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Le nouveau code de la sexualité

Résumé
Tout est-il réellement possible entre adultes consentants ? Peut-on draguer sa collègue de travail ? La mésentente sexuelle est-elle une cause de divorce ? La prostitution est-elle interdite ? Si vous hésitez avant de répondre, ce livre s'adresse à vous : le " permis à points " sexuel est entré en vigueur et mieux vaut en connaître les codes. Il n'y a pas d'érotisme sans risque, dit-on. Les auteurs vous proposent de revisiter sous cet angle le monde de la relation amoureuse : en analysant plus de 60 situations concrètes, tirées de leur pratique ou illustrées par des faits divers récents, Jacques Barillon et Paul Bensussan démontrent que la sexualité reste plus que jamais sous haute surveillance.
Durée: 7h. 39min.
Édition: Paris, O. Jacob, 2007
Numéro du livre: 15306
ISBN: 9782738118660
CDU: 176

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Lu par : Florence Bourqui
Durée : 47min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 78465
Résumé:Lorsqu'on observe le fonctionnement de la justice de plus près, certaines inégalités sautent aux yeux. Que l'on soit riche ou pauvre, noir ou blanc, homme ou femme, chômeur ou chef d'entreprise, français ou étranger, les chances de se retrouver un jour devant un tribunal et les réponses pénales ne sont pas les mêmes. Basile de Bure s'est retrouvé plongé au coeur de la machine judiciaire au contact des condamnés. Il a pu constater les dysfonctionnements d'une institution qui peine à se remettre en question.
Lu par : Francine Crettaz
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Lu par : Suzanne Bettens
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Quatrième de couv. : Sous une apparence pragmatique, la gestion constitue une idéologie qui légitime la guerre économique et l'obsession du rendement financier. Les gestionnaires installent en fait un nouveau pouvoir managérial. Il s'agit moins d'un pouvoir autoritaire et hiérarchique que d'une incitation à l'investissement illimité de soi dans le travail pour tenter de satisfaire ses penchants narcissiques et ses besoins de reconnaissance. Il s'agit d'instiller dans les esprits une représentation du monde et de la personne humaine, en sorte que la seule voie de réalisation de soi consiste à se jeter à corps perdu dans la lutte des places et la course à la productivité. Or, pour comme pour mieux assurer son emprise, cette logique déborde hors du champ de l'entreprise et colonise toute la société. Aujourd'hui, tout se gère, les villes, les administrations, les institutions, mais également la famille, les relations amoureuses, la sexualité... Le Moi de chaque individu est devenu un capital qu'il doit faire fructifier. Mais cette culture de la haute performance et le climat de compétition généralisée mettent le monde sous pression. Le harcèlement se banalise, entraînant l'épuisement professionnel, le stress et la souffrance au travail. La société n'est plus qu'un marché, un champ de bataille insensé où le remède proposé aux méfaits de la guerre économique consiste toujours à durcir la lutte. Face à ces transformations, la politique, à son tour contaminée par le réalisme gestionnaire , semble impuissante à dessiner les contours d'une société harmonieuse, soucieuse du bien commun. Peut-on néanmoins échapper à l'épidémie ? Peut-on repenser la gestion comme l'instrument d'organisation et de construction d'un monde commun où le lien importe plus que le bien ? C'est en tout cas la piste qu'ouvre ici le diagnostic du sociologue clinicien.
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Résumé:Le 11 avril 2006, au lendemain de la victoire électorale de Romano Prodi, l'Italie apprend la stupéfiante nouvelle : Bernardo Provenzano dit " Le Tracteur ", en cavale depuis quarante-trois ans, vient d'être fait prisonnier dans une bergerie décrépite non loin du village de son enfance. La date de l'arrestation du chef de Cosa Nostra, parrain de la mafia sicilienne, parrain des parrains, n'est pourtant pas due au hasard : Silvio Berlusconi n'avait jamais dissimulé son antipathie pour les juges de Palerme. Nul ne peut dire aujourd'hui à quel point cette matinée du 11 avril 2006 sera significative dans l'histoire de Cosa Nostra, mais déjà de nombreux observateurs s'interrogent sur le moment choisi par l'Etat italien pour répondre à l'organisation criminelle la plus secrète, la plus violente et la plus célèbre du monde. La question des liens entre l'Etat italien et la Mafia, celle du laxisme des gouvernements successifs, voire de la collusion de nombre de leurs représentants avec une criminalité aussi cruelle et aussi lucrative depuis cent cinquante ans, est précisément au centre de cette première histoire complète de la mafia sicilienne. Du code des premiers " hommes d'honneur " au XIXe siècle dans les champs de citronniers de la Sicile à ce matin d'avril 2006, John Dickie nous révèle les mystères des initiations cachées et immuables, le trafic de l'héroïne, l'ascension sanglante de la célèbre famille de Corleone et la naissance de la mafia américaine. Il nous raconte l'omerta trahie par les mafieux repentis comme Tommaso Buscetta, le maxi-procès de 1987, l'assassinat brutal en 1992 de Giovanni Falcone, figure de proue du pôle antimafia italien, qui indigna l'Italie ; et toujours cette violence des rafales de mitraillette en pleine rue, ces meurtres dans l'obscurité, ces corps dissous dans l'acide, jetés à la mer ou découpés et donnés aux cochons... Pour la première fois, Cosa Nostra : l'histoire de la mafia sicilienne de 1860 à nos jours - livre stupéfiant et captivant - nous mène au cœur d'une société ultrasecrète dont l'unique objet est, depuis ses origines jusqu'à aujourd'hui, de rechercher le pouvoir et l'argent en cultivant l'art d'assassiner et d'échapper à la justice.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:On connaît la boutade de Churchill selon laquelle la démocratie est le meilleur des régimes, à l'exception de tous les régimes connus. Le livre de Pierre- Henri Tavoillot n'en reste pas à ce constat. Nourri d'un savoir multiple et synthétique, il se veut une « grammaire » des débats contemporains comme des faux débats récurrents qui traversent la démocratie. De nos jours, sous la pression des médias, la « démocratie paraît se retourner contre l'opinion et l'opinion se retourner contre la démocratie ». Pour l'auteur, les démocraties sont encore soumises au phénomène typiquement contemporain de « l'adolescence interminable ». Le démocrate, écrit-il « continue de rêver le gouvernement du peuple au lieu de "réaliser" ce que son exercice suppose ». La philosophie politique doit être confrontée à la science politique. Platon est un bon exemple de ces théoriciens qui rêvent de constructions idéales dont il est nécessaire de s'écarter dans la pratique. Centré sur l'expérience française, l'ouvrage compare néanmoins dans les derniers chapitres l'approche des États-Unis et celle de la construction de l'Europe, « Fédération d'États-nations ». Le pessimisme est grand quant à la recherche d'une autorité mondiale. « Gouvernement impossible - gouvernance improbable » est-il affirmé dans un vocabulaire emprunté à Raymond Aron. Si l'on pose la question « Qui doit gouverner ? », un consensus se dessine aujourd'hui pour comprendre que le peuple ne peut exercer son pouvoir qu'à travers des « représentants ». Mais la question se pose toujours de savoir quels sont les vrais représentants du peuple et les réponses ont varié au fil de l'histoire, au gré des événements, des savoirs accumulés...
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Reinhard Höhn (1904-2000) est l'archétype de l'intellectuel technocrate au service du IIIe Reich. Juriste, il se distingue par la radicalité de ses réflexions sur la progressive disparition de l'Etat au profit de la "communauté" définie par la race et son "espace vital" . Brillant fonctionnaire de la SS - il termine la guerre comme Oberführer (général) -, il nourrit la réflexion nazie sur l'adaptation des institutions au Grand Reich à venir - quelles structures et quelles réformes ? Revenu à la vie civile, il crée bientôt à Bad Harzburg un institut de formation au management qui accueille au fil des décennies l'élite économique et patronale de la République fédérale : quelque 600 000 cadres issus des principales sociétés allemandes, sans compter 100 000 inscrits en formation à distance, y ont appris, grâce à ses séminaires et à ses nombreux manuels à succès, la gestion des hommes. Ou plus exactement l'organisation hiérarchique du travail par définition d'objectifs, le producteur, pour y parvenir, demeurant libre de choisir les moyens à appliquer. Ce qui fut très exactement la politique du Reich pour se réarmer, affamer les populations slaves des territoires de l'Est, exterminer les Juifs. Passé les années 1980, d'autres modèles prendront la relève (le japonais, par exemple, moins hiérarchisé). Mais le nazisme aura été un grand moment managérial et une des matrices du management moderne.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Le journaliste a joué pendant trois mois le rôle d'un investisseur débutant sur le marché du bitcoin. Il raconte son expérience au résultat mitigé, présentant les risques et les opportunités du monde des cryptomonnaies, dévoilant les fonctionnements internes, soulignant les pièges à éviter et donnant des conseils issus de sa pratique.
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Résumé:Une invitation à repenser l'école à l'aune des mutations relatives au numérique, prenant en compte les nouveaux rapports des jeunes générations aux images et aux savoirs. L'auteure souligne l'importance d'enseigner l'esprit critique et de susciter l'autonomie ainsi que l'audace de penser par soi-même.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Les meurtres de masse de DAESH nous aveuglent sur leur signification politique. Ils naissent du « vide » culturel d'un monde politique sans esprit, d'un monde où les techniques sont devenues folles, d'un monde qui se nourrit des surenchères de la haine et du désespoir. Ils sont les rejetons d'un monde en décomposition culturelle.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Une étude consacrée à la criminalité organisée en Afrique comme les trafics d'êtres humains, de stupéfiants ou d'armes, l'exploitation des migrants ou des matières premières. Des spécialistes interrogent la frontière de l'ensemble de ces activités délictueuses, oscillant entre légalité et illégalité. Ils mettent en lumière les dynamiques sociales et politiques qui les régissent.
Lu par : Michèle Crès
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 66181
Résumé:Fabrice Nicolino s'adresse à une petite fille de trois ans pour lui parler alimentation. Il raconte notre histoire en une dizaine de chapitres, du paléolithique à aujourd'hui, en passant par les "grandes découvertes", comme la conserve, l'invention des abattoirs industriels, la constitution de groupes puissants, le poids de l'agroalimentaire en France, les effets du lobbyng, etc. " Ma poussinette, tu n'as pas encore trois ans, tu ne sais pas encore lire (...) Mais je pense que tu as déjà retenu cette saine leçon de choses : l'empire de la bouffe est monstrueux. Pour la raison simple que tout le monde mange et qu'il est si facile d'empocher de grandioses bénéfices, l'industrie de la nourriture ne pouvait que croître en embellir. Pardon, croître et enlaidir tout ce qu'elle approche de près ou de loin. " Après s'être adressé à Raymond, paysan de 90 ans, sur le " vaste merdier qu'est devenue l'agriculture ", Fabrice Nicolino s'adresse à une petite fille de trois ans pour lui parler alimentation. Cette fillette, il va lui falloir attendre quelques années pour en profiter, mais cela le ton de la " lettre " est donné. Fabrice Nicolino nous raconte une histoire, celle de l'Homme qui mange, la nôtre donc. En une dizaine de chapitres, du paléolithique à aujourd'hui, en passant par les " grandes découvertes " comme la boîte de conserve, l'invention des abattoirs industriels, la constitution de groupes puissants, le poids de l'agroalimentaire en France, les effets du lobbyng, etc. Deux chapitres plus positifs terminent cette histoire : l'un consacré au mouvement international Slow Food, l'autre à des régimes alimentaires, au Brésil et en Thaïlande, qui montrent leur supériorité sur la malbouffe industrielle. Le bilan est aussi instructif qu'effrayant, mais Fabrice Nicolino n'a pas perdu tout espoir, il a foi en cette petite fille et en sa capacité à faire de cette " abominable histoire de la bouffe " une " belle histoire de la bouffe ".