Recherche par genre: Société/économie/politique
1546 résultats. Page 74 sur 78.
Lu par : Jean Frisch
Durée : 5h. 22min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 10945
Résumé:A mi-chemin entre essai économique, dont l'auteur est spécialiste, politique-fiction et scènes de la vie quotidienne, le livre trébuche sur la disparité des genres. Le réveillon de Noël 2024, dans la très bourgeoise famille Colin, est prétexte, sur le ton de la conversation, à des digressions sur tous les sujets brûlants : prépondérance du virtuel, métissage des cultures, allongement de la vie, bouleversements sociaux, bioéthiques, géostratégiques. Ces dialogues sont suivis de chapitres de commentaires passant du banal au « très pointu » truffé de statistiques...
Lu par : Henri Duboule
Durée : 14h. 33min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 15343
Résumé:Point de vu de l'éditeur : "Ce ne sont pas les camorristes qui choisissent les affaires, mais les affaires qui choisissent les camorristes. La logique de l'entreprenariat criminel et la vision des parrains sont empreintes d'un ultralibéralisme radical. Les règles sont dictées et imposées par les affaires, par l'obligation de faire du profit et de vaincre la concurrence. Le reste ne compte pas. Le reste n'existe pas. Le pouvoir absolu de vie ou de mort, lancer un produit, conquérir des parts de marché, investir dans des secteurs de pointe : tout a un prix, finir en prison ou mourir. Détenir le pouvoir, dix ans, un an, une heure, peu importe la durée : mais vivre, commander pour de bon, voilà ce qui compte. Vaincre dans l'arène du marché et pouvoir fixer le soleil." Gomorra explore Naples et la Campanie dominées par la criminalité organisée, sur fond de guerres entre clans rivaux et de trafics en tout genre : contrefaçon, armes, drogue et déchets toxiques..."
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 6h. 24min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 15326
Résumé:On a longtemps pris la parole de l'homme pour la vérité universelle et la plus haute expression de l'intelligence, comme l'organe viril constituait la plus noble expression de la sexualité. Il faut que les femmes crient aujourd'hui.- Et que les autres femmes - et les hommes - aient envie d'entendre ce cri. Qui n'est pas un cri de haine, à peine un cri de colère, car alors il devrait se retourner contre elles-mêmes. Mais un cri de vie. Il faut enfin guérir d'être femme. Non pas d'être née femme mais d'avoir été élevée femme dans un univers d'hommes, d'avoir vécu chaque étape et chaque acte de notre vie avec les yeux des hommes et les critères des hommes. Et ce n'est pas en continuant à écouter ce qu'ils disent, eux, en notre nom ou pour notre bien, que nous pourrons guérir. B. G.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 11207
Résumé:Il se l'était juré : cette fois, on ne l'y reprendrait plus. Son premier voyage chez les Dowayos l'avait lessivé (Un anthropologue en déroute, Payot, 1992). Transformé en banquier, en infirmier, en chauffeur, manipulé, vide, exploité jusqu'à l'os par une tribu hilare, il avait fini par comprendre que le sujet d'étude c'était lui pour tous ces braves montagnards. Et pourtant... Lorsqu'il apprend que ces Dowayos vont reprendre une très ancienne cérémonie de circoncision, il ne tient plus, et repart. Préparé au pire cette fois, avec ses provisions de christmas pudding et de cheddar. Mais non ! Ce qui va lui arriver dépassera tout ce qu'il avait imaginé, d'où un nouveau livre d'une assez extraordinaire cocasserie. Mais peut-être est-ce cela, ce besoin maladif de se précipiter tête baissée dans un monde indéchiffrable, qui définit l'anthropologue, et non l'étude distanciée de l'autre. Sous la drôlerie du propos, Nigel Barley, mine de rien, conduit une réflexion singulièrement aiguë sur la compréhension entre les cultures.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 7h. 14min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 11209
Résumé:Dans ce livre, un ethnologue va vivre parmi une tribu camerounaise pour étudier leur culture. Au lieu de nous donner l'image classique de l'ethnologue aventureux, savant et qui garde la face en toutes circonstances, il nous livre toutes ses galères notamment avec l'administration camerounaise, et ses difficultés à s'intégrer aux indigènes. Les indigènes ne cessent de se moquer de lui! Ce livre est terriblement drôle : en le lisant, j'ai eu plusieurs fous rires, tellement les situations décrites sont cocasses. Derrière le ton léger et humoristique se cache une charge féroce contre l'ethnologie classique, qui se veut toujours objective, celle de Lévi-Strauss par exemple. L'auteur renverse de nombreux fondements de l'ethnologie, par le dénigrement et l'auto-dérision.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 6h. 53min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 15161
Résumé:Le XXe siècle aura agi comme un acide. A l'instar des statues monumentales de ces dictateurs déchus qu'on voit s'effondrer lourdement dans les images de nos journaux télévisés, les valeurs traditionnelles ont été mises à bas ou ébranlées. Après la déconstruction de la tonalité en musique, de la figuration en peinture, de la chronologie dans le roman, les principes des Lumières et de la République ont eux aussi été déconstruits. Selon un formidable paradoxe, ce siècle de déconstructions aura libéré une mondialisation libérale qui exigeait, elle aussi, la liquidation des idéaux les plus sacrés. Faut-il reconstruire ? Sur quelles valeurs ? La conviction qui anime ce livre est que la réponse se trouve du côté d'une vie privée dont la montée en puissance ne doit pas être interprétée comme un "repli individualiste" ou un "renoncement aux affaires du monde". Elle représente au contraire un extraordinaire potentiel d'élargissement de l'horizon : la vérité d'un humanisme enfin parvenu à maturité et non son dévoiement dans l'égoïsme et l'atomisation du social. Ce bouleversement sans précédent s'enracine directement dans l'histoire, aussi passionnante que méconnue, de la famille moderne et du mariage d'amour. C'est de ce phénomène crucial qu'il faut partir pour redonner des marges de manoeuvre et du sens à une politique enfin authentiquement démocratique.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 8h. 17min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 15213
Résumé:Défendant l'idée que l'action individuelle et citoyenne est le complément nécessaire de l'action publique, B. Clinton montre comment chaque individu peut contribuer à faire un monde meilleur.
Lu par : Michel Joyet
Durée : 2h. 59min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 12816
Résumé:Le Nouveau Désordre mondial est une réflexion dense sur l'hégémonie américaine et, par là même, une critique assez ferme à l'égard des moyens militaires américains mis en oeuvre contre l'Irak. Attaché par goût et par culture aux moralistes "libéraux" français tels que Montesquieu, Rousseau, Tocqueville ou Constant, Todorov pose conjointement dans sa réflexion que la question politique ne peut pas et ne doit pas se départir de la question morale. Or, il constate que les actions américaines menées en Irak dépassent cette frontière en ajoutant au droit légitime d'une intervention humanitaire la force tyrannique d'une action économiquement et stratégiquement intéressée. Pour Todorov, c'est à l'Europe de s'unir dès aujourd'hui pour fonder un vrai contre-pouvoir. Il imagine le rôle actif et prégnant que l'Europe aurait à jouer sur l'échiquier mondial au nom des valeurs de la justice (qu'il ne faudrait pas confondre avec force), de la démocratie (au sens d'un contrat social librement consenti par chacun dans l'intérêt de tous), de la liberté individuelle enfin (à savoir agir selon sa propre volonté). La pensée de Tzvetan Todorov, claire et accessible, reste fidèle à la tradition humaniste. Il montre remarquablement comment nos schèmes de pensée, notre culture même, notre Europe en réalité, suit une perspective historique d'évolution et de fortification. Le Nouveau Désordre mondial est la profession de foi d'un Européen convaincu, soucieux de montrer comment on peut à la fois renouveler et transmettre les valeurs de la démocratie.
Lu par : Jean Frey
Durée : 14h. 36min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 15301
Résumé:Les États-Unis ont dit et répété qu'ils avaient le droit d'intervenir militairement contre les "États manqués" sur l'ensemble du globe. Les États manqués, écrit Chomsky, sont ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas " protéger leurs citoyens de la violence, voire de la mort", et qui "se croient au-dessus des lois, nationales ou internationales". Bien qu'ils puissent avoir l'apparence de la démocratie, ils souffrent d'un grave "déficit démocratique" qui prive leurs institutions de contenu réel. Ici, Noam Chomsky renverse la situation : il montre que les États-Unis partagent eux-mêmes des caractéristiques des États manqués - et qu'ils constituent donc un danger croissant pour leur propre peuple et pour le monde. Explorant les tout derniers développements de la politique intérieure et extérieure américaine, Chomsky révèle les plans de Washington pour pousser plus loin la militarisation de la planète, en augmentant considérablement les risques de guerre nucléaire...
Lu par : Henri Duboule
Durée : 19h. 50min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14997
Résumé:1981. George Jonas rencontre un homme qui, sous le nom d'emprunt d'Avner, va lui raconter l'un des plus extraordinaires épisodes de la guerre clandestine d'Israël contre le terrorisme. Immédiatement après les Jeux, le service de renseignement israélien - le Mossad -, avec l'aval exprès de Golda Meir, met sur pied une équipe de cinq agents secrets dirigée par Avner ; ils sont chargés d'exécuter onze des plus importants leaders terroristes. Leur mission durera deux ans et demi et les mènera dans presque tous les pays d'Europe. Aucun attentat ne sera semblable aux autres, de sa préparation à sa réalisation et à la dispersion du commando. Outre des journées de conversation avec Avner, George Jonas a passé en sa compagnie plusieurs mois en Europe, vérifiant tout dans les moindres détails, interviewant des informateurs en France, en Allemagne, en Israël, en Angleterre, aux Etats-Unis et derrière le Rideau de fer. Ce qui donne à ce récit aussi palpitant qu'un thriller la force impressionnante de l'authentique.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 12h. 18min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14831
Résumé:Résumé : Jacques Attali raconte ici l'incroyable histoire des cinquante prochaines années telle qu'on peut l'imaginer à partir de tout ce que l'on sait de l'histoire et de la science. Il dévoile la façon dont évolueront les rapports entre les nations et comment les bouleversements démographiques, les mouvements de population, les mutations du travail, les nouvelles formes du marché, le terrorisme, la violence, les changements climatiques, l'emprise croissante du religieux viendront chahuter notre quotidien. Il révèle aussi comment des progrès techniques stupéfiants bouleverseront le travail, le loisir, l'éducation, la santé, les cultures et les systèmes politiques ; comment des moeurs aujourd'hui considérées comme scandaleuses seront un jour admises. Il montre enfin qu'il serait possible d'aller vers l'abondance, d'éliminer la pauvreté, de faire profiter chacun équitablement des bienfaits de la technologie et de l'imagination marchande... (evene.fr)
Lu par : Edgard Raeber
Durée : 7h. 39min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 15306
Résumé:Tout est-il réellement possible entre adultes consentants ? Peut-on draguer sa collègue de travail ? La mésentente sexuelle est-elle une cause de divorce ? La prostitution est-elle interdite ? Si vous hésitez avant de répondre, ce livre s'adresse à vous : le " permis à points " sexuel est entré en vigueur et mieux vaut en connaître les codes. Il n'y a pas d'érotisme sans risque, dit-on. Les auteurs vous proposent de revisiter sous cet angle le monde de la relation amoureuse : en analysant plus de 60 situations concrètes, tirées de leur pratique ou illustrées par des faits divers récents, Jacques Barillon et Paul Bensussan démontrent que la sexualité reste plus que jamais sous haute surveillance.
Lu par : Françoise Valterio
Durée : 2h. 8min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14916
Résumé:Quatrième de couv. : Le phénomène criminel n'est pas facile à comprendre. André Kuhn (Professeur de criminologie et de droit pénal à l'Université de Lausanne) vulgarise ici la thématique, de manière à la rendre compréhensible à chacun. Qu'est-ce que la criminalité? Est-elle toujours un mal? Peut-on la mesurer? Existe-t-il des sociétés sans crime? Peut-on définir un profil type du criminel et de la victime? Les facteurs généralement avancés (comme la nationalité, la pauvreté, le divorce, la télévision, etc.) sont-ils réellement des facteurs explicatifs du crime? Quelles sont les différentes manières de prévenir la commission d'infractions et de sanctionner le crime? Ne sommes-nous finalement pas tous des criminels?
La société malade de la gestion: idéologie gestionnaire, pouvoir managérial et harcèlement social
Gaulejac, Vincent de
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 10h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14999
Résumé:Quatrième de couv. : Sous une apparence pragmatique, la gestion constitue une idéologie qui légitime la guerre économique et l'obsession du rendement financier. Les gestionnaires installent en fait un nouveau pouvoir managérial. Il s'agit moins d'un pouvoir autoritaire et hiérarchique que d'une incitation à l'investissement illimité de soi dans le travail pour tenter de satisfaire ses penchants narcissiques et ses besoins de reconnaissance. Il s'agit d'instiller dans les esprits une représentation du monde et de la personne humaine, en sorte que la seule voie de réalisation de soi consiste à se jeter à corps perdu dans la lutte des places et la course à la productivité. Or, pour comme pour mieux assurer son emprise, cette logique déborde hors du champ de l'entreprise et colonise toute la société. Aujourd'hui, tout se gère, les villes, les administrations, les institutions, mais également la famille, les relations amoureuses, la sexualité... Le Moi de chaque individu est devenu un capital qu'il doit faire fructifier. Mais cette culture de la haute performance et le climat de compétition généralisée mettent le monde sous pression. Le harcèlement se banalise, entraînant l'épuisement professionnel, le stress et la souffrance au travail. La société n'est plus qu'un marché, un champ de bataille insensé où le remède proposé aux méfaits de la guerre économique consiste toujours à durcir la lutte. Face à ces transformations, la politique, à son tour contaminée par le réalisme gestionnaire , semble impuissante à dessiner les contours d'une société harmonieuse, soucieuse du bien commun. Peut-on néanmoins échapper à l'épidémie ? Peut-on repenser la gestion comme l'instrument d'organisation et de construction d'un monde commun où le lien importe plus que le bien ? C'est en tout cas la piste qu'ouvre ici le diagnostic du sociologue clinicien.
Lu par : Marie Lourizi
Durée : 5h. 32min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 13055
Résumé:Depuis 1872, jamais un conseiller fédéral n'a manqué sa réélection. Pourtant, le 10 décembre 2003, l'Assemblée fédérale brise cette longue tradition, privant ainsi Ruth Metzler de son siège au gouvernement. Stupeur : mais comment a-t-on pu en arriver là ? Au prix d'un méticuleux travail de reconstitution, Marc Comina s'attache à démêler l'écheveau complexe des responsabilités. Dans une langue accessible, il explique pour quelles raisons et dans quelles circonstances le PDC a été amené à choisir une stratégie qui sera fatale à sa propre conseillère fédérale. Grâce aux informations confidentielles récoltées durant son enquête, l'auteur lève un coin du voile sur les coulisses du pouvoir. Sans concessions pour ses illustres protagonistes (en particulier Jean-Michel Cina, Philipp Stähelin, Joseph Deiss et Ruth Metzler elle-même), il livre la véritable histoire de la non-réélection de Ruth Metzler. Un récit qui se lit comme un roman policier.
Lu par : Anne-Lise Zambelli-Blanc
Durée : 4h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 13106
Résumé:Barilier émet d'emblée une hypothèque, l'Europe est atteinte de narcissisme et si elle l'avait un peu oublié, le 11 septembre 2001 a eu tôt fait de remettre les pendules à l'heure, obligeant chacun à affirmer clairement sa position au sein des autres. On a pu voir le chaos provoqué et la belle entente de façade se lézarder de toutes parts. Parallèlement à cette notion de civilisation européenne dans laquelle Barilier donne un bon coup de pied, on y trouve également un développement intéressant de ces notions de bonne civilisation et mauvaise civilisation (ça ne vous rappelle pas les propos d'un certain Berlusconi sur la civilisation arabe ?), et aussi de fossé infranchissable séparant les deux. Les attentats américains dont on parlera encore longtemps seraient-ils une riposte des mauvais envers les bons, comme les faiseurs de guerre nous l'ont fait croire ? Si un s'est défendu (même via le terrorisme), n'est-ce pas parce que l'autre l'avait provoqué, Et donc, en filigrane, est-ce bien fait ? L'antiaméricanisme latent qui n'attendait que d'être réveillé a-t-il profité de l'occasion ? La question a le mérite d'être posée et Barilier se garde bien de donner la vérité suprême en la matière. Il préfère analyser les propos de l'écrivain bengali Arundathi Roy qui considère Al-Qaïda comme le simple effet miroir d'une mondialisation économique tout aussi violente. Ou Noam Chomsky, comparant le 11 septembre 2001 à une pacotille à côté de toutes les exactions et horreurs dont les Etats-Unis sont responsables un peu partout dans le monde. Une théorie à laquelle j'adhère volontiers mais ce faisant, ne cautionne-t-on pas indirectement violence et terrorisme? sahkti@hotmail.com /zazieweb.fr
Lu par : Pierre Biner
Durée : 2h. 52min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14878
Résumé:Résumé du livre : Le combat pour la consommation gratuite de musique, de films et de livres a réuni en France deux camps que tout sépare : les partisans de l'absolutisme du marché et les contempteurs radicaux du capitalisme. Les hyper-libéraux ont fourni la caution économique et technologique, tandis que les libertaires portaient le drapeau de la fraternité. Comment cette sainte-alliance contre nature des antimodernes et des ultra-capitalistes s'est-elle formée lors des combats législatifs et des débats sociétaux en matière de cybergratuité ? Selon l'auteur, la culture est aussi une marchandise...
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 11h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 13324
Résumé:Présentation de l'éditeur : Depuis qu'il a été projeté sur le devant de la scène publique par ses actions d'éclat, José Bové n'a cessé d'être interpellé sur le thème " Pourquoi n'allez-vous pas au bout de vos idées en les soumettant au vote des électeurs, en vous lançant dans la "vraie" politique ? " Cette question, à ses yeux, montre que beaucoup n'ont pas compris les ressorts et la logique de son action : pour lui, la politique ne se réduit pas aux élections, on peut aussi - et surtout - contribuer à changer le monde par la désobéissance civile. C'est cette incompréhension qui lui a donné envie, avec son vieux complice le journaliste Gilles Luneau, de rédiger cet essai qui retrace les grandes étapes de l'histoire mondiale de la désobéissance civile et explique son importance aujourd'hui quand un gouvernement encourage les intérêts privés aux dépens de tous et de la Terre, quand la loi privilégie l'intérêt particulier au détriment de l'intérêt général...
Maladie, accident, invalidité, vieillesse, perte de soutien: vos droits d'assurés: guide juridique pratique
Agier, Jean-Marie
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 3h. 43min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14742
Résumé:
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 7h. 32min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14735
Résumé:Présentation de l'éditeur : Les Français sont-ils prêts à élire une femme à l'Elysée ? En pleine campagne électorale, au-delà des préférences partisanes, tout le monde s'interroge : une femme peut-elle être présidente de la République ? En serait-elle capable ? Au pouvoir, aurait-elle des qualités particulières, des priorités différentes, un style, une méthode qui trancheraient avec ceux des hommes ? Une femme au pouvoir, est-ce que ce serait mieux ? L'Allemagne avec Angela Merkel, le Chili avec Michelle Bachelet, mais aussi la Finlande, l'Irlande, la Lettonie, la Nouvelle-Zélande, plusieurs pays d'Asie et un état africain, le Liberia, ont déjà des femmes à leur tête. Toutes sont exceptionnelles. La plupart nous sont inconnues. Qu'ont-elles en commun ? Ont-elles dû surmonter les mêmes obstacles, subir les mêmes sarcasmes, affronter les mêmes épreuves ? Ont-elles réussi ? Christine Ockrent est allée à leur rencontre. Elle a analysé leurs expériences, leurs ambitions, leurs blessures, leurs fiertés. Les réunir dans une seule fresque, c'est tenter de répondre à la question qui aujourd'hui intrigue les Français : une femme au pouvoir, est-ce que ce serait mieux ?