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Maximes et réflexions diverses

Résumé
Sentences et réflexions sur les hommes, leurs vices et vertus, sur la société et ses hypocrisies. Sur le ton de l’ironie, le moraliste analyse avec lucidité les rapports humains de ses contemporains.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 6h. 19min.
Édition: Paris, Flammarion, 1977
Numéro du livre: 72943
ISBN: 9782080702883
Collection(s): GF
CDU: 100

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Lu par : Claire Besençon
Durée : 2h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30720
Résumé:Les modes de vie sont ce qui nous affectent le plus, et pourtant ils sont hors de notre contrôle. Il y a là un paradoxe : nous, individus réputés libres et démocratiques, sommes dans les fers des modes de vie. Ceux-ci nous imposent en effet des attentes de comportement durables (avoir un travail, être consommateur, s'intégrer au monde technologique, au monde administratif, au monde économique,...) auxquels nous devons globalement nous adapter. Ce paradoxe démocratique est renforcé par un paradoxe éthique : c'est au moment où l'on assiste à une véritable inflation éthique, par la multiplication des comités, chartes, conseils, règlements, labels éthiques en tout genre, tous censés protéger les droits individuels, que le modes de vie de plus en plus contraignants étendent comme jamais leur emprise sur les individus. Ce qui veut dire que toute ce dispositif éthique sert, en réalité, à blanchir le système et les modes de vie qui en découlent, qui peuvent ainsi étendre leur emprise en étant éthiquement pasteurisés. Notre éthique ne sert donc pas à critiquer le système ni les modes de vie, mais à les accompagner dans leur marche triomphale. Enrayer cette marche est le défi éthique et politique majeur de notre temps.
Durée : 6h. 49min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34020
Résumé:"Alors on part sur ça ? Tout ce qui me manque tant. Le bon sens d'avant, la droiture, la parole donnée, le partage, la vérité nue. Passéiste ? Non. Au contraire... L'avenir ne pourra s'écrire qu'en rebâtissant les bases d'une société qui s'effrite. Une société lézardée par l'argent roi, la destruction aveugle de la nature, de nos rêves, de nos enthousiasmes ; une société minée par l'égoïsme et la peur. Et l'amour fera ciment. Tenter de retrouver la confiance, l'envie, l'indulgence, le sourire, la bienveillance, toutes nos politesses... ... et le vrai goût des tomates mûres." Dans ce monde troublé, où l'on oublie jusqu'à l'essentiel des relations humaines, comme le respect ou l'attention à l'autre, Patrick Sébastien nous parle avec poésie et humour de tout ce qui donne sens à nos vies. La profession de foi revigorante d'un optimiste inconditionnel, qui regarde l'avenir en faisant vivre le meilleur du passé.
Durée : 2h. 13min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14225
Résumé:Giono s'intéresse depuis longtemps à l'institution judiciaire (...) Il pense qu'une des missions de l'écrivain est de traquer l'injustice (...) Aussi accepte-t-il quand André Parinaud, directeur de l'hebdomadaire Arts, lui demande de couvrir le procès, qui va s'ouvrir aux Assises de Dignes (...) L'affaire Dominici, dans la trajectoire de Giono, se situe sur la ligne qui va d'Un roi sans divertissement à Ennemonde: celle d'un univers où la réalité est tout naturellement monstrueuse. (Pierre Citron. Giono. Éditions du Seuil, 1990, p.489-491)
Lu par : Michel Joyet
Durée : 1h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14390
Résumé:Philippe Dubath appartient à trois familles. La première, c'est la sienne qu'il aime inconditionnellement. La deuxième est, celle des clowns, c'est la profession de son épouse et des poètes qui lui ont donné le goût de l'innocence et des mots. La troisième est celle du ballon rond dont Zidane est aujourd'hui le principal ambassadeur ou plutôt le principal artiste. En effet, Zidane a élevé le football au niveau des Beaux-Arts. Des amours qu'il faut partager. Des vies qui se recoupent dans l'emploi du temps, qu'il faut marier avec les mots. Avec ce livre, Zidane et moi dont le sous-titre requiert une importance singulière: Lettre d'un footballeur à sa femme, l'auteur tisse un fil d'Ariane entre le devoir et le plaisir. Nonante minutes de lecture qui constituent le concentré de ses amours où les vies se confondent pour n'en former qu'une seule. Le but est atteint.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 1h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19091
Résumé:Construit en quinze récits brefs, joliment ponctués de notes manuscrites, ce livre envoûtant est agrémenté d'un Carnet bleu entièrement écrit à la main, envoyé en 1980 à la "plus que vive", son amie Ghislaine morte à 44 ans d'une rupture d'anévrisme. Il y est aussi question de son père atteint de la maladie d'Alzheimer, de la gitane Maria, du peintre Soulages, du génial pianiste Glenn Gould, des Pensées de Pascal, de Typhon de Joseph Conrad, de Suréna de Corneille, d'un tableau de Georges de La Tour... (...) Il y est tout simplement question de son rapport à l'écriture, à la lecture, à l'art, à la nature, à la foi. L'accuse-t-on d'être mièvre ? Christian Bobin répond en citant maître Dôgen, ce sage japonais du XIIIe siècle : "L'univers entier est fait des sentiments et des émotions des fleurs." Comment ne pas savoir gré à l'auteur de L'Inespérée de semer ainsi les mots comme le Petit Poucet ses cailloux pour nous permettre de retrouver quelque sens à la vie ? Comment ne pas lui savoir gré d'écrire : "Le silence, ce cadeau des anges dont nous ne voulons plus, que nous ne cherchons plus à ouvrir" ? Assurément, on a tous en nous quelque chose de Christian Bobin... (lexpress.fr)
Durée : 4h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:"La lecture est un scandale pour les esprits pratiques." Charles Dantzig sait de quoi il parle. Plus d'une fois, dans sa jeunesse, il a dû subir les moqueries ou le dédain de ceux qui avaient des choses à faire autrement plus importantes et urgentes que de bouquiner. Egoïste est aussi le lecteur. "On ne lit pas pour le livre, on lit pour soi." Pour se comprendre, pour se tester, pour se comparer. Il n'est pas interdit d'avoir un peu d'ambition et de lire aussi pour comprendre le monde. Deux pages seulement pour affirmer "qu'on ne lit que par amour". Et de résumer ainsi son observation: "On commence par être amoureux des personnages; on le devient de l'auteur; on l'est enfin de la littérature." (Bernard Pivot, lejdd.fr)
Durée : 2h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19266
Résumé:Le 26 février 1767, on peut lire, sous la plume de Voltaire, dans une lettre adressée à l'avocat général James Marriott : « La moitié de la Suisse est l'enfer, et l'autre moitié est le paradis ». Relations de voyages, aventures glaciologiques et alpestres, récits de la conquête des sommets, rencontres insolites, histoires pittoresques, critiques pleines d'humour d'une nation pas aussi simple qu'elle en a l'air : entre regards bienveillants et plumes acérées, le chaudron helvète fait bouillir le monde des lettres depuis plusieurs siècles. Louis Aragon, Nicolas Bouvier, Lord George Gordon Byron, Blaise Cendrars, Caïus Julius César, Jacques Chessex, Alexandre Dumas, Friedrich Dürrenmatt, Max Frisch, Johann Wolfgang von Goethe, Victor Hugo, Thomas Mann, Charles Ferdinand Ramuz, Jean-Jacques Rousseau ou Fritz Zorn ont eu, pour la raconter, des mots d'une justesse, d'une force et d'une poésie peu communes.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 3h. 24min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16027
Résumé:Présentation de l'éditeur : Toute sa vie, François Cheng a été habité par l'errance orientale de Victor Segalen, étrangement semblable à son propre périple occidental. C'est même par le cycle chinois de l'oeuvre de Segalen, lui aussi poète, romancier et critique d'art, que Cheng a d'abord visité de façon imaginaire une Chine qu'il avait quittée jeune. François Cheng dit ici l'intime proximité spirituelle qui le relie à Victor Segalen. Comme lui, la surface ne l'intéresse pas : il est allé voir " ailleurs " pour mieux voir au-dedans. Non pour se fuir mais pour se chercher. Les deux poètes " exotes ", selon l'expression de Victor Segalen, nous invitent à une trajectoire croisée qui voit la meilleure part des deux traditions s'amalgamer en un trésor unique, donnant naissance à une parole qui ouvre sur l'universel.
Lu par : Jacques Frot
Durée : 3h. 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 74642
Résumé:Au gré d'une promenade poétique au coeur du métro parisien, l'auteure évoque l'histoire de ce réseau de transport urbain. Elle livre ses observations sur cet univers souterrain, ses couleurs, les événements qui s'y déroulent ou encore ses usagers.
Durée : 1h. 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 8155
Résumé:"J'ai bien des fois rêvé d'écrire sur Paris un livre qui fût comme une grande promenade sans but où l'on ne trouve rien de ce qu'on cherche, mais bien des choses qu'on ne cherchait pas. C'est même la seule façon dont je me sente capable d'aborder un sujet qui me décourage autant qu'il m'attire. (...) La ville, en effet, ne sourit qu'à ceux qui l'approchent et flânent dans ses rues; à ceux-là, elle parle un langage rassurant et familier, mais l'âme de Paris ne se révèle que de loin et de haut, et c'est dans le silence du ciel que s'entend le grand cri pathétique d'orgueil et de foi qu'elle élève à travers les nuages. " Julien Green.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 5h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18303
Résumé:Mystérieusement, Bratislava attirait toujours mon regard. Si les quatre syllabes rocailleuses, baignées d'eaux danubiennes et de songes slaves, ne m'avaient pas ainsi fasciné, ce livre n'eût sans doute pas existé. Ma vie en eût été changée, comme est détourné le cours d'un ruisseau : serais-je allé là-bas, en 1947, fêter mes vingt ans ? Y serais-je retourné, la cinquantaine bien entamée, à la poursuite d'images presque effacées mais douées de la patiente insistance des songes ou de l'oubli ? François Nourissier
Lu par : Nelly Reymond
Durée : 2h. 7min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13140
Résumé:L'obsession de Flaubert, les virulences de Rimbaud, de Léon Bloy, de Dada dénonçant la bêtise bourgeoise font partie de l'histoire littéraire et de celle des mentalités? Mais la connerie ? Le sujet reste bizarrement sous-exploité. Par une sorte de fausse pudeur, on le cantonne dans les départements périphériques et bas de l'esprit. Réfléchir sur la connerie, peut-être, mais à condition de mettre des gants et de s'essuyer les pieds en sortant. Pourtant la connerie est un sujet profond, multiforme et universel, indissociable de la condition tragique et dérisoire de l'espèce humaine. Il ne relève qu'accessoirement de la plaisanterie et de la polémique, que ce petit essai, du reste, ne cherche pas à éviter. Il y a ce qu'il faut de rire et de mauvaise foi dans ces pages pour dérouter les tâcherons du discours en trois points. Car, à l'encontre de ce qui st généralement admis, l'auteur soutient que la Raison n'est pas l'ennemie jusrée de la connerie, qu'il existe entre elles une connivence, que la Raison est conne, au moins dans un certain usage grossier de ses pouvoirs. Contrairement à la bêtise, cette marche loupée de l'intelligence, la connerie déborde notre pouvoir de lucidité. Monsieur Teste pouvait prétendre : la bêtise n'est pas mon fort ; il n'aurait pas pu en dire autant de la connerie.