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Pintes vaudoises: un patrimoine en péril

Résumé
Les pintes - les «bistrots historiques»- constituent un réel patrimoine culturel, tant par le charme des bâtiments et de leur intérieur, leur ancienneté, leurs détails décoratifs que par le lien social et l'esprit de tradition qu'ils font perdurer. À leur manière, ils racontent l'histoire, petite ou grande, à l'abri de leurs murs qui s'animent ou s'enchantent lorsque leurs propriétaires, souvent passionnés et intarissables, les évoquent. À ce titre, certains de ces lieux de mémoire encore habités devraient être protégés. En été 2003, sur l'initiative de la Société d'art public, Dominique Gilliard parcourt plus de 3000 kilomètres à travers les diverses régions du canton de Vaud. Il y repère près de 400 cafés, pintes, bistrots ou auberges qui présentent un caractère intéressant au plan architectural, historique ou socioculturel. Sur la base de cette recherche, Gilbert Salem et lui, retiennent 55 établissements. Par monts et par vaux, durant tout un autre été, ils les visitent et en ramènent textes et photographies pour nous inciter à découvrir ce patrimoine heureux et son importance. Pour chacun des établissements présentés, vous trouverez toutes les coordonnées et informations pratiques et utiles. Vous trouverez également une petite histoire de la pinte par Pierre Sauter.
Mots-clés: Restaurants
Durée: 3h. 50min.
Édition: Lausanne, Ed. d'en bas, Tour-de-Peilz, Société d'art public, 2005
Numéro du livre: 13956
ISBN: 9782829003202
CDU: 390(494)

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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70856
Résumé:Rose-Marie Lagrave propose un nouveau type de socioanalyse : l’enquête autobiographique. Ressaisissant son parcours en sociologue et en féministe, elle remet en cause les récits dominants sur la méritocratie, les stéréotypes associés aux transfuges de classe, le mythe d’un « ascenseur social » décollant par la grâce de talents ou de dons exceptionnels. Cet ouvrage retrace une migration sociale faite de multiples aléas et bifurcations, où domination de classe et domination de genre s’entremêlent : le parcours d’une fille de famille nombreuse, enracinée en milieu rural, que rien ne prédestinait à s’asseoir sur les bancs de la Sorbonne puis à devenir directrice d’études à l’EHESS, où elle croise notamment les chemins de Michelle Perrot, Françoise Héritier, Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron. Mobilisant un vaste corpus théorique et littéraire, Rose-Marie Lagrave ouvre sa malle à archives et la boîte à souvenirs. De ses expériences de boursière à ses engagements au MLF et sa pratique du métier de sociologue, elle exhume et interroge les traces des rencontres qui l’ont construite. Parvenue à l’heure des bilans, cette passeuse de frontières et de savoirs questionne avec la même ténacité la vieillesse et la mort. Contre les injonctions de « réussir » et de « rester soi », ce livre invite à imaginer de nouvelles formes d’émancipation par la socioanalyse : se ressaisir, c’est acquérir un pouvoir d’agir, commun aux transfuges de classe et aux féministes, permettant de critiquer les hiérarchies sociales et de les transgresser.
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Résumé:"Comment est-on accueillie par les siens quand on revient de l'enfer ? Quand on a été souillée, torturée, violentée par des monstres ? Pendant deux ans, Marie, une irakienne de 38 ans, a été l'esclave sexuelle et la domestique de soldats de l'Etat islamique. Vendue et revendue, d'Irak en Syrie, elle change plus de douze fois de maître. Chrétienne, donc une perle rare, elle était l'objet de tous les fantasmes, de toutes les convoitises, de tous les ressentiments ; sur le marché, elle valait deux fois plus qu'une Yézidie. Dans le djihad de l'humiliation, le viol est une arme de destruction massive. Marie nous a confié son histoire, d'une manière aussi crue que décousue ; il a fallu se forcer à en retisser la trame. Elle a exigé que l'on raconte tout, que l'on n'omette rien, pas un seul nom de ces bourreaux. Son récit est celui d'une descente aux enfers, d'exactions de plus en plus insupportables, commises au nom de textes religieux et d'un code de lois à la précision sadique. Ce livre est aussi l'épopée des Chrétiens d'Orient, de leurs mythes, de leurs rêves. Un pays de légendes, de poésie et de mystères. Un pays brûlé par le soleil et les guerres. Jusqu'à l'apparition du fondamentalisme islamique qui, d'Al Qaïda à Daesh, renaît toujours de ses cendres". La putain du Califat est l'histoire bouleversante d'une femme qui veut vivre.