Contenu

Tribus

Résumé
Ces douze nouvelles, écrites dans une urgence émotionnelle alors que la tragédie meurtrière du 7 octobre dernier n`avait pas encore eu lieu, mettent en scène une quinzaine d`Israéliens d`aujourd`hui et d`hier, aux prises avec la montée du nationalisme le plus rigide et de l`orthodoxie religieuse. À travers ces destinées multiples, Shmuel T. Meyer décrit les causes qui, selon lui, ont conduit le sionisme originel - socialiste, rationaliste - à n`être plus qu`une coquille vidée de son éthique, soumise à la folie des messianistes religieux et aux intérêts d`un pouvoir corrompu. Au-delà de ce constat implacable, Shmuel T. Meyer éclaire avec une grande chaleur la réalité complexe d`Israël. Ses récits baignent dans une atmosphère à la Bashevis Singer, souvent truculente et sensuelle, au plus près de la vie quotidienne.
Lu par : Madiana Roy
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 4h. 14min.
Édition: Paris, Gallimard, 2024
Numéro du livre: 76851
ISBN: 9782073058126

Documents similaires

Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 10h. 37min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 17190
Résumé:Dernier recueil publié du vivant de son auteur, La Gardera Party commence à l'aube d'une journée radieuse pour s'achever à la nuit noire, dans une chambre où s'endormira bientôt une femme sans âge ni visage. Une nouvelle après l'autre, Katherine Mansfield peint la vie par petites touches, tendres, cocasses, poignantes, parfois cruelles. Elle dit la solitude, la peur et la mort, partout présentes, même dans la baie des vacances et de l'enfance. Elle chante aussi le bonheur d'exister, l'intensité et la multiplicité des plaisirs qui s'offrent dans l'instant, ces merveilles que sont le sourire édenté d'un bébé, le tourbillon des lumières d'une salle de bal, une odeur de lavande, un vieux saladier rempli de capucines jaunes et rouges sur une table éclaboussée de soleil...
Lu par : Suzanne Kronig
Durée : 3h. 30min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 3899
Résumé:Dans une écriture sans fioritures, sans effets, Sylviane Chatelain creuse sans pitié dans la chair de ses héros et indirectement dans celle du lecteur. "Les routes blanches", ce sont les errances de chacun d'entre nous avec l'angoisse comme seul compagnon. Un livre qui n'a donc rien de gai, rien de rassurant mais qui dépeint avec une justesse infinie toute la palette des fragilités humai­nes. Un voyage au-delà du sourire et des larmes mené, mais oui, avec beaucoup de bonheur et de talent.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 6h. 26min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 30299
Résumé:Une romancière occidentale qui s'attache à un petit mendiant sale et pustuleux ; trois riches Américaines parties en Inde se consacrer à la charité ; la solitude d'une femme de maharaja ; les mésaventures d'un écrivain couvert de ridicule par une journaliste... On retrouve dans ce recueil de onze nouvelles les grandes thématiques d'Ananda Devi, telles que la place des femmes dans la société, la critique du regard occidental sur l'Inde, la présence du fantastique dans le quotidien ou le choc entre tradition et modernité. Ananda Devi développe dans chacun de ces récits des univers violents et sensuels, très réussis. Chaque nouvelle est nette, superbement menée, empreinte d'une ironie féroce et troublante.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 7h. 22min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18039
Résumé:Certaines sont comme une plainte, un chant grave. D'autres ne sont que dialogues, saveur et humour. D'autres encore sont tendres et mélancoliques. Ce recueil de nouvelles d'Olive Senior est un concentré de son talent : dire ce qui fait l'humanité des gens, leur manière de se lier les uns aux autres, leur noirceur, leur gaieté. Bien sûr, nous sommes en Jamaïque, tant dans les campagnes qu'en ville, chez les pauvres et chez quelques riches aussi : Miss Rilla, qui sait rire depuis le fond de son ventre, libre et heureuse ; le long, pâle et maigre Blue Boy ; Beccka qui, à l'âge de onze ans, pose des colles théologiques à l'archidiacre.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 3h. 48min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 7309
Résumé:Aucun d'eux n'eut le coeur avare. Au bout du rêve, la mort a fait taire ces coeurs trop battants. La fièvre fut leur commune aventure, le froid son même achèvement... C'est "Mademoiselle", la parfaite gouvernante, qui a tant chéri les enfants des autres ; c'est Bernard, le jeune scout, qui regardait avec passion le corps de ses camarades, beaux comme doivent l'être les fils de Dieu. C'est M. Fouille, qui aurait tant voulu que sa vieille compagne et sa jeune maîtresse fussent heureuses ensemble, mais l'une était de trop... Ceux-ci, et bien d'autres, Jean-Denis Bredin nous les fait découvrir, de récit en récit. "Tous, je les ai rencontrés, nous dit-il, dans la vie ou ailleurs, leurs coeurs battaient trop vite, ou trop fort, ou n'importe comment."
Durée : 4h. 31min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 15654
Résumé:
Lu par : Eline Roess
Durée : 3h. 9min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 16437
Résumé:Cinq nouvelles, cinq représentations des relations humaines et du temps qui avance, qui répare ou qui détruit. Cinq personnages qui racontent cette relation au temps qui aura tout changé dans leur destinée, tel François, homme brisé par la vie, qui ose encore dire : " Fais confiance au temps. "
Lu par : Jane Savigny
Durée : 3h. 40min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 8998
Résumé:On dit que la vie n'est pas simple et que le bonheur est rare. Pour Philippe Delerm, il tient en trente-quatre "plaisirs minuscules". Il évoque ici tour à tour, sous forme de petites séquences, la satisfaction immense qu'il tire tantôt de petits gestes insignifiants, tantôt d'une bienheureuse absence de gestes. Toutes les saisons sont évoquées dans ce petit ouvrage délicieux qui s'apparente presque à un manuel du bonheur à l'usage des gens trop pressés. Les plaisirs de la table y ont une place privilégiée et, tout comme les plaisirs d'un autre ordre, font ressurgir avec humour et nostalgie l'univers de l'enfance, chez le narrateur comme chez le lecteur, rendus complices par la merveilleuse banalité des situations décrites. Grâce à ce traité de vie simple, Delerm nous rappelle que prendre le temps, socialement ou à part soi, n'est pas une perte de temps. Certaines séquences sont toutefois ambiguës, comme celle sur Le Dimanche soir. S'ouvrant sur la description d'une joie, elles s'achèvent avec gravité sur une sensation douloureuse, comme pour nous rappeler que le bonheur, s'il n'est pas rare, est tout de même précieux.
Durée : 1h. 49min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 7689
Résumé:Des nouvelles surgissant des profondeurs d'un inconscient que l'auteur a défini ainsi : il me semble que les membres n'existent que parfois et que la contradiction sans cesse comme le flux et le reflux vient brasser toute tentative d'exprimer l'inexprimable. Tout ici est d'une constante myopie, onirique, fantastique, à l'indéniable parfum érotique mais sans doute parviendra-t-on, à force d'agiter les membres dans cette fumée, cette brume, ce trouble sublime, à toucher une boursouflure de la réalité, si toutefois la réalité revêt un quelconque intérêt.
Durée : 8h. 11min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 8232
Résumé:L'été des femmes, c'est l'automne. On range alors pour les froids ce qu'ont donné les jours chauds. On note sur des livres ses récoltes. Les fleurs deviennent des mots. L'homme retrouve en lui ce qu'il a de féminin, ses armoires et ses coffres. Saison hermaphrodite. Littré le dit, même grammaticalement, l'automne est des deux genres, bique et bouc. Le mariage avec soi ! La vraie noce est celle que l'on fait avec ses souvenirs.
Durée : 2h. 48min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 7473
Résumé:Le scooter est le roi de l'asphalte, il porte la marque d'une époque : les Sixties, une image forte : légèreté, décontraction, désinvolture, un mythe : rock and roll, une histoire, des histoires. Se sont quelques-unes de celles-ci que Philippe Lacoche a choisi de raconter. On y rencontre un amoureux délaissé qui se transforme en père Noël la veille du Nouvel An, un routard égaré entre Normandie et Bretagne, un vieil écrivain retiré en Champagne, un chanteur de rock ringard échoué dans un club près du port de Dunkerque, un garagiste malade de la guerre d'Espagne qui finit sa vie dans le Massif Central, un étudiant parisien fasciste et fils d'un héro de la guerre d'Algérie et bien d'autres... Des nouvelles parfois légères, parfois émouvantes. Une formidable ballade à scooter dans diverses provinces de France.
Durée : 2h. 42min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13705
Résumé:Orientales, toutes les créatures de Marguerite Youcenar le sont à leur manière, subtilement. L'Hadrien des Mémoires se veut le plus grec des empereurs, comme Zénon, dans la quête de son Oeuvre au Noir, paraît souvent instruit d'autres sagesses que celles de l'Occident. L'auteur elle-même, cheminant à travers Le Labyrinthe du Monde, poursuit une grande méditation sur le devenir des hommes qui rejoint la pensée bouddhiste. Avec ces Nouvelles, écrites au cours des dix années qui ont précédé la guerre, la tentation de l'Orient est clairement avouée dans le décor, dans le style, dans l'esprit des textes. De la Chine à la Grèce, des Balkans au Japon, ces contes accompagnent le voyageur comme autant de clés pour une seule musique, venue d'ailleurs. Les surprenants sortilèges du peintre Wang-Fô, " qui aimait l'image des choses et non les choses elles-mêmes ", font écho à l'amertume du vieux Cornelius Berg, " touchant les objets qu'il ne peignait plus ". Marko Kralievitch, le Serbe sans peur qui sait trompait les Turcs et la mort aussi bien que les femmes, est frère du prince Genghi, sorti d'un roman japonais du XIe siècle, par l'égoïsme du séducteur aveugle à la passion vraie, comme l'amour sublime de sacrifice de la déesse Kâli, " nénphar de la perfection ", à qui ses malheurs apprendront enfin l'inanité du désir... " Légendes saisies en vol, fables ou apologues, ces Nouvelles Orientales forment un édifice à part dans oeuvre de Marguerite Yourcenar, précieux comme une chapelle dans un vaste palais. Le réel s'y fait changeant, le rêve et le mythe y parlent un langage à chaque fois nouveau, et si le désir, la passion y brûlent souvent d'une ardeur brutale, presque inattendue, c'est peut-être qu'ils trouvent dans l'admirable économie de ces brefs récits le contraste idéal et nécessaire à leur soudain flamboiement.