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Les Amiras: seigneurs de l'Arménie ottomane

Résumé
Byzance, Constantinople, Istanbul... la seule évocation de ces noms en laisse deviner les parfums, les lumières et les fastes : ceux qui, aux portes de l'Orient, ont émaillé un Empire ottoman nourri de grandeur et de contradictions. La coexistence islamo-chrétienne, quatre siècles durant, n'en fut pas l'une des moindres. Parmi d'autres minorités non-musulmanes, les Arméniens ont réussi non seulement à conserver l'identité de leur " Nation ", mais encore à donner de hauts dignitaires à l'Empire ottoman. Pendant cent cinquante ans, les Amiras ont ainsi exercé leur extraordinaire pouvoir à l'ombre des Sultans, leur frappant la monnaie, leur bâtissant palais et mosquées, fabriquant leurs armes. Cette histoire est méconnue ; elle précède le génocide de 1915. Chroniqueur de la gloire passée des " Seigneurs de l'Arménie ottomane ", Pascal Carmont se pose d'emblée en aiguiseur des sens et de la mémoire. Voici un témoignage pour réouvrir l'avenir et recouvrer l'espoir d'un peuple toujours au rendez-vous de l'Histoire.
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 6h. 46min.
Édition: Mulhouse, Éditions Salvator, 2000
Numéro du livre: 20604
ISBN: 9782706701825
CDU: 956

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Lu par : Marianne Pernet
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Lu par : Martine Leroy
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Résumé:La paix introuvable. Le 11 novembre 1918, au matin, Georges Clemenceau déclare à son chef de cabinet : " Nous avons gagné la guerre, il nous faut maintenant gagner la paix, et ce sera plus dur encore. " En effet, outre la mauvaise volonté allemande, il faudra non seulement compter avec la diplomatie d'équilibre des Britanniques qui ne veulent pas trop affaiblir l'Allemagne au profit de la France, mais aussi avec les ambitions du président américain Wilson dont les principes démocratiques pour la reconstruction du monde - le droit des peuples, l'Etat-nation, la SDN... - privent les Européens de toute politique d'annexion. Loin d'être à l'apaisement, les années d'après-guerre sont marquées par le trouble et l'incertitude. La guerre continue à l'Est, dans les pays baltes en 1919, entre la Pologne et la Russie de 1920 à 1921, entre les Turcs et les Grecs de 1919 à 1922, tandis que la guerre civile en Russie cause la mort de 5 à 7 millions de personnes. Surtout, le spectre de la révolution bolchevique, victorieuse en Russie, s'insinue de l'Allemagne à la Hongrie en passant par l'Italie. L'ennemi n'est plus tout à fait le germanisme, mais le bolchevisme, infiltré sous la forme des nouveaux partis communistes d'Europe. Un monde radicalement nouveau est né, une nouvelle ère idéologique coincée entre Wilson et Lénine, deux messianismes à côté desquels la France et la Grande-Bretagne ne tiennent plus le premier rôle. En ces années où prévaut l'illusion d'une paix durable, les instabilités, les aigreurs et les déceptions attisent déjà le feu de la revanche. Clemenceau avait raison : il était plus difficile de gagner la paix que la guerre. Et la France, qui a gagné la guerre, a perdu la paix. Jean-Yves Le Naour livre une étude brillante et rénovée - parfois iconoclaste - de cette tragique sortie de guerre, étudiant notamment le traité de Versailles, dont le grand perdant ne fut peut-être pas l'Allemagne, mais la France.
Lu par : André Cortessis
Durée : 3h. 12min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 70370
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