Recherche par genre: Essai/chronique/langage
966 résultats. Page 21 sur 49.
Lu par : Jean Frey
Durée : 1h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66018
Résumé:En 1994, les Presses universitaires de Princeton publient un ouvrage intitulé Geneva, Zurich, Basel : History, Culture & National Identity. On demande à Nicolas Bouvier de s'occuper du chapitre sur Genève ; il écrit dix pages dans lesquelles il aborde avec lucidité et non sans humour ce qui a fait la spécificité de la ville, tout comme les grands noms qui ont marqué son histoire. En commençant par la guerre des Gaules, il fait la part belle à tous les "grands thèmes genevois" : rigueur du protestantisme calviniste, banques, pédagogie, botanique, humanitaire... On y découvre le double visage d'une République qui, au fil des siècles, a tantôt recueilli quelques-unes des plus grandes personnalités étrangères, tantôt rejeté ses plus illustres penseurs ; une République qui, parce qu'elle a toujours été prise dans l'étau de puissances adverses et parfois hostiles, a su se façonner une identité propre ; et où les sciences ont pu trouver un terrain de développement favorable alors même que les arts sont souvent restés en rade. Sans complaisance mais avec une évidente affection pour sa ville natal
Durée : 27h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65838
Résumé:Le 19 mars 1944, Albert Camus et Maria Casarès se croisent chez Michel Leiris. L’ancienne élève du Conservatoire, originaire de La Corogne et fille d’un républicain espagnol en exil, n’a que vingt et un ans. Elle a débuté sa carrière en 1942 au Théâtre des Mathurins, au moment où Albert Camus publiait L’Étranger chez Gallimard. L’écrivain vit alors seul à Paris, la guerre l’ayant tenu éloigné de son épouse Francine, enseignante à Oran. Sensible au talent de l’actrice, Albert Camus lui confie le rôle de Martha pour la création du Malentendu en juin 1944. Et durant la nuit du Débarquement, Albert Camus et Maria Casarès deviennent amants. Ce n’est encore que le prélude d’une grande histoire amoureuse, qui ne prendra son vrai départ qu’en 1948.
Lu par : Michel Bühler
Durée : 4h. 58min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65826
Résumé:Un politicien bien ancré à droite me disait l’autre jour, entre condescendance et ironie: «Toi dont les convictions n’ont pas changé depuis notre jeunesse, tu n’en as pas marre d’être éternellement dans le camp des perdants? N’as-tu pas le sentiment de t’être trompé toute ta vie? » Sur le moment, je n’ai pas su quoi rétorquer. À la réflexion, voici ce que j’aurais dû répondre: «La première fois que j’ai manifesté, c’était pour marquer mon opposition à l’intervention américaine au Viêtnam. Tu nous traitais de gauchistes, d’ennemis de l’Occident et de la démocratie. Oserais-tu maintenant soutenir que cette guerre n’était pas une saloperie, inutile et cruelle? Entre nous: j’avais raison. Je me souviens d’un samedi à Kaiseraugst, là où tu voulais implanter une centrale nucléaire, indispensable au pays! Nous étions des milliers à dire non. Tu nous accusais de vouloir mettre à bas l’économie, nous étions de mauvais Suisses, des traîtres à la Patrie! Kaiseraugst ne s’est pas construite. Pourtant le pays n’est pas ruiné. J’avais raison. J’ai témoigné plus tard au procès d’un objecteur de conscience. Pour toi, ces idéalistes préparaient le lit des hordes barbares venues de l’Est, et s’apprêtaient à livrer nos femmes aux violeurs de toutes sortes. Maintenant, l’objection de conscience est admise, les convictions différentes respectées. Désolé mais, là aussi, j’avais raison… …La dernière fois que j’ai rejoint des protestataires, c’était pour suivre un cours de fauchage, pour être prêt au cas où Monsanto et toi-même parveniez à imposer les OGM dans nos champs. Il est un peu tôt pour juger, mais je crois hélas que le temps dira que j’ai eu raison. Cela dit, mon vieux, si tu as besoin de conseils, n’hésite pas à me rappeler!» Michel Bühler
Lu par : Madiana Roy
Durée : 6h. 19min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65816
Résumé:Edmonton au Canada, Pékin, Kuala Lumpur, Dubaï, Casablanca: un tour du monde en cinq escales, choisies parce qu'elles abritent ces monstres du commerce mondialisé que sont les malls géants. Prétendant transformer la planète en parc d'attractions pour consommateurs manipulés, ces centres commerciaux démesurés sont comme des villes à l'intérieur des villes, avec vocation à absorber la ville réelle. On y vient de loin, on y fait tout, manger, dormir, se divertir, nager, skier, se photographier, acheter, naturellement ; mourir, éventuellement, bien que la seule chose qui ne soit pas prévue, ce sont les cimetières. L'auteure y fait ou y suscite des rencontres, usagers, employés, cadres commerciaux à l'inénarrable discours d'extraterrestres. Elle nous dresse les portraits étonnants des bâtisseurs de ces "meilleurs des mondes" ménageant à la fois le stéréotype (les mêmes marques internationales partout) et l'inattendu, le spectaculaire, l'insensé. Elle promène sur ces immenses miroirs aux alouettes un regard curieux, critique, ironique sans être jamais malveillant, de plus en plus halluciné à mesure qu'elle avance dans son étrange voyage.
Lu par : Francine Chappuis
Durée : 3h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65627
Résumé:Leur relation n'était pas seulement celle d'un romancier et de sa traductrice, c'était aussi celle de deux amis qui se parlaient sans cesse. De quoi parlaient-ils ? D'écriture, de langues, d'amour, d'animalité, d'enfance. De la terreur d'être traqué. Ils partageaient également quelques silences. Lorsqu'il disparaît en janvier 2018, la jeune femme ne peut se résoudre à perdre cette voix dont l'écho résonne si puissamment en elle. Après un temps de sidération, elle cherche à la retrouver, par tous les moyens. Sa quête la conduira jusqu'en Ukraine, à Czernowitz, la ville natale de l'écrivain. Il pourra alors prendre sa place, dans le faisceau des vivants.
Le crâne de mon ami: les plus belles amitiés littéraires, de Goethe à Garcia Marquez
Kern-Boquel, Anne
Lu par : Emmanuel Fetiveau
Durée : 5h. 54min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65956
Résumé:Les grands écrivains font-ils de bons amis ? Voici treize histoires d'amitié qui ont marqué à jamais l'histoire de la littérature. Tolstoï et Tourgueniev peuvent se provoquer en duel un jour et tomber dans les bras l'un de l'autre le lendemain. C'est assis à la même table que Cocteau et Radiguet, le temps d'un été en bord de mer, écrivent certaines de leurs plus belles pages. La rivalité de Virginia Woolf et de Katherine Mansfield n'a d'égale que leur extraordinaire complicité. L'"amitié indélébile" qui lie Senghor à Césaire dure soixante-dix ans et balaie tous les différends. Celle de Ginsberg et Kerouac a toute l'intensité de la génération "beat". C'est par un oeil au beurre noir que s'achève le compagnonnage de García Márquez et de Vargas Llosa. Quant à Goethe, à la fin de sa vie, il conserve sur une étagère de son bureau la plus précieuse des reliques : le crâne de Schiller, son alter ego disparu des années plus tôt. Rencontres étonnantes, brouilles passagères, deuils insurmontables, moments de grâce et de créativité partagés, ces amitiés d'écrivains, hautes en couleur et tout en tendresse, illustrent avant tout la force de ce qui nous lie les uns aux autres.
Lu par : Jean Frey
Durée : 9h. 13min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65618
Résumé:" Trois mille ans après le voyage d'Argô, nous vivons dans un Reader's Digest collectif - nous sommes désormais la version facile, simplifiée, synthétisée de nous-mêmes. L'unique impératif est de ne jamais oser. Ne brûler aucun navire, mais, bien au contraire, les accumuler tous, les uns sur les autres, au cas où ils pourraient servir, au cas où nous laisserions tout pour fuir. Nous regardons encore les étoiles, mais nous ne savons plus nous orienter dans l'immensité que nous sommes pour nous-mêmes. Trouver notre place dans le monde. Nous avons cessé de donner aux constellations le nom de nos histoires. Atteindre son but demande de la ténacité, et surtout de ne pas admettre l'idée que nous pourrions peut-être faillir. Beaucoup de préparation, mais aussi une bonne dose d'ingénuité effrontée, exactement comme quand Jason fut le premier homme de la littérature grecque à prendre la mer - et il n'était qu'un jeune garçon. Il est essentiel de ne jamais oublier, comme Alexandre le Grand le comprit en un éclair, que la victoire ne tient souvent qu'à une étincelle. Celle avec laquelle nous devons mettre le feu à nos peurs, à nos hésitations, à nos doutes pour enfin tout laisser derrière nous. Y compris les navires qui nous clouent à la rive au lieu de nous emmener au loin ".
La meilleure des vies: des bienfaits insoupçonnés de l'échec et de l'importance de l'imagination
Rowling, J.K.
Lu par : Béatrice Rieunier
Durée : 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65712
Résumé:Dans ce discours prononcé en 2008 lors de la remise des diplômes aux étudiants de Harvard, l'écrivaine définit les sources étonnantes de la réussite dans la vie : l'échec et l'imagination. Elle reprend à son compte la citation de Plutarque : Ce que nous accomplissons à l'intérieur transforme la réalité extérieure.
Lu par : Colette Damm
Durée : 3h. 50min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65795
Résumé:Dans l'imaginaire européen, quelques animaux jouent un rôle plus important que les autres et forment une sorte de « bestiaire central ». Le loup en fait partie et en est même une des vedettes. Il occupe déjà cette place dans les mythologies antiques, à l'exemple de la louve romaine, qui a nourri Romulus et Rémus, du loup Fenrir, destructeur du panthéon nordique, et des nombreuses histoires de dévorations, de métamorphoses et de loups-garous. Ces derniers sont encore bien présents au Moyen Âge, même si la crainte du loup est alors en recul. Les bestiaires dressent du fauve un portrait négatif et le Roman de Renart en fait une bête ridicule, bernée par les autres animaux et sans cesse poursuivie par les chasseurs et les paysans. La peur du loup revient à l'époque moderne. Les documents d'archives, les chroniques, le folklore en portent témoignage : désormais les loups ne s'attaquent plus seulement au bétail, ils dévorent les femmes et les enfants. L'étrange affaire de la Bête du Gévaudan (1765-1767) constitue le paroxysme de cette peur qui dans les campagnes ne disparaît que lentement. Au xxe siècle, la littérature, les dessins animés, les livres pour enfants finissent par transformer le grand méchant loup en un animal qui ne fait plus peur et devient même attachant. Seuls la toponymie, les proverbes et quelques légendes conservent le souvenir du fauve vorace et cruel, si longtemps redouté.
Correspondance Maritain, Mauriac, Claudel, Bernanos: un catholique n'a pas d'alliés
Maritain, Jacques
Lu par : Elisabeth Duclert
Durée : 9h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65772
Résumé:La correspondance entre le philosophe J. Maritain et les écrivains F. Mauriac, P. Claudel et G. Bernanos. Révélant leurs désaccords intellectuels, politiques ou encore leurs incertitudes vis-à-vis de la religion, elle témoigne de leurs échanges face aux événements historiques du XXe siècle comme la condamnation de l'Action française par le pape, la guerre d'Espagne ou la montée de l'antisémitisme.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 9h. 7min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65499
Résumé:Cet homme qui voyage à pied dans les paysages de la côte est de l'Angleterre traverse en vérité l'épaisseur des temps disparus. Il chemine dans le souvenir des oeuvres fantasques de Thomas Browne, commente la leçon d'anatomie immortalisée par Rembrandt, croise le destin de Joseph Conrad en route vers le Congo, se souvient d'un film sur la pêche au hareng, songe aux grandes batailles navales et à leur représentation picturale, réfléchit à la "purification" dans les Balkans au milieu du siècle, évoque Chateaubriand ou le poête Edward Fitzgerald et, quelques pages plus loin, revient à la fascinante histoire de la sériciculture en Chine puis en Europe. Tel est en effet le monde selon W. G. Sebald : une nébuleuse d'histoires et de rêves évanouis, un émouvant kaléidoscope de fragments et d'éclats où se reflète encore, pour celui qui sait voir, la trace précaire de nos ensevelissements successifs. Ce monde, l'auteur des Anneaux de Saturne lui donne asile dans un livre à l'érudition prodigue, qu'il a lui-même illustré de photographies, cartes, tableaux, documents historiques, au gré de son voyage et de ses "rencontres". Car c'est bien des rencontres qu'il s'agit, dessinées d'un trait lumineux, à la beauté élégiaque
Lu par : Julie Janet
Durée : 9h. 50min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65468
Résumé:Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001 qui ont endeuillé les États-Unis, la romancière a été sollicitée pour partager ses émotions et réflexions.Le livre s’ouvre et se referme sur la tragédie qui a ébranlé l’Amérique, mais il va bien au-delà de ces événements puisque l’auteur emmène le lecteur en Iran, en Arizona, au Costa Rica, en terre Maya, au Japon et dans le poulailler de sa fille. Elle partage ses craintes face aux habitudes de consommation des Américains, aux dérives de la télévision, à la prolifération des OGM, au recours trop systématique à la violence, au manque de respect de l’environnement…Farouche militante pour les droits de l’homme, engagée aux côtés des défenseurs de la nature, cette biologiste de formation a répondu à l’appel avec la sincérité, la passion et la raison qui caractérisent son œuvre de fiction.« Ce livre, profond, magnifiquement écrit, est à lire à petite dose, les jours – nombreux – où l’information vous accable, où l’on voudrait bien soulager la misère du monde. À lire pour apprendre à regarder les miracles plutôt que se désespérer. »Danièle Mazingarbe, Madame Figaro« Qu’elles suscitent la controverse ou l’empathie, ces paraboles et autres rêveries rappellent, par une écriture généreuse et sensible, que, malgré tout, la vie est aussi faite de petits miracles ».Geneviève Simon, La Libre Belgique
Lu par : Françoise Clerc-Renaud
Durée : 5h. 19min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65593
Résumé:Une réflexion sur l'idée de biographie et sur la place des rêves dans la vie humaine. " Voici le cœur de l’argument du livre que je voudrais consacrer à l’idée de biographie : les rêves n’émettent pas la moindre idée de cause. Les rêves sont encore vivants, non les phrases. Ils errent. On ne saurait faire un tissu si continu de ses désirs, ni des actions où ils se projettent ou qu’ils inventent, qu’il puisse passer pour vraisemblable."
Lu par : Jacqueline Itkiss
Durée : 4h. 52min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65507
Résumé:Des histoires et des anecdotes sur la profession de journaliste avant l'arrivée d'Internet. L'auteur compare ce type de journalisme à celui d'aujourd'hui, avec ses avantages et ses inconvénients. En effet, s'il fallait se battre pour pouvoir dicter ses articles à son journal, il était néanmoins possible d'enquêter bien plus longtemps sur le terrain.
Lu par : Elisabeth Celton
Durée : 7h. 29min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65544
Résumé:Frédéric Beigbeder n'a cessé de tourner en dérision le monde auquel il appartient. Aujourd'hui, la frivolité devient une forme de militantisme. De la « Fashion Week » à la finale de la Coupe du monde de football, du Festival de Cannes à une attaque à main armée au bar du Ritz, de l'enterrement de Jean d'Ormesson à une visite à Charlie Hebdo : cela fait trente ans que Beigbeder est sur tous les fronts. Et sur tous les sujets, des plus frivoles aux plus graves, il garde le même ton, unique mélange de sarcasme et de tendresse, d'humour noir et de nuits blanches. Ces 99 essais le révèlent au sommet de son art. Dans ces textes, rien n'est vain car tout est lesté d'une discrète gravité : de toutes ses dérives, l'auteur a fait une philosophie. Pourquoi 99 ? Parce que ce chiffre lui a porté chance autrefois. On y voit le monde s'écrouler et au milieu, un type qui ne pense qu'à s'en amuser. Ce qui, quand on n'a pas d'autre choix, reste la plus profonde chose à faire.
Lu par : Jean-Louis Lesaint
Durée : 8h. 54min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65558
Résumé:Quatrième de couverture: Mythologies Notre vie quotidienne se nourrit de mythes : le catch, le strip-tease, l'auto, la publicité, le tourisme... qui bientôt nous débordent. Isolés de l'actualité qui les fait naître, l'abus idéologique qu'ils recèlent apparaît soudain. Roland Barthes en rend compte ici avec le souci - formulé dans l'essai sur le mythe aujourd'hui qui clôt l'ouvrage - de réconcilier le réel et les hommes, la description et l'explication, l'objet et le savoir. «Nous voguons sans cesse entre l'objet et sa démystification, impuissants à rendre sa totalité : car si nous pénétrons l'objet, nous le libérons mais nous le détruisons ; et si nous lui laissons son poids, nous le respectons, mais nous le restituons encore mystifié. » Roland Barthes
Lu par : Madiana Roy
Durée : 1h. 49min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65166
Résumé:Au fil du temps des saisons et des jours Rochat nous embobine de mots qui sentent l'herbe fraîche ou les foins, mots qui ont la saveur d'un fendant frais. Ces textes d'un ton chantant évoquent le vent, la neige, les bêtes et les gens, ceux d'en-haut comme d'en-bas et des femmes et du désir né de leur invocation mythique ou fantasmée. " Le paysage je me disais en me couvrant pour la nuit, le paysage est comme un bon lit dans lequel on se couche sur un matelas de calcaire et des draps en herbe des pâturages, nous qui avons eu la chance de parcourir le paysage des millions de fois en tracteur maintenant que les chevaux ne font plus que nous regarder. "
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65058
Résumé:Un récit de voyage, mais aussi une quête existentielle qui nous amènent à découvrir une terra incognita: la région du Plateau suisse, dite des Trois-Lacs, avec son réseau de signes et de sens qui ouvrent les pas du marcheur vers de multiples questionnements. Il y a du pain sur la planche, plus personne ne semble avoir de repos. Le marcheur n’en aurait pas non plus si ne survenaient, sans avertir, des instants qui l’affranchissent du temps des horloges, le réconcilient avec l’inestimable beauté du monde et l’encouragent, épuisé et émerveillé, à s’y attarder encore.
Lu par : Dominique Tanet
Durée : 4h. 20min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65290
Résumé:L'ancien rédacteur en chef de L'Humanité raconte cinquante ans de l'histoire du quotidien communiste au travers de son parcours personnel. Engagé contre la guerre d'Algérie puis en mai 1968, il assiste à la fin de l'Union soviétique et, au sein de son activité journalistique, s'interroge sur le rôle de l'idéal communiste.
Lu par : Jacques Bagge
Durée : 18h. 40min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65254
Résumé:Dans cet ouvrage paru initialement en 1981, Stephen King s'attache à montrer comment s'est constitué, entre les années 1950 et le début des années 1980, le courant dans lequel il se trouve inscrit : celui de l'horreur moderne dont il est aujourd'hui le chef de file incontestable.