du Covid-19 la bataille de l’après a déjà commencé entre ceux qui veulent un retour à « la normale » et ceux qui appellent à un changement. Quoi qu’il en soit, rien ne sera exactement comme avant. Dans cet essai vif et dense, Hubert Védrine se penche sur tous les débats qui vont forger notre avenir. Pendant des années, nous sommes restés sourds face aux alertes annonçant une pandémie dévastatrice. Dans le chant des sirènes de la mondialisation elles étaient littéralement impensables. La propagation rapide de la Covid-19 a sonné brutalement l’heure des comptes. Dans la panique sanitaire et économique, la bataille de l’après a déjà commencé entre ceux qui veulent un retour à « la normale » et ceux qui appellent à un changement, relatif ou radical. Mais comment pourrait-on revenir à « la normale », c’est-à-dire à la multidépendance, l’insécurité financière, l’irresponsabilité écologique ? La question aujourd’hui est donc de savoir ce qui demeurera et ce qui doit être changé. Parviendrons-nous à éviter l’effondrement économique mondial sans sacrifier l’urgence vitale de l’écologisation ? Un système multilatéral international pourra-t-il être refondé, à commencer par un système d’alerte sanitaire ? Comment nous extraire des dépendances de nos économies, si dangereuses et révélées par cette crise ? Comment allons-nous repenser le tourisme ? Comment va-t-on gérer la réhabilitation de l’Etat-nation et la nouvelle demande d’Etat protecteur ? Que faire au niveau français, au niveau européen ? Dans cet essai vif et dense, Hubert Védrine se penche sans détour sur tous les débats qui vont forger l’après-pandémie mondiale.
Lu par : Carole Beuron
Durée : 1h. 26min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69136
Résumé:«Et si le care devenait, enfin, l’affaire de tous?» À la racine des inégalités de notre organisation sociale, il y a cette idée qu’une femme, c’est toujours un peu moins légitime, compétent, important qu’un homme. Voilà pourquoi on craint, à chaque soubresaut de l’histoire, que ne se réalise la prédiction de Simone de Beauvoir : «Il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse, pour que les droits des femmes soient remis en question.» De fait, la parole d’expertise et de pouvoir des hommes a repris le dessus durant la crise, alors même que nous redécouvrions que le vaste peuple, aussi indispensable qu’invisible, des travailleurs qui prennent soin des autres était massivement constitué de femmes. De sorte que le combat féministe pour l’égalité peut s’identifier à la défense d’un projet de société qui, au nom de notre vulnérabilité commune, reconnaisse enfin une valeur au travail du soin et à la contribution de chacun plutôt qu’au pouvoir de quelques-uns. Telle est l’éthique démocratique du care.
Lu par : Isabelle Buchet
Durée : 4h. 42min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 69137
Résumé:Pourquoi admirons-nous les Elfes ? Qu’est-ce qui fait la grandeur des Hobbits ? De quoi l’anneau est-il le symbole ? Que voit-on dans le miroir de Galadriel ? Des questions, parmi d’autres, auquel cet ouvrage essaie de répondre, en croisant l’œuvre de Tolkien avec des textes de philosophes. Ce faisant, les auteurs ne prétendent pas établir une philosophie globale du Seigneur des anneaux, mais montrent comment on peut philosopher à partir des objets de la Terre du Milieu. Sous la forme de brefs essais, ils invitent le lecteur à poursuivre l’aventure littéraire par une petite aventure philosophique.
Lu par : André Jobez
Durée : 4h. 34min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69134
Résumé:L’Établi, ce titre désigne d’abord les quelques centaines de militants intellectuels qui, à partir de 1967, s’embauchaient, “ s’établissaient ” dans les usines ou les docks. Celui qui parle, ici a passé une année, comme O S. 2, dans l’usine Citroën de la porte de Choisy. Il raconte la chaîne, les méthodes de surveillance et de répression, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c’est, pour un Français ou un immigré, d’être ouvrier dans une grande entreprise parisienne. Mais L’Établi, c’est aussi la table de travail bricolée où un vieil ouvrier retouche les portières irrégulières ou bosselées avant qu’elles passent au montage. Ce double sens reflète le thème du livre, le rapport que les hommes entretiennent entre eux par l’intermédiaire des objets : ce que Marx appelait les rapports de production.L’Établi, ce titre désigne d’abord les quelques centaines de militants intellectuels qui, à partir de 1967, s’embauchaient, “ s’établissaient ” dans les usines ou les docks. Celui qui parle, ici a passé une année, comme O S. 2, dans l’usine Citroën de la porte de Choisy. Il raconte la chaîne, les méthodes de surveillance et de répression, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c’est, pour un Français ou un immigré, d’être ouvrier dans une grande entreprise parisienne. Mais L’Établi, c’est aussi la table de travail bricolée où un vieil ouvrier retouche les portières irrégulières ou bosselées avant qu’elles passent au montage. Ce double sens reflète le thème du livre, le rapport que les hommes entretiennent entre eux par l’intermédiaire des objets : ce que Marx appelait les rapports de production.
Lu par : Bernard Dieu
Durée : 9h. 3min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69145
Résumé:En plus de trente-cinq ans d’une carrière judiciaire où il s’est souvent heurté à l’ordre établi, Éric de Montgolfier a eu tout le loisir de débusquer les mensonges des prédateurs de la démocratie qui tentent de nous courber sous leurs exigences de morale alors qu’eux-mêmes ne s’y plient pas. On se sentirait pigeon à moins… Pressions du Pouvoir sur les magistrats, dossiers curieusement classés sans suite ou grâces surprenantes, traitements différents des affaires fiscales selon que vous êtes puissant ou misérable, influence ambiguë de la presse ligotée par ses annonceurs et ses connivences avec le monde politique, indélicatesses de certains avocats, enrichissement illégal de quelques notaires, aberrances de la législation sur les femmes, dévalorisation du travail dans les textes : oui, il s’agit de Justice ! Mais pas seulement de l’institution. Nous sommes tous concernés. Et parce que ce livre talentueux dont les anecdotes vécues soutiennent le discours respire l’intégrité, il donne à chacun de nous l’envie de s’y soumettre, pour être digne de l’exiger. Ceux qui seraient spontanément tentés d’adopter le plumage du pigeon comme une justification de leur passivité doivent se rappeler sans cesse que, plus qu’un droit, la citoyenneté est un devoir qui ne souffre pas de compromis.
Lu par : Jean Frey
Durée : 46min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68606
Résumé:Dans l'univers de Proust, le modèle d'Albertine était un homme, et le personnage d'A la recherche du temps perdu a le goût des femmes comme des hommes. Par un savant effet de superposition, Albertine finit d'ailleurs par se confondre avec l'autre grand amour de Marcel dans le roman : Gilberte. Cela valait la peine de démêler les fils, et de faire un point à la fois drôle, décapant et subtil sur cette figure complexe de l'amour dévorant. Anne Carson s'y emploie, par brefs fragments, dans un livre intense qui constitue le bréviaire de tout proustien, et qui donne envie aux autres de lire la Recherche.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 29h. 44min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 68605
Résumé:Qui fut Staline? Pour la première fois, un historien soviétique a eu accès à la totalité des archives et trace le portrait personnel et politique d'une des figures les plus controversées de notre histoire contemporaine. De l'obscur militant révolutionnaire au disciple discret de Lénine, l'ascension d'un homme qui passa de l'élimination occasionnelle de "camarades" encombrants à l'épuration systématique et imposa la violence comme moyen d'action politique pour, enfin, orchestrer son triomphe dans un culte démesuré.
Lu par : Jean-Luc Gioanni
Durée : 3h. 58min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68575
Résumé:" Réinventer les aurores, c'est retrouver le souffle des premiers matins de la République : s'éveiller et s'émerveiller, lucides mais jamais désespérés. La réflexion que je livre n'est pas juste un cri d'alerte, c'est ma conception de la vie et de la politique, en tant qu'elles se rejoignent en leur point de plus grande fragilité, là où il s'agit d'affirmer que l'on peut reconstituer, maille après maille, le tissu de la société menacée par tout ce qui la délite, de la peur à la haine. Je veux proposer un manifeste contre l'indifférence, un plaidoyer pour la fraternité, une politique de la jubilation et du bonheur retrouvé. " Haïm Korsia
Lu par : Nina Macquet
Durée : 14h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68569
Résumé:Un recueil de 34 essais et conférences publiés entre 1976 et 1988. La romancière de science-fiction aborde sa conception de la littérature mais aussi les thèmes sociaux, anthropologiques et politiques traversant son oeuvre, comme le féminisme et la responsabilité devant l'avenir.
Lu par : Laurence Bizeul
Durée : 2h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68567
Résumé:Dans 'À mains nues', Amandine Dhée explore la question du désir à la lumière du parcours d’une femme et de ses expériences sexuelles et affectives. Comment devenir soi-même dans une société où les discours tout faits et les modèles prêts à penser foisonnent ? La narratrice revisite toute sa vie, de l’ enfance à l’âge adulte et même à la vieillesse. La réflexion féministe apparaît à chacun de ces âges de la vie. Amandine Dhée poursuit ainsi la réflexion entamée en 2017 avec 'La femme brouillon' sur la représentation des femmes dans l’imaginaire collectif et leur émancipation.
Lu par : Véronique Pinquié
Durée : 3h. 48min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68563
Résumé:"C'est l'histoire de petits lynchages ordinaires, qui finissent par envahir notre intimité, assigner nos identités, et censurer nos échanges démocratiques. Une peste de la sensibilité. Chaque jour, un groupe, une minorité, un individu érigé en représentant d'une cause, exige, menace, et fait plier. Au Canada, des étudiants exigent la suppression d'un cours de yoga pour ne pas risquer de "s'approprier" la culture indienne. Aux Etats-Unis, la chasse aux sorcière traque les menus asiatiques dans les cantines et l'enseignement des grandes oeuvres classiques, jugées choquantes et normatives, de Flaubert à Dostoïevski. Des étudiants s'offusquent à la moindre contradiction, qu'ils considèrent comme des "micros-agression" , au point d'exiger des "safe space". Où l'on apprend en réalité à fuir l'altérité et le débat. Selon l'origine géographique ou sociale, selon le genre et la couleur de peau, selon son histoire personnelle, la parole est confisquée. Une intimidation qui va jusqu'à la suppression d'aides à la création et au renvoi de professeurs. La France croyait résister à cette injonction, mais là aussi, des groupes tentent d'interdire des expositions ou des pièces de théâtre... souvent antiracistes ! La police de la culture tourne à la police de la pensée. Le procès en "offense" s'est ainsi répandu de façon fulgurante. "L'appropriation culturelle" est le nouveau blasphème qui ne connaît qu'une religion : celle des "origines"." C. F. Sans jamais vouloir revenir à l'ancien temps, Caroline Fourest trace ici une voie authentiquement féministe et antiraciste, universaliste, qui permet de distinguer le pillage de l'hommage culturel.
Lu par : Elodie Mainguy
Durée : 2h.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68562
Résumé:Des libraires imaginent le livre de l'après-pétrole. Bien plus qu'un ebook, le livre peut être un objet écologiquement vertueux. A certaines conditions cependant... Or depuis vingt ans, l'objet livre et ses usages se sont profondément transformés - concentration du monde de l'édition, délocalisation des impressions, essor du numérique, etc. Dans une série de petites écofictions, des libraires se sont réuni. e. s pour imaginer le livre du futur. Le résultat : une invitation à ouvrir nos imaginaires, et à penser l'ensemble des interactions liées au livre comme un écosystème - un milieu de vie, tissé et soutenu par un réseau d'interdépendances. Exigences nouvelles des lecteurs, eco-responsabilité, interprofession, "bibliodiversité" : autour de quels piliers voulons-nous construire la chaîne du livre de demain ? Dans quelle type d'industrie sera-t-elle prise ? Les alternatives sont assurément politiques et tournées vers les communs. Loin des normes et des solutions toutes faites, cet ouvrage collectif dévoile des enjeux qui obligent à de sérieuses réflexions collectives.
Lu par : Maïté Couvidou
Durée : 8h. 29min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 68537
Résumé:" Exister dans le système, c'est souvent être assis derrière des vitres, face à un écran. " Des forces nouvelles, mixtes de technique, d'économique et de numérique, ont fait irruption au sein du technocapitalisme mondial. Nous assistons aux premiers effets de ce qu'il faut bien appeler des " ultraforces " qui, en créant un nouveau monde, déstabilisent les systèmes et fragilisent les existences. Dans ce contexte, nous devenons multiples, éclatés, parfois écartelés. En nous coexistent trois visages : un moi cherchant sa place dans un système constitué de vitres protectrices et d'écrans ; un sujet clivé par les ultraforces d'une mondialisation qui crée autant qu'elle détruit ; et enfin un soi précieux marqué par la saveur d'exister, la recherche d'équilibre et le goût des autres. Comment inventer une convergence entre ces trois facettes de nous-même ? Comment sortir du dualisme appauvrissant qui résulte de la surenchère entre systèmes fragilisés et ultraforces décomplexées ? Cela ressemble à la fin d'une ère. Peut-être le moment est-il venu de préparer la transition vers un monde où la culture de soi et le sens des autres deviendraient centraux.
Lu par : Maïté Couvidou
Durée : 15h. 26min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 68536
Résumé:Que reste-t-il d’un pays disparu depuis plus de vingt-cinq ans et dont l’effacement est toujours un enjeu social et politique ? Sur les tables des videgreniers, par terre dans les hangars ou dans les entreprises délaissées, la République Démocratique Allemande (RDA, 1949-1990) est aujourd’hui un pays à la brocante, un pays à l’horizontal. Ce livre invite à un voyage sur les traces de ce pays disparu. Dans les usines ou les écoles à l’abandon, il arrive que l’on récupère des dossiers individuels, des empreintes des vies de l’époque. Les traces ce sont aussi les milliards d’objets du temps du socialisme qui ont connu de nouveaux destins depuis la chute du Mur. L’enquête suivra ceux qui célèbrent, aujourd’hui, le souvenir de la RDA, et ceux qui veulent la faire revivre un peu. À travers tous ces chemins, à travers la pratique de l’exploration urbaine (Urbex), l’historien raconte les expériences sensorielles et personnelles de ces troublantes rencontres avec un monde disparu, toujours porté par ceux qui l’ont vécu, proposant ainsi une ample réflexion sur les traces et la mémoire.
Lu par : Jacques Moret
Durée : 3h. 15min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 68529
Résumé:Un essai autour de la pénétration, dans lequel l'écrivain considère la sexualité comme un élément de l'imagination humaine, de sa culture, de ses arts et de sa politique. Il aborde les difficultés ou les peurs des individus face à la norme sociale et interroge les pratiques dominantes. Une seconde partie rassemble des témoignages de femmes et d'hommes sur leur perception de la pénétration.
Lu par : Annick Loupiac
Durée : 3h. 11min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 68520
Résumé:L'auteur s'intéresse au moment où, au XVIIIe siècle, le paysage s'impose dans la pensée comme objet spécifique et suscite des querelles qui modifient les critères du beau. A cette étape coïncide la naissance de l'esthétique, avec Kant, comme régime de la pensée de l'art ainsi que les enjeux de la Révolution française, temps des bouleversements dans l'idée de ce qui lie une communauté humaine.
Lu par : Jacqueline Chossière
Durée : 9h. 25min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 68915
Résumé:Dans cet essai, la philosophe s'intéresse à la notion de confiance à travers la judiciarisation des rapports contractuels, le désir de contrôle, le refus de montrer sa vulnérabilité, etc. Elle montre de quelle manière cela engendre une société de la méfiance, ou de la défiance.
Lu par : François Blanchard
Durée : 11h. 19min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 68918
Résumé:Les réflexions qu'inspirèrent les circonstances de la défaite française de 1940 au célèbre médiéviste français." Ces pages seront-elles jamais publiées ? Je ne sais. Il est probable, en tout cas, que, de longtemps, elles ne pourront être connues, sinon sous le manteau, en dehors de mon entourage immédiat. Je me suis cependant décidé à les écrire. L'effort sera rude : combien il me semblerait plus commode de céder aux conseils de la fatigue et du découragement ! Mais un témoignage ne vaut que fixé dans sa première fraîcheur et je ne puis me persuader que celui-ci doive être tout à fait inutile. Un jour viendra, tôt ou tard, j'en ai la ferme espérance, où la France verra de nouveau s'épanouir, sur son vieux sol béni déjà de tant de moissons, la liberté de pensée et de jugement. Alors les dossiers cachés s'ouvriront ; les brumes, qu'autour du plus atroce effondrement de notre histoire commencent, dès maintenant, à accumuler tantôt l'ignorance et tantôt la mauvaise foi, se lèveront peu à peu ; et, peut-être les chercheurs occupés à les percer trouveront-ils quelque profit à feuilleter, s'ils le savent découvrir, ce procès-verbal de l'an 1940.
Lu par : Annie Saby Aguila
Durée : 10h. 12min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68967
Résumé:Quelle est la place des librairies dans l’imaginaire collectif ? Quel a pu être et est encore leur rôle dans l’histoire de la littérature ? Dans la vie des idées ? Pour répondre à ces questions, Jorge Carrión a beaucoup lu. Et beaucoup cheminé, sur les cinq continents. De Sydney à Buenos Aires, de Londres à San Francisco, Paris ou Tanger, il nous emmène sur les traces du livre et de sa circulation. Poussant les portes de ces lieux qu’il aime et dont il éprouve un besoin vital : les librairies, leurs rayonnages et leurs secrets. L’auteur ne mène pas seulement son enquête dans l’espace. Il le fait également dans le temps, évoquant aussi bien les origines de la librairie que les formes actuelles de diffusion du livre, volontiers dématérialisées et virtuelles. Mais ses périples ne s’arrêtent pas là : ce sont encore des circuits culturels et politiques que Jorge Carrión met en lumière, tant le livre peut s’avérer une arme de résistance d’une puissance redoutable. Et la librairie, le lieu qui révèle toute sa force, l’endroit où l’écriture prend sens. Au fil des pages, porté par une érudition personnelle, Jorge Carrión exprime son amour de la littérature et de la librairie dans un ouvrage singulier qui relève tour à tour de l’essai, de la chronique et du livre de voyages. Mais qui est avant tout le fruit d’une curiosité insatiable et toujours gourmande.
Lu par : Jean Perrenoud
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68479
Résumé:"On a souvent reproché à Balzac ses descriptions..."