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Des vies pour l'égalité: mémoires d'ouvriers immigrés

Résumé
Deux ouvriers de l'industrie automobile d'origine marocaine livrent leurs mémoires, mettant en lumière la contribution des travailleurs immigrés aux luttes sociales. Arrivés en France au début des années 1970, ils racontent leur découverte des usines françaises, du travail à la chaîne mais également des occasions de revendiquer dans le syndicalisme, les associations et les partis politiques.
Durée: 8h. 17min.
Édition: Paris, Syllepse, 2022
Numéro du livre: 77114
ISBN: 9791039901024
Collection(s): Des paroles en actes,

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Lu par : Jean Frey
Durée : 22h. 32min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 20510
Résumé:En cette fin des années 1940, sous les pales des ventilateurs de l'Automobile Club du Caire, l'Égypte des pachas et des monarques flirte avec aristocrates et diplomates de tout poil, pour peu qu'ils soient européens. Régulièrement, Sa Majesté le roi honore de son éminente présence la table de poker. Extravagance, magnificence et décadence qui s'arrêtent aux portes des salons lambrissés. Dans les communs, une armada de serveurs et d'employés venus de Haute-Égypte et de Nubie s'escriment à satisfaire les exigences de l'inflexible El-Kwo, le chambellan du roi. L'esclave du monarque est aussi le chef suprême des employés de tous les palais royaux, qui régente dans ses moindres détails leur misérable existence et se délecte à professer l'art de la soumission.
Lu par : Raymonde Aubert
Durée : 7h. 7min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 19169
Résumé:Le narrateur est un garçon d'une dizaine d'année qui rapporte des scènes de sa vie quotidienne. Nous sommes au Caire, à la fin des années 1940. L'enfant vit seul avec son père, un fonctionnaire à la retraite qui a tout juste les moyens de subvenir à leurs besoins. Renouant avec l'écriture objectiviste de son premier roman, Étoile d'août, Sonallah Ibrahim décrit le petit appartement à l'entrée d'une impasse, avec son mobilier misérable et les rares objets que possède encore le père, l'école du quartier et les jeux des enfants, le contexte politique, le régime déliquescent de Farouk, la guerre de Palestine (1948). Le petit garçon déambule à travers les rues du Caire. La richesse des parfums et des couleurs de la ville tranche avec le dénuement de son existence. Il compile les détails, observe goulûment ce qui l'entoure. Car le "petit voyeur", c'est ce jeune narrateur qui voudrait pénétrer les mystères du monde des adultes. Qui aime épier la voisine qui s'épile au sucre, le voisin qui ne rentre pas tous les soirs, qui fait semblant de dormir pour écouter les grandes personnes discuter et qui partage le même lit que son père, dans un minuscule appartement à l'ameublement austère. Portée par le regard candide de cet enfant, l'écriture précise et imagée offre une grande latitude pour se représenter très précisément ce que fut l'Egypte d'après-guerre.
Lu par : Louis Belon
Durée : 19h. 37min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 31973
Résumé:Face à la crise du travail (chômage massif, délocalisation internationale, flexibilité, pluriactivité), l'auteur affirme que les recherches de la sociologie doivent aider à comprendre les conditions de travail et de vie souvent vécues sur un mode individuel. Pour lui le travail, moteur et révélateur des mutations contemporaines, garde sa place d'institution sociale.
Lu par :
Durée : 3h. 26min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 77698
Résumé:S'appuyant sur plusieurs témoignages et un travail de recherche, l'auteure passe en revue les difficultés rencontrées par les employés du service, tels que les livreurs, les hôtes de caisse et les agents d'entretien. Elle aborde les changements envisageables pour améliorer leur quotidien ainsi que les enjeux féministes.
Lu par : André Jobez
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69134
Résumé:L’Établi, ce titre désigne d’abord les quelques centaines de militants intellectuels qui, à partir de 1967, s’embauchaient, “ s’établissaient ” dans les usines ou les docks. Celui qui parle, ici a passé une année, comme O S. 2, dans l’usine Citroën de la porte de Choisy. Il raconte la chaîne, les méthodes de surveillance et de répression, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c’est, pour un Français ou un immigré, d’être ouvrier dans une grande entreprise parisienne. Mais L’Établi, c’est aussi la table de travail bricolée où un vieil ouvrier retouche les portières irrégulières ou bosselées avant qu’elles passent au montage. Ce double sens reflète le thème du livre, le rapport que les hommes entretiennent entre eux par l’intermédiaire des objets : ce que Marx appelait les rapports de production.L’Établi, ce titre désigne d’abord les quelques centaines de militants intellectuels qui, à partir de 1967, s’embauchaient, “ s’établissaient ” dans les usines ou les docks. Celui qui parle, ici a passé une année, comme O S. 2, dans l’usine Citroën de la porte de Choisy. Il raconte la chaîne, les méthodes de surveillance et de répression, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c’est, pour un Français ou un immigré, d’être ouvrier dans une grande entreprise parisienne. Mais L’Établi, c’est aussi la table de travail bricolée où un vieil ouvrier retouche les portières irrégulières ou bosselées avant qu’elles passent au montage. Ce double sens reflète le thème du livre, le rapport que les hommes entretiennent entre eux par l’intermédiaire des objets : ce que Marx appelait les rapports de production.
Durée : 7h. 45min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 16974
Résumé:La plus remarquable caractéristique du monde contemporain du travail est peut-être finalement la croyance très répandue que celui-ci doit nous rendre heureux... Notre société est la première à suggérer que le travail pourrait être beaucoup plus qu'une punition ou une pénitence et que nous devons chercher à travailler même en l'absence d'un impératif financier, L'idée étant que le chemin vers une existence dotée de sens doit invariablement passer par le portail d'un emploi satisfaisant et profitable...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17626
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Durée : 5h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17245
Résumé:Unique roman méditerranéen de Naguib Mahfouz, 'Miramar' est le roman d'Alexandrie, ville mythique. Réunis dans une pension au bord de la mer, cinq hommes vivent, chacun à sa manière, les transformations survenues dans la société égyptienne à la suite de la révolution de 1952. Le récit à plusieurs voix tourne autour de la servante Zohra, jeune paysanne fière et déterminée qui incarne les valeurs morales et idéologiques de la nouvelle génération égyptienne.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 4h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16131
Résumé:"Si je n'étais pas né égyptien, j'aurais voulu être égyptien", la célèbre citation de Mustapha Kamel donne le ton de ce recueil : voici l'Egypte placée sous le feu d'un écrivain amoureux de son pays et qui, par le détour de la fiction, fait apparaître les turpitudes et les contradictions d'une société à la dérive. Interdit de publication par l'Office du livre, pour cause d'insulte à l'Egypte, le premier de ces récits, "Celui qui s'est approché et qui a vu", donne précisément à voir un monde où règnent les faux-semblants et l'hypocrisie. Par une cinglante et implacable ironie, pour décrire des êtres prisonniers de l'obscurantisme et de l'arbitraire, l'auteur fait exister sous nos yeux des personnages singuliers qui évoquent l'univers d'un Dostoïevski à l'ombre des pyramides.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Après avoir mené grande et joyeuse vie à l'étranger durant sept ans, Teymour (le personnage principal du livre) décide de revenir dans sa ville natale - une ville d'Orient. Parti pour étudier, il revient avec un diplôme acheté et s'en va rejoindre ses anciens amis qui s'adonnent, avec une rare santé, à la « pratique » de l'oisiveté, et cultivent avec soin un goût prédominant pour la dérision et l'ironie, en même temps qu'ils revendiquent une parfaite liberté. Il va sans dire que, pour toutes ces raisons, le gouvernement local les considère comme de dangereux anarchistes. On retrouve les thèmes chers à Cossery : la dérision, l'humour et une critique acerbe des nantis. Le monde est un spectacle tragique et comique qui n'échappe pas à la perspicacité des "héros cossériens" mais l'intelligence des ressorts de ce monde les empêche de faire de celle-ci un usage absurde, c'est-à-dire de vouloir changer le monde, d'être des révolutionnaires. Leur parole est dénuée de violence mais non pas d'ironie.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29957
Résumé:Ce roman a pour cadre une ville du Proche-Orient gouvernée par un tyran grotesque. Un petit groupe de contestataires a décidé de le combattre avec pour arme principale la dérision. Ils orchestrent donc, à son insu, une subtile campagne d'affichage qui provoque l'hilarité de la population. Cette fable, contée avec un humour souvent féroce, illustre un des thèmes privilégiés d'Albert Cosery : la force des hommes libres contre l'idiotie des nantis.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Le cheikh Ben Kadem, Premier ministre de l'émirat de Dofa, se demande comment jouer un rôle sur la scène internationale à la tête d'un Etat misérable, complètement éclipsé par des Etats voisins producteurs de pétrole, Il invente un stratagème : simuler des attentats à la bombe provoqués par un Front de libération fantôme. Cela risque d'éveiller la sympathie de mouvements révolutionnaires internationaux et l'inquiétude des grandes puissances tutélaires. Pour exécuter son plan, il a recours à un jeune aventurier, Shaat, qu'il sort de prison où il purge une condamnation pour trafic d'or. Shaat fabriquera des bombes qu'un dévoyé nommé Mohi se chargera de déposer. Mais le contrôle de cette fausse vague de terrorisme échappe au Premier ministre, et Mohi - qui n'est autre que son fils naturel - va être tué par l'explosion prématurée de la bombe qu'il transportait. Au centre de cette affaire se trouve comme témoin privilégié un marginal aristocratique, Samantar, qui incarne le scepticisme, l'intelligence, la sagesse et la flemme chers à tous les héros de Cossery. On retrouve avec plaisir, dans ce roman, le charme nonchalant, les personnages farfelus, l'Orient à la fois réel et de rêve qui ont fait le succès de l'auteur des Fainéants dans la vallée fertile.