Contenu

La vie, c'est comme une boîte de chocolat

Résumé
Dans un récit qui emprunte son titre à Forrest Gump, un film qui a beaucoup touché Alain Morisod, le chanteur genevois raconte son parcours, pour la première fois. Ce qu'il nomme affectueusement "Les petites aventures de sa vie". Vous découvrirez l'itinéraire d'un artiste bien dans ses baskets et envers lequel la vie s'est montrée généreuse, du moins durant ces soixante premières années !
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Mots-clés: Biographie
Durée: 7h. 5min.
Édition: Fribourg, Ed. de la Sarine, 2009
Numéro du livre: 16615
ISBN: 9782883551336
CDU: 784.92 A/Z

Documents similaires

Lu par : Suzanne Lilla
Durée : 5h. 27min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13530
Résumé:Depuis que son père est mort, Mazarine a perdu l'un de ses deux principaux témoins et acteurs de son enfance. Et tandis que les historiens et les journalistes continuent de s'approprier le personnage public de François Mitterrand, sa jeunesse, déroulée dans le secret le plus total auprès de cet homme, semble perdre peu à peu de sa réalité. Tout cela a-t-il bien existé? Ce François Mitterrand des journaux et des livres d'histoire a-t-il bien été son père ? Pour lutter contre l'oubli, elle doit faire revivre, à tout prix, la petite fille heureuse qu'elle a été, ses paysages et ses jeux d'enfant, ses parents amoureux, le trio idéal, jalousement gardés dans un coin de sa mémoire...
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 8h. 15min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 12111
Résumé:Parmi les génies que compte la musique négro-américaine, Thelonious Sphere Monk est certainement le plus étrange, le plus singulier. Il se dresse dans le paysage du jazz comme un mégalithe énigmatique. L'homme et la musique sont ici clos sur eux-mêmes. Il faut, pour pénétrer cet univers si particulier, avoir la sensibilité de l'artiste et la rigueur de l'analyste. C'est ce qu'a réussi Laurent de Wilde. Seul un musicien doublé d'un écrivain pouvait, de la façon la plus vivante, nous décrire un univers de psychopathe protégé, tout autant qu'analyser tel thème, tel solo, telle conclusion paradoxale. En connaisseur du terrain, il nous fait visiter les lieux, dévoile des passages secrets et nous remet la clef, une fois qu'on est entré.
Durée : 11h. 37min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 34791
Résumé:"D'abord le passé..." Premiers mots adressés par le général de Gaulle à André Malraux. Première rencontre. Il est 11 heures du matin, le mercredi 18 juillet 1945, au ministère de la Guerre, rue Saint-Dominique, à Paris. Deux légendes se font face : le chef de la France libre et la figure mythique de l'écrivain engagé dans la lutte antifasciste de l'entre-deux-guerres. Sans s'embarrasser ni de circonlocutions ni de formules de politesse, le général de Gaulle s'attaque directement à l'essentiel : André Malraux et ses engagements passés. D'abord surpris ("Surprenante introduction"), celui-ci commence alors par expliquer la raison profonde de son engagement : "Je me suis engagé dans un combat pour, disons, la justice sociale. Peut-être, plus exactement : pour donner aux hommes leur chance." Puis, il enchaîne en expliquant ses combats dans les années 1930 contre le fascisme : "J'ai été président du Comité mondial antifasciste avec Romain Rolland, et je suis allé avec Gide porter à Hitler - qui ne nous a pas reçus - la protestation contre le procès de Dimitrov et des autres soi-disant incendiaires du Reichstag". Il poursuit en parlant de la guerre d'Espagne pendant laquelle il a combattu aux côtés du gouvernement républicain espagnol contre les militaires du général Franco, en prenant bien soin d'ailleurs de préciser qu'il ne s'est jamais compromis avec les communistes de Staline : "Puis il y a eu la guerre d'Espagne, et je suis allé me battre en Espagne. Pas dans les Brigades internationales, qui n'existaient pas encore, et auxquelles nous avons donné le temps d'exister : le parti communiste réfléchissait." Enfin, André Malraux termine par une profession de foi : "Puis il y a eu la guerre, la vraie. Enfin est arrivée la défaite, et comme beaucoup d'autres, j'ai épousé la France..." Le coup de foudre est réciproque entre les deux hommes. Débute alors une amitié indéfectible sur les hauteurs pendant plus de vingt-cinq années. Pourtant, cette première rencontre n'a pas été une évidence. Elle a même été tardive.
Durée : 10h. 5min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 29974
Résumé:Golda Meir, qualifiée souvent de «grand-mère d'Israël», fut en quelque sorte une «star» de la politique mondiale. «Cette femme qui permit la naissance d'Israël», selon la formule de Ben Gourion, fut non seulement une des premières femmes à devenir Premier ministre dans le monde, mais le fut pendant la guerre du Kippour, en 1973. Golda Mabovitch naît à Kiev dans l'Empire des tsars en 1898 dans une famille pauvre. Elle arrive en Amérique à l'âge de 8 ans avec sa famille et s'engage adolescente dans le combat sioniste socialiste. A 25 ans, elle émigre en Palestine avec son mari et passe trois ans dans un kibboutz. Remarquée très vite pour ses dons oratoires, son charisme et sa résistance face aux Britanniques, elle joue très vite un rôle important au sein des instances du «Yishouv» l'entité juive, qui se développe en Palestine à la suite de la Déclaration Balfour. Durant sa longue vie et après la création de l'Etat d'Israël, Golda, après avoir été le premier ambassadeur de son pays en Union soviétique, est au centre de la politique israélienne. Elle occupe pendant trente ans des postes clés : ministre du Travail, ministre des Finances, jusqu'à devenir Premier ministre, à l'âge de 71 ans. Le poste de Premier ministre aura été pour elle une «agonie». Elle est confrontée à la guerre du Kippour, la première guerre qu'Israël a risqué de perdre. Elle se heurte aux rivalités internes et à plusieurs reprises à ceux qui lui reprochent son refus du compromis dans les affaires internes, comme dans le conflit israélo-arabe, et surtout sa volonté d'ignorer le fait palestinien. Revenue à la vie civile, elle conserve une influence notoire jusqu'à sa mort en 1978, où le monde entier lui rend hommage.
Durée : 19h. 36min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 17059
Résumé:... Vie passionnée et tumultueuse d'une femme, dans le miroir d'une grande histoire d'amour. Ils furent deux, en effet, au Cambodge et à Angkor lorsque le futur auteur de 'La Voie royale', mué en voleur de statues khmères, écope de trois mois de prison ferme et que Clara bataille à ses côtés pour obtenir sa libération. Deux en Afghanistan, en Iran, au Cachemire, au Japon, à New York, partout où ce couple indissociable dirige ses pas ; puis trois à la naissance de Florence Malraux. Deux aussi dans les engagements politiques de l'avant-guerre, en URSS, en Espagne. Viennent les dissensions et la solitude, et la souffrance pour une femme courageuse. En 1937, Malraux et Clara divergent politiquement, et au privé l'écrivain tombe amoureux de la belle Josette Clotis. Résistante dès 1941, fidèle d'un cercle d'intellectuels parmi lesquels, Clara traverse difficilement la guerre en juive clandestine, sa fille au plus près d'elle, alors que Malraux observe les choses à distance, avant de faire sa métamorphose sous les traits gaullistes du colonel Berger.
Lu par : Raymonde Aubert
Durée : 13h. 29min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 18452
Résumé:S'inspirant des "Minutes d'un testament", mémoires du juriste et historien espagnol Gumersindo de Azcárate, Arroyo signe ici une autobiographie décalée, faite de souvenirs, de réflexions, de portraits, d'interrogations, de colère. Les Minutes d'Arroyo, c'est cinquante ans de la vie d'un peintre-écrivain de génie. Né d'un père pharmacien, homme de droite et phalangiste, Arroyo grandit dans le Madrid des années 1950. Élève du lycée français, il s'illustre par ses piètres résultats avant d'intégrer une école pour «cancres transfuges de tous les collèges» de la ville, puis une école de journalisme. Jeune homme, il choisit l'exil et gagne Paris, où sa peinture, marquée par son obsession de l'Espagne et de la dictature franquiste, est de plus en plus appréciée. Détournant le sens des chefs-d'oeuvre de la peinture espagnole, il provoque les surréalistes avec sa série Miro refait (1967). Entre la France et l'Italie, il est de toutes les aventures de la «Figuration narrative», ce courant qui allie la représentation du quotidien aux revendications sociales et politiques. Après la mort de Franco, il regagne l'Espagne, pays dans lequel il se sent désormais étranger. Il désamorce alors la dimension contestataire et accusatrice de son oeuvre et explore de nouveaux thèmes et personnages, tels que le ramoneur ou le boxeur, métaphores de l'artiste. De son goût pour le Whisky J&B aux difficultés de la création artistique, en passant par ses voyages à Cuba ou son amitié avec Jorge Semprún, Arroyo manie l'anecdote avec brio. Écrire, relater, transmettre, avec le pinceau ou la plume, c'est là toute l'ambition de cet intellectuel touche-à-tout.
Durée : 5h. 7min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 20862
Résumé:« Quand mon père est mort, je n'étais pas là. Cette vie-là s'est arrêtée loin de moi, et ma mémoire a été engloutie. Le temps m'a manqué, le temps me manque toujours, je n'ai pas pu poser toutes les questions. Qui était-il, cet homme qui fut si absent, si présent dans ma vie ? Qui est-il, cet étranger si proche qui m'accompagne, nuit après nuit, jour après jour, dans mon voyage intime ? »
Lu par : Pierre Biner
Durée : 5h. 47min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14854
Résumé:Oui, la vie d'Henri Decoin valait bien un roman. Et elle valait bien un roman de son fils. On n'a pas retenu de Decoin père qu'il avait été dans sa jeunesse, recordman de France de natation et sélectionné pour les Jeux olympiques de 1912. On ne se souvient plus de lui comme ayant fait partie de l'escadrille de Guynemer durant la Première Guerre mondiale. C'est pourtant durant la Grande Guerre qu'Henri Decoin se met à écrire des nouvelles. Démobilisé, il se lance dans une carrière de journaliste sportif puis dans le cinéma et c'est avec sa deuxième femme, Danielle Darrieux - qu'il a épousée en 1935 - qu'il commence à connaître le vrai succès. Le couple ayant signé un contrat avec Universal (elle comme actrice, lui comme superviseur) , ils partent tous deux aux Etats-Unis fin 1937. Parce que cela fait plus américain, Henri fait place à 'Henry'. De retour en France, ses films jusque-là plutôt légers deviennent plus noirs, plus profonds, des films qui pour certains deviendront de vrais chefs-d'oeuvre du patrimoine cinématographique français. De la vie de ce père au destin exceptionnel, Didier Decoin a fait un roman où tout est vrai.
Lu par : Hubert Charly
Durée : 5h. 17min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 23107
Résumé:Israël Finkelstein a eu la chance, dit-il, " d'être au bon endroit, au bon moment ". C'est-à-dire de faire ses premiers pas dans la recherche archéologique en Israël dans les années 1970 quand les fouilles et les travaux des archéologues remirent en cause le chemin tracé de l'archéologie biblique traditionnelle. Il raconte dans ce livre non seulement son itinéraire personnel mais également les grandes étapes et les acquis de cette révolution dans l'archéologie de la terre d'Israël et de l'histoire biblique.
Lu par : Daniel Burnand
Durée : 7h. 4min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 5306
Résumé:
Durée : 11h. 2min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 15885
Résumé:Hurlevent de Jeanne Champion retrace sous un mélange de narration et de biographie, l'histoire de ces soeurs (et de leur frère) depuis leur enfance, marquée très jeune par la mort.
Lu par : Christophe Veron
Durée : 4h. 31min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22984
Résumé:« Cette année, je suis retourné dans mon quartier à Mantes-la-Jolie, au Val Fourré pour être précis. Pour vous parler d'un garçon nommé Daoud. Ici, on se ressemble tous un peu. Alors, forcément, Daoud et moi, on est un peu pareils. Comme moi, il a grandi là, dans ce quartier d'où je vous écris ; une histoire comme une poupée russe avec, à l'intérieur, d'autres histoires magnifiques, tragiques, drôles. Derrière, il y a la vie : magnifique, tragique, drôle. Et il y a le regard de Daoud : tendre, cinglant, touchant. Curieux comme les sentiments d'amour et d'amitié s'égarent quand il s'agit de parler des quartiers. Nous ne sommes pas des chiffres, ni des statistiques, ni des catégories sociales, ni des issus-de-l'immigration. Nous sommes, c'est tout. On est là. On traverse cette société, la même que la vôtre. Parfois, c'est elle qui nous traverse, qui nous fend, nous casse. Déjà qu'on était un peu éparpillés. On voudrait que parfois, elle nous répare aussi. En attendant, on vit. Et c'est marrant de vivre... »