Recherche par lecteur : Bernard
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Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 10h. 39min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 5936
Résumé:La première Durango est en Espagne, la deuxième au Mexique, la troisième au Colorado. Quant à la quatrième Durango, petite cité côtière de Californie du Sud, moins de 10000 habitants, ni plage, ni tourisme, abandonnée par l'industrie et négligée par les grandes voies de communication, c'est "la ville oubliée de Dieu". C'est aussi une excellente cachette... La séduisante et rusée B.D. Huckins, maire de Durango, et son chef de police Sid Fork y accueillent donc périodiquement d'étranges hôtes soucieux d'acheter au prix fort un moment de tranquillité et de sécurité. Mais est-ce bien la tranquillité que recherchent leurs nouveaux clients ?
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 3h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 2001
Résumé:Trompé et méprisé par sa femme, un jeune paysan se met à boire. Un nouveau malheur lui vole son fils. Persécuté par le destin, la folie lui ouvre ses bras, lui souffle un crime atroce... Pour Jean-Luc, ce sera le précipice. Ce roman oppressant compte parmi les premières réussites d'un Ramuz hanté par les complots diaboliques de la montagne.
Lu par : Bernard Arczinski
Durée : 6h. 32min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 804
Résumé:A combien d'entre vous ce nom dira-t-il quelque chose ? Et pourtant... Jean Villard Gilles est né à Montreux en 1895, fils d'architecte, il débuta sa carrière théâtrale à l'âge de 23 ans dans " l'Histoire du soldat " de C.F. Ramuz, sur une musique d'Igor Stravinski. Les représentations, interrompues par l'épidémie de grippe espagnole, permirent toutefois à Jean Villard de rejoindre Paris, avec une lettre de recommandation paraphée par Ramuz et Stravinski. Il devait y rejoindre Jacques Copeau qui projetait de rouvrir le Théâtre du Vieux Colombier. Des dissensions firent échouer cette entreprise. Une compagnie naquit " les Copiaus ", où, avec Julien, il introduisit le jeu théâtral de la chanson, En pleine guerre, il ouvre le cabaret " le Coup de Soleil " et y nargue le fascisme. En compagnie d'Edith (non pas Piaf !) il ouvre un nouvel établissement " chez Gilles ", Avenue de l'Opéra et découvre Jacques Brel, débutant, qu'il engage. Il s'associe enfin avec Urfer, partenaire avec lequel il terminera sa longue et fructueuse carrière de chansonnier, poète, écrivain et homme de théâtre. Lorsque vous parlez de " La Venoge " à un Vaudois, il associe immédiatement ce nom à celui de Gilles... et pourtant, il ne s'agit que d'une rivière, certes elle présente quelques particularités, dont une chute - rien à voir avec celles du Colorado - impressionnante lors de pluies abondantes. Et combien d'autres poèmes et chansons empreints d'humour et de tendresse pour ce pays qu'il n'a jamais totalement quitté. Lorsqu'il n'était pas à Paris ou ailleurs, son port d'attache était St Saphorin, petite localité pittoresque qui se mire dans les eaux du Léman. C'est là qu'est sa maison et qu'il vécut ses dernières années. Gilles nous a quittés le 26 mars 1982. Pourquoi, penserez-vous, nous avoir parlé de cet homme ? Si maintenant je vous dis " Les Trois Cloches "... cela ne vous rappelle rien ? Soudain, pour beaucoup d'entre vous, c'est la voix profonde de Piaf, accompagnée par les Compagnons de la Chanson qui résonne dans votre tête. Cette chanson a fait le tour de monde, beaucoup d'autres l'ont interprétée. Je pense, qu'en cette veille de fêtes, il était bon de rendre un hommage à l'un de nos meilleurs écrivains et compositeurs vaudois. Parodiant le titre d'un recueil de " 10 chansons suisses ", oserais-je dire " Y en a point comme nous ! ! "