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L'icône immolée

Résumé
Lors du Grand Prix de Saint-Martin, le pilote automobile brésilien Ayrton Senna meurt en percutant le mur de Tamburello, le lendemain du décès du coureur autrichien Roland Ratzenberger qui l'avait particulièrement marqué. Un récit romancé à la première personne des heures qui séparent ces deux morts et donnant à voir les doutes du Brésilien.
Durée: 5h. 12min.
Édition: Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), En Exergue éditions, 2024
Numéro du livre: 79779
ISBN: 9791097469429
Collection(s): La nuit d'avant

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Résumé:"Ma chance à moi, Stéphanie St-Clair, Négresse française débarquée au beau mitan de la frénésie américaine, fut qu'à mon arrivée Harlem commençait à se dépeupler de ses premiers habitants irlandais, puis italiens, lesquels cédaient la place jour après jour, immeuble après immeuble, à toute une trâlée de Nègres venus du Sud profond avec leur accent traînant du Mississippi et leur vêture ridicule en coton de l'Alabama. Dès le premier jour sur cette terre d'Amérique, je me jurai que personne ne me marcherait plus sur les pieds ni ne me traiterait en petit Négresse. Personne !" Dans le New York des années 1920-1940, Stéphanie St-Clair connut un incroyable destin. Venue de sa Martinique natale, elle deviendra reine de la loterie clandestine, surnommée «Madame Queen» ou «Queenie» par le milieu, et affrontera avec succès à la fois la pègre noire et la mafia blanche du Syndicat du crime. Traversant avec panache toutes les époques - la Première Guerre mondiale, la prohibition, la Grande Dépression de 1929, la Seconde Guerre mondiale et le début du Mouvement des droits civiques - elle s'enrichit et devint une icône à Harlem, mais aussi dans nombre de ghettos noirs du nord des Etats-Unis. Ce roman rend justice à celle qui fut, outre une femme-gangster impitoyable et cruelle, un précurseur de l'affirmation féministe afro-américaine.
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Résumé:La fille du sculpteur raconte une enfance vécue comme un rêve, inspirée de celle de Tove Jansson, au début du XXe siècle, entre Helsinki et la maison familiale sur une île de l'archipel de Porvoo, où ses parents artistes se retiraient pour l'été. Dans ce livre éminemment onirique, les êtres humains se mettent soudainement à voler, des créatures imaginaires et mystérieuses apparaissent au détour de certaines criques, et Dieu le père lui-même surveille les enfants qui jouent dans le jardin. La fille du sculpteur, traduit intégralement en français pour la première fois, est une superbe réussite d'intelligence et de poésie. Le monde entier y est à couper le souffle. Les sculptures de papa se déplaçaient doucement autour de nous dans la lumière du feu, ses tristes femmes blanches qui faisaient un pas indécis en avant, toutes prêtes à s'enfuir. Elles savaient le danger qui rôdait partout, mais rien ne pouvait les sauver tant qu'elles n'avaient pas été sculptées dans le marbre et placées dans un musée. Là, on est en sécurité. Dans un musée ou dans les bras ou dam un arbre. Eventuellement, sous la couverture. Mais le mieux est de s'asseoir très haut dam un grand arbre, si on ne se trouve plus dans le ventre de sa maman
Lu par : Jocelyne Bidault
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Résumé:En se basant sur la question du transfert de la sépulture de George Sand au Panthéon, l'auteur imagine une correspondance entre cette dernière et une autre immense figure féminine du dix-neuvième siècle : Sarah Bernhardt. On suit avec bonheur l'évolution de leur relation épistolaire, où chacune livre, parfois avec émotion, souvent avec humour, ses états d'âme. Cette double biographie maquillée en correspondance fantomatique est des plus intéressante, extrêmement fidèle et parfaitement documentée. Un splendide hommage à deux artistes talentueuses, mais surtout à deux femmes pleines de vie.
Lu par : Marianne Pernet
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Résumé:1937. Après 9 ans de mariage, le couple Frida Kahlo/Diego Rivera bat de l'aile. Aux infidélités de Diego répondent celles de la jeune femme, qui n'est pas heureuse et commence à boire. Pourtant un événement va bouleverser sa vie : l'installation au Mexique de Trotski et de sa femme Natalia, qui viennent de se voir enfin accorder l'asile politique. Diego et Frida les accueillent à la Casa Azul et très vite une amitié s'installe. Mais, par jeu ou besoin de mesurer son pouvoir de séduction, Frida décide de séduire le vieux révolutionnaire. Délaissant la rédaction de ses discours, sa biographie de Lénine, affolant ses gardes du corps, il glisse des billets enfiévrés dans les livres qu'il offre à Frida, lui donne des rendez-vous secrets, lui parle en anglais (que sa femme ne comprend pas), escalade le mur de sa maison, s'enfuit avec elle dans l'hacienda de San Miguel Regla. Plus qu'une idylle, une passion dévorante naît entre les deux et Frida sera le dernier grand amour de Léon Trotski. Bien des années plus tard, elle confiera à une amie que leur rencontre fut l'«une des meilleures choses qui lui soit arrivée» et que cette période fut l'une des plus fécondes de sa vie de peintre.