Contenu

Dictionnaire amoureux du vélo

Résumé
Une sélection d'entrées alphabétiques autour du vélo, dans lesquelles l'auteur évoque notamment le Tour de France, les cyclistes français et étrangers ou encore son expérience liée à l'épreuve cycliste.

Pas disponible en CD.

Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 8h. 3min.
Édition: Paris, Plon, 2024
Numéro du livre: 80494
ISBN: 9782259310246
Collection(s): Dictionnaire amoureux

Documents similaires

Lu par : Georges Morin
Durée : 3h. 38min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 76921
Résumé:Sous une forme poétique, un récit autobiographique de la quête de l'auteur pour retrouver sa soeur qu'il n'a jamais vue. En 2018, Angelina, sa mère, lui annonce que trois ans après sa naissance, elle a eu une petite fille, qui a été placée dans une institution religieuse. En consultant les archives de cette pension, il découvre le véritable nom de sa soeur, Marie Elisabeth K.
Durée : 2h. 9min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 68212
Résumé:"Tout mon être était d'Afrique du Nord, berceau historique des tribus berbères. C'est à quarante-cinq ans passés que j'ai pris la pleine conscience de cette lointaine appartenance. Il était temps d'amorcer un rapprochement, de partir à la découverte, de comprendre pour mieux aimer. Mais avant d'entreprendre le voyage, j'ai voulu récapituler ce que je savais. J'ai remonté le fil de mon existence pour repérer ce que je n'avais pas vu, pas saisi, de ce monde berbère qui m'avait fait signe sans que je lui réponde. La mémoire offre de beaux voyages, surtout quand on chevauche des mots." C'est effectivement à un "beau voyage" que nous convie Eric Fottorino, une quête infiniment personnelle qui devient passionnante découverte : une région, une histoire, des traditions millénaires, une langue, un peuple, des peuples car, comme s'en amuse l'historien Gabriel Camps, il est finalement plus facile de citer les pays d'où ne viennent pas les Berbères, tant leurs origines sont partout, ou presque, du Nil à l'Afrique noire, de l'Inde aux contrées nordiques... De Ouarzazate à Fès, en passant par les gorges du Thodra, la vallée du Dadès et les dunes de Merzouga, Eric Fottorino raconte les Berbères, juifs et arabes, femmes façonnant l'argile et hommes cultivant la terre, artisans et commerçants, opposants politiques et cinéastes engagés... Il prolonge aussi la quête des origines qui est la sienne et qu'il a racontée dans ses deux ouvrages L'homme qui m'aimait tout bas et Questions à mon père, en allant vers la Tunisie de son père adoptif et le Maroc de son père naturel.
Durée : 5h. 19min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 68646
Résumé:A l'automne 2012, j'ai voulu emmener mon père marocain dans les rues de sa jeunesse, le quartier juif de Fès, la médina, l'entrelacs de ses souvenirs campés entre l'université de la Karaouine et la façade de l'Empire qui fut jadis le plus grand cinéma d'Afrique du Nord. J'ai fait le voyage sans lui. La maladie en a décidé ainsi, je suis devenu à sa place le marcheur de Fès. J'ai compris à quoi tient une existence. Un kilomètre à peine sépare le mellah de la ville moderne, le monde juif de l'ancien secteur européen. Dans ce mouchoir de poche, Moshé Maman est devenu Maurice Maman. Comme tous les siens, le Juif marocain a rêvé de s'intégrer à la France, de parler sa langue, d'y construire sa maison, sa famille, son avenir. J'ai traversé les ruelles et les cimetières, poussé la porte des rares synagogues, parlé aux derniers Juifs fassis dont la flamme s'éteindra bientôt. A chaque pas, je suis tombé sur ce père longtemps inconnu. Jusqu'à tomber sur moi, à l'improviste.
Durée : 17h. 36min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 26473
Résumé:Ce livre est un témoignage de l'engagement envers l'Amérique latine que j'ai pris à Paris, il y aura bientôt un demi-siècle, et auquel je reste fidèle. Certes, quiconque feuilletant ses pages s'apercevra qu'au fil du temps mes opinions littéraires, mes jugements politiques, mes enthousiasmes et mes critiques ont changé plusieurs fois de cible et de contenu, chaque fois que la mouvante réalité l'exigeait de moi. Mais mon intérêt, ma curiosité et aussi ma passion pour ce monde complexe, tragique et formidable, d'intense créativité, aux souffrances et aux peines indicibles, où les formes les plus raffinées de la civilisation se mêlent à celles de la pire barbarie, sont restés intacts jusqu'à aujourd'hui... A sa façon, ce dictionnaire est un mélange pluriel qui aborde tous les sujets imaginables : la révolution, la photographie, certains travers du langage populaire, le cinéma, les dictatures, le paysage, les écrivains, l'histoire, l'humour, le football, les voyages, la peinture, et ils comprennent une grande variété de genres, du reportage journalistique à l'article de fond, de l'évocation au compte rendu, de la note nécrologique à la chronique, voire à la fiction... Enfin, ce livre est aussi comme l'envers d'une autobiographie.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 3h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16298
Résumé:" Ce sont les mots qu'ils n'ont pas dits qui font les morts si lourds dans leur cercueil. " Car ce livre est le dialogue qui n'a pas eu lieu entre un père, Michel Fottorino, et un fils, Éric - ou plutôt qui a eu lieu, mais sans passer par les mots. Michel Fottorino, apparu dans la vie d'Éric quand il avait neuf ans, n'était pas son père biologique. Il fut mieux que cela : un père adoptif, qui donnera jusqu'à son nom à ce petit garçon en quête d'identité comme l'était alors l'auteur, en même temps qu'un père adopté par l'enfant. Entre cet homme pudique, renfermé, mais joyeux, et le gamin, la complicité, immédiate, s'exprimera surtout par les gestes, les activités partagées, comme la passion commune et communicative, du cyclisme.
Durée : 4h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15153
Résumé:Mon père était photographe de plateau. Dans les années soixante, on le croisait aux studios de Boulogne en compagnie de jeunes gens qui s'exerçaient à vivre de leurs rêves. Il y avait là Nestor Kapoulos, Jean-Louis Huchet, Eric de Max, Mucir et bien sûr Gaby Noël, des noms connus des seuls amateurs de génériques. La caméra régnait alors en maître. Elle buvait tout du mouvement et mon père se faisait discret pour figer les artistes dans leur plus belle expression. Les meilleurs clichés apparaissaient dans Cinémonde. La plupart finissaient placardés sur les murs du Grand Rex ou de l'Atrium, sous des protections de verre ou à même le regard des badauds qui parfois les volaient. Je crois que mon père avait l'oeil. Il savait saisir une défaillance, une colère muette, la trace infime d'un incident de tournage sur un visage très pur. On aurait dit qu'il pressentait chez les comédiens leurs moments d'abandon, leur peur de n'être pas à la hauteur du film, du metteur en scène ou seulement de leur propre image.
Durée : 5h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 76193
Résumé:C'est l'histoire d'un jeune homme et d'une vieille ville. Enfant naturel, Paul Dupaty cherche les traces de son père absent dans une cité océane qui désarme ses navires. Mais comment trouver l'auteur de ses jours quand il n'est plus qu'une ombre sur les photos de famille ?
Lu par : Henri Duboule
Durée : 4h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17545
Résumé:Felix Maresco, la quarantaine classique, est assureur avenue des Gobelins à Paris. Son travail est sans surprise, ses sorties sont calculées. Un incendie lui remémore la fin tragique de son propre fils, Colin, écrasé par un chauffard. La mère du petit garçon le lui a abandonné dès sa naissance, comme il était prévu. Parce qu'il ne trouve pas de meilleure réponse aux attentes de son enfant, Félix lui invente une famille, aidé par les ombres chinoises des murs de l'appartement et les pierres tombales du cimetière du père Lachaise. Lui-même se travestit en femme, pour donner à Colin une maman : perruque, épilation des jambes et des sourcils, rouge à lèvres 'caresse'... L'ambiguïté est totale, et l'amour du père pour son fils absolu.
Lu par : René Sterckx
Durée : 3h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15183
Résumé:Présentation de l'éditeur : " Aujourd'hui encore, quand me guettent des pages d'écriture, mes ordres de grandeur sont convertis en intensité physique. Cela peut sembler incongru ou trivial de comparer le noble effort des lettres et celui du rémouleur de bitume. Pour moi ils sont égaux et, pour tout dire, la fibre cycliste, parce qu'elle m'a souvent remué la chair, m'est apparue comme une préparation sans pareille pour affronter le vertige des mots, l'épaisseur du langage au milieu duquel le chemin est étroit pour trouver le ton juste, le bon rythme, l'image, la couleur, la musique, l'émotion, la grâce. "
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 13h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13420
Résumé:Moi, François Signorelli, docteur à Palerme, je me souviens de tout. Du vrai et du faux. De plus de gens et d'histoires que je n'en ai connu. Mille ans d'incertitude, tel est mon âge : ma mémoire prolifère et s'invente à mesure qu'elle se détruit, c'est un trouble neurologique désigné comme le syndrome de Korsakov. Je le sais, j'en suis l'un des spécialistes. Korsakov est mon mal intime, je le tutoie. Il me ronge et me délivre en même temps. D'abord, d'un passé noir comme l'abandon. D'une enfance triste à Bordeaux dans les années soixante, de l'absence d'un père de sang. De la folie de toute une famille où ma mère n'a pu tenir debout que par l'amour de Marcel Signorelli. Lui nous a donné son nom, celui de son propre père, Fosco, le cavalier magnifique du désert tunisien, dont les récits m'ont fait voler dans la lumière. Un coup de soleil pour la vie, que souhaiter de mieux quand celle-ci se dérobe ? Me voici enfant et ancêtre, par la grâce de Korsakov.
Lu par : Annie Hutton
Durée : 6h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38946
Résumé:«Lina n’était jamais vraiment là. Tout se passait dans son regard. J’en connaissais les nuances, les reflets, les défaites. Une ombre passait dans ses yeux, une ombre dure qui fanait son visage. Elle était là mais elle était loin. Je ne comprenais pas ces sautes d’humeur, ces sautes d’amour.» Un dimanche de décembre, une femme livre à ses trois fils le secret qui l’étouffe. En révélant une souffrance insoupçonnée, cette mère niée par les siens depuis l’adolescence se révèle dans toute son humanité et son obstination à vivre libre, bien qu’à jamais blessée.
Lu par : Patrick Langlois
Durée : 4h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 70241
Résumé:A l'approche de Noël 2018, le docteur Paul Gachet emmène sa femme et sa fille à la découverte de Florence. Alors qu'il brûle de leur faire découvrir les Botticelli, les charmes de la vieille ville et du fleuve Arno, leur séjour est perturbé par l'apparition d'une performeuse serbe, Marina Abramovic, à travers les rues de la cité jusqu'aux salles du Palazzo Strozzi. Qui est cette femme soudain omniprésente qui bouleverse tous les repères de Paul Gachet et des siens, malmenant son propre corps pour parler à une humanité sourde et défaillante ? Chirurgien-orthopédiste, Paul Gachet répugne aux mutilations de l'artiste. Mais il est malgré lui envoûté par son univers qui, s'éloignant peu à peu d'une violence gratuite en apparence, exprime une recherche d'harmonie avec l'autre, en particulier avec son compagnon Ulay qu'elle enlace à l'étouffer avant de nouer sa chevelure à la sienne ou d'exposer son coeur à la flèche de son arc. Deux ans après cette apparition florentine, Paul Gachet tombe par hasard sur une photo ancienne de Marina A et d'Ulay intitulée L'impossible rapprochement. Prise en 1983 à Bangkok, elle montre deux êtres qui voudraient se toucher mais en sont mystérieusement empêchés et doivent rester à distance l'un de l'autre. Alors qu'éclate la pandémie planétaire, Paul Gachet comprend que les manifestations de cet art étaient une forme d'alerte dont il saisit enfin toute l'importance. Une incitation à protéger l'autre, à refonder nos sociétés sur ces deux petits mots : "après vous".