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Le dernier empire: le XXIème siècle sera-t-il américain?

Résumé
Dans ce livre sans grande originalité, l'auteur dresse un panorama de la fin du XXe siècle, en examinant plus précisément les contradictions de la puissance américaine. Mais s'il reprend le titre d'un ouvrage récent de l'universitaire Alfredo Valladao sur la puissance américaine, le journaliste Paul-Marie de la Gorce n'engage pas pour autant la polémique sur le même terrain : dans cet ouvrage, réflexion et témoignages personnels se mêlent afin de discerner ce que sera l'avenir de la puissance américaine et de l'ensemble des relations internationales.

Pas disponible en CD.

Durée: 8h. 13min.
Édition: Paris, Grasset et Fasquelle, 1996
Numéro du livre: 23176
ISBN: 9782246540014
CDU: 300

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Résumé:Placée dans le seul contexte économique, la vieillesse n'est plus envisagée qu'en termes de contraintes, de charges et d'inutilité. La grande défausse des Etats permet un véritable génocide gériatrique sans culpabilité, parce que lorsqu'on est vieux on doit mourir. Un génocide silencieux perpétré grâce aux incohérences et aux maltraitances qui font tous les ans plus de morts que la canicule. De la prise en charge défaillante des vieux aux urgences à l'hécatombe des mauvaises orientations, sans parler des euthanasies, " tellement courantes, dit un médecin, que pour s'en convaincre il suffit d'aller dans les hôpitaux ", tout contribue à accélérer leur fin. Ceux qui survivent à l'hôpital se retrouvent dans des maisons de retraite inadaptées à leur prise en charge. Abandonnés sans soins dans des établissements sous-dotés en personnel, les vieux dénutris, sous-médicalisés et surmédicamentés ne font pas long feu. La justice ne condamne que rarement ces " dysfonctionnements institutionnels ". La vie d'un vieux, au pire, ça vaut deux ans avec sursis. L'Etat se désengage d'autant plus volontiers du problème qu'il veut privatiser le secteur. Reste à savoir à qui profite le crime...
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Lu par :
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Lu par : Chantal Dejoie
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Résumé:Dans un avion qui le ramène de La Réunion, Jospin confie ce qu'il pense réellement de Chirac. Rapporté, le propos suscite la stupeur de celui qui vient de le proférer : " C'était off. " Les qualificatifs désobligeants appartenaient à cette litanie de confidences que les journalistes écoutent mais ne doivent pas répéter. " Off " les guérillas entre ministres, Ferry contre Darcos, Mer contre Lambert. " Off " Michel Rocard, l'homme du " parler vrai " caché dans le jardin de l'Élysée. " Off " aussi les journalistes qui prêtent leur plume à l'un ou à l'autre et qui cornaquaient Noir ou Tapie. Au fil de sa carrière de journaliste politique à La Voix du Nord, La Croix, Le Monde et Le Nouvel Observateur, Daniel Carton a relevé nombre d'exemples de cette connivence intéressée qui voit le silence des uns payé par les services des autres : un logement, des voyages, des places à l'Opéra ou à la Comédie-Française... Cette complicité faite de bronzage en commun sous le commode prétexte d'"universités d'été ", voire plus si affinités, et d'une subtile pratique du tutoiement scelle le pacte qui unit " la France d'en haut ". Daniel Carton, pour sa part, a choisi de se situer délibérément du côté de cette " France d'en bas " sans cesse manipulée et qui n'a pas le droit de savoir ce qui se chuchote " off ". La politique comme on ne la raconte pas.
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Lu par : Christian Lecoq
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:La poudrière de Karachi, l'assassinat des moines de Tibéhirine, l'attentat de la rue Copernic, le génocide rwandais... Ces dossiers « secret défense », parmi les plus sensibles de la République, sont sur le bureau de Marc Trévidic, spécialiste de l'antiterrorisme au tribunal de Paris. Il est l'homme qui monte. Après Eva Joly ou Eric Halphen, celui que l'on surnomme le « juge batailleur » représente la nouvelle génération des magistrats charismatiques et frondeurs. Il est aussi le nouvel emblème de leur lutte pour l'indépendance. Respecté, encensé, jalousé, il instruit avec obsession des affaires qui embarrassent jusqu'au sommet de l'Etat. Pour la première fois, Marc Trévidic se livre sans fard et sans langue de bois, et nous fait plonger dans l'univers méconnu de l'antiterrorisme. Le jeune juge nous fait découvrir l'envers du décor, derrière les portes blindées de la galerie Saint-Eloy, où travaille l'équipe de magistrats les plus protégés de France, ou dans les coulisses de ses missions à l'étranger : déplacements sous haute protection, interrogatoires dans les souterrains de prisons secrètes à l'autre bout du monde.... Voilà le récit de l'ascension d'un juge téméraire, au cœur de l'actualité. Ses succès, ses désillusions, ses espoirs, ses engagements.
Lu par : Etienne Maignen
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:"Les gens ne lisent plus, ils regardent la télé" "L'ordinateur va remplacer le livre" "Il y a de plus en plus d'illettrés en France" "Si certains enfants ont des difficultés de lecture, c'est à cause de la méthode globale" "Normalement, un enfant de CP sait lire à Noël"... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
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Résumé:L'auteur étudie la sous-culture (mode de vie, comportements, prises de risque, activités délinquantes et festives, système de représentation) des groupes fermés touchant une partie de la jeunesse. Ces analyses concernent nombre de jeunes de milieu populaire précarisé, avec un effet miroir grossissant pour les bandes, eu égard à l'absence d'interlocuteurs extérieurs et au système de normes déviantes du groupe. Les situations de prise de risque inconsidéré au volant sont éclairantes quant à la compréhension de leur comportement.
Durée : 13h.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 28036
Résumé:Ils monopolisent les postes les plus importants, cumulent les privilèges et font de l'argent leur principale passion. Ils se servent de l'Etat pour aider leurs amis, fabriquent des lois sur mesure pour leur bon plaisir et laissent le pays aux mains de bandes rivales. Patrons, hauts fonctionnaires, élus ou experts, ces oligarques nous gouvernent avec un mélange d'incompétence et de lâcheté. Après L'Omerta française, Sophie Coignard dont les enquêtes font trembler le monde politique et Romain Gubert, journalistes au Point, nous révèlent vingt ans de compromissions et d'affaires cachées, qui ont permis à une caste de maintenir son règne malgré ses échecs répétés. En toute impunité.