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Marchands de travail

Résumé
A travers les portraits de cinq commerciaux d'intérim, les auteurs présentent les intermédiaires du marché du travail. En vendant aux entreprises une force de travail qui n'est pas la leur, en redéfinissant continuellement les tarifs et les conditions de travail, ils jouent un rôle de régulateur mais contribuent également à accroître la précarité des ouvriers. ©Electre 2016
Durée: 1h. 59min.
Édition: Paris, Raconter la vie :, 2014
Numéro du livre: 32347
ISBN: 9782370210630
CDU: 300

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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Lu par : Pierre Biner
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Lu par : Manon
Durée : 8h. 37min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 30851
Résumé:Supposons un instant que le dirigeant de la Banque de France, le directeur de la police et celui des Archives nationales soient des esclaves, propriétés à titre collectif du peuple français. Imaginons, en somme, une République dans laquelle certains des plus grands serviteurs de l'Etat seraient des esclaves. Ils étaient archivistes, policiers ou vérificateurs de la monnaie : tous esclaves, quoique jouissant d'une condition privilégiée, ils furent les premiers fonctionnaires des cités grecques. En confiant à des esclaves de telles fonctions, qui requéraient une expertise dont les citoyens étaient bien souvent dénués, il s'agissait pour la cité de placer hors du champ politique un certain nombre de savoirs spécialisés, dont la maîtrise ne devait légitimer la détention d'aucun pouvoir. Surtout, la démocratie directe, telle que la concevaient les Grecs, impliquait que l'ensemble des prérogatives politiques soit entre les mains des citoyens. En rendant invisibles ceux qui avaient la charge de son administration, la cité conjurait l'apparition d'un Etat qui puisse se constituer en instance autonome et, le cas échéant, se retourner contre elle. Que la démocratie se soit construite en son origine contre la figure de l'expert gouvernant, mais aussi selon une conception de l'Etat qui nous est radicalement étrangère, voilà qui devrait nous intriguer.
Lu par : Marianne Pernet
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Résumé:Entre thriller, récit documentaire et enquête historique, les frères Óscar et Juan José Martínez racontent la vie de Miguel Ángel Tobar, dit El Niño de Hollywood, un tueur sanguinaire appartenant au seul gang faisant partie de la liste noire du département du Trésor des États-Unis, la Mara Salvatrucha 13. Cette histoire brutale permet surtout aux auteurs de livrer les dynamiques sous-jacentes du phénomène des gangs aux États-Unis et en Amérique centrale, et de montrer comment des processus globaux construisent une infinité d’histoires microscopiques qui ont, elles, des conséquences bien réelles. À travers des scènes d’une réalité féroce, nourries par des centaines d’heures d’interviews et de terrain, les frères Martínez sont à la hauteur de la terrible réponse qu’ils ont donnée au Niño de Hollywood lorsque celui-ci leur a demandé pourquoi ils s’intéressaient à lui : « Parce que, malheureusement, nous croyons que ton histoire est plus importante que ta vie… »
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Une plongée dans une cité parisienne où la reporter, par l'intermédiaire d'un voyou repenti, a pu rencontrer et recueillir les témoignages de simples habitants mais aussi des protagonistes de différents trafics : drogue, prostitution, vente d'armes à feu.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Réalisant une enquête sur les réfugiés bloqués à la frontière des Alpes maritimes, entre Vintimille et Menton, un journaliste ressent l'impérieuse nécessité, par un acte de désobéissance civile, d'aider un Iranien et deux Soudanais à franchir la frontière, par une ascension en altitude dans le parc du Mercantour. Et où à cette occasion, il va écouter les « éléments de langage » d'un sous-préfet, croiser une militante engagée, et accompagner brièvement une avocate spécialisée dans les droits de l'homme. Avec la rencontre haute en couleurs d'Enzo et d'Hubert,de part et d'autre de la frontière.
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Résumé:L’Établi, ce titre désigne d’abord les quelques centaines de militants intellectuels qui, à partir de 1967, s’embauchaient, “ s’établissaient ” dans les usines ou les docks. Celui qui parle, ici a passé une année, comme O S. 2, dans l’usine Citroën de la porte de Choisy. Il raconte la chaîne, les méthodes de surveillance et de répression, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c’est, pour un Français ou un immigré, d’être ouvrier dans une grande entreprise parisienne. Mais L’Établi, c’est aussi la table de travail bricolée où un vieil ouvrier retouche les portières irrégulières ou bosselées avant qu’elles passent au montage. Ce double sens reflète le thème du livre, le rapport que les hommes entretiennent entre eux par l’intermédiaire des objets : ce que Marx appelait les rapports de production.L’Établi, ce titre désigne d’abord les quelques centaines de militants intellectuels qui, à partir de 1967, s’embauchaient, “ s’établissaient ” dans les usines ou les docks. Celui qui parle, ici a passé une année, comme O S. 2, dans l’usine Citroën de la porte de Choisy. Il raconte la chaîne, les méthodes de surveillance et de répression, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c’est, pour un Français ou un immigré, d’être ouvrier dans une grande entreprise parisienne. Mais L’Établi, c’est aussi la table de travail bricolée où un vieil ouvrier retouche les portières irrégulières ou bosselées avant qu’elles passent au montage. Ce double sens reflète le thème du livre, le rapport que les hommes entretiennent entre eux par l’intermédiaire des objets : ce que Marx appelait les rapports de production.
Lu par : Jocelyne Bidault
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Le récit de l'ascension de l'auteure, dirigeante de Shauna Events, une agence de média-influenceurs employant des célébrités issues de la téléréalité telles que Nabilla ou Jessica Thivenin. Cette figure des médias et chroniqueuse sur les plateaux de C. Hanouna et J. Courbet décrit les drames qui ont marqué sa vie avant le succès : un kidnapping à 8 ans, le chômage, la faillite et l'expulsion.
Lu par : Cristine Marrec
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 78855
Résumé:Etablissant un parallèle entre la femme et le chien, des êtres relégués aux basses besognes, l'auteure explique le lien particulier qui les unit. Depuis la féministe Marguerite Durand et son cimetière pour chiens au XIXe siècle jusqu'aux bénévoles dans les refuges au XXIe siècle, elle fait de leur entente un révélateur de la société patriarcale.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Présentation des principaux sujets qui animent le féminisme, dont beaucoup trouvent un écho inédit dans l'espace public depuis le hashtag #MeToo : la charge mentale, le travail, les inégalités, les violences ou encore l'éducation. L'auteure aborde les différents courants féministes, celles qui les ont incarnés et théorisés, et évoque les idées reçues et les dissensions au sein de ces mouvements.
Lu par : Sylvie Marsac
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Un pas en avant, deux pas en arrière. Constat peu glorieux ? "Fausse route" d'Élisabeth Badinter dresse un état des lieux des luttes féministes. Rappelant que la différence des sexes est un fait qui ne doit pas prédestiner aux rôles et aux fonctions, Élisabeth Badinter pointe, dénonce parfois, les contradictions d'un féminisme "obsédé par la problématique identitaire". Et l'auteur de poser la question : quels sont les réels progrès réalisés depuis quinze ans ? À étudier de près les phénomènes sociaux et comportementaux durant les deux dernières décennies, aussi bien dans le monde oriental que dans le monde occidental, on prend conscience de la pérennité d'une guerre des sexes, doublée d'une renaissance des stéréotypes sexuels. Au-delà de ce constat, Élisabeth Badinter décrypte la tendance insidieuse d'un nouveau féminisme qui a retrouvé les accents moralisateurs du judéo-christianisme, voire la naissance d'une "bien-pensance féminine" ou - pire - une dérive d'un féminisme guerrier. Qu'on ne se trompe pas : la guerre des sexes a toujours lieu. Élisabeth Badinter rappelle que "l'indifférenciation des sexes n'est pas celle des identités. C'est au contraire la condition de leur multiplicité et de notre liberté".