Les occasions manquées
Résumé
Quand son père, atteint d’un cancer en phase terminale, lui demande de le conduire de Hanovre jusqu’en Suisse, dans une clinique d’aide au suicide, Martha appelle en renfort Betty, son amie depuis vingt ans. Commence alors une odyssée burlesque, qui se prolongera en Italie, où Betty tentera de retrouver la tombe de son beau-père tromboniste et menteur, dans l’espoir de se libérer d’un pan douloureux de son histoire personnelle : le roman de la route devient polar. De Berlin aux Cyclades, au fil des rebondissements et des rencontres, Betty et Martha cherchent un père, des pères, et se déprennent du regret des occasions manquées.
Lu par :
Renaud Clert
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Humour
/
Suicide assisté
/
Littérature allemande
Durée:
5h. 49min.
Édition:
Montréal, Le Quartanier, 2021
Numéro du livre:
74681
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782896985760
Documents similaires
Lu par : Gilbert Wursten
Durée : 2h. 34min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 81235
Résumé:Un ouvrage plein d'humanité sur une manière de mourir encore tabou. L'Aide à mourir qui sera très certainement votée en 2026 offrira bientôt aux citoyens français la possibilité d'avoir recours au suicide assisté ou à l'euthanasie. Mais entre vivre et mourir, une troisième voie existe : mourir à l'indienne. Cette méthode consiste en une interruption volontaire d'alimentation. Elle était autrefois pratiquée par nos ancêtres, et l'est encore aujourd'hui par les Inuits et les Jains, en Inde. Cette manière de mourir indolore diffère du syndrome de glissement (refus de s'alimenter par colère ou chagrin), car il n'y a pas dans cette anorexie finale de connotation dépressive. Il s'agit au contraire d'un consentement plein et serein à mourir. Contrairement à l'euthanasie et au suicide, assisté ou non, qui impliquent un acte radical, violent pour soi-même et pour les autres, demandant éventuellement l'intervention d'autrui, " mourir à l'indienne " n'implique pas les autres et est une façon douce et non-culpabilisante de mourir, donnant aux proches le temps de dire au revoir. A partir de son expérience personnelle d'accompagnement de deux proches (84 ans et 97 ans) et en s'appuyant sur des témoignages de médecins, Marie de Hennezel présente une façon manière de mourir qui séduit de plus en plus de personnes âgées. Dans ce petit livre, elle combat également l'image véhiculée dans le grand public selon laquelle " mourir de faim et de soif " serait une abomination. Un texte fort et doux, une méditation sur le sens de l'existence et sur le devoir d'accompagnement des personnes âgées vers la fin de vie
Lu par : Bernard Grandjean
Durée : 6h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75681
Résumé:Albert Biollaz, officier instructeur de carrière de l'armée suisse, vit une retraite aisée et heureuse en compagnie de son épouse et de son fils, Vincent, étudiant en lettres. Atteint d'une maladie incurable, il prend contact avec une association nommée S.O.S. (Sterben Ohne Schmerzen). Il désire organiser son départ de ce monde, comme il a mené toute sa vie. Peu à peu, Albert Biollaz s'égare, perd ses certitudes et se retrouve seul face à la " Grande Faucheuse ". Pour son premier roman, totalement fictif, Frédéric Lamoth dresse un portrait très ironique de la société helvétique, entre armée, service à la Patrie et vie simple. Sans jamais être méprisant, l'auteur nous touche par la justesse de son regard sur une certaine Suisse, aujourd'hui en grande mutation. Le roman marque aussi en profondeur par son sujet délicat et douloureux : organiser sa propre mort et y faire face.
Lu par : Denise Michel-Loup
Durée : 1h. 17min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 36807
Résumé:Ces pages ont été rédigées durant les mois qui ont suivi la mort d’Anne, tandis que les émotions immédiates, encore bien présentes en moi, me permettaient de revisiter les étapes significatives du cheminement sans trop en reconstruire le déroulement. La mort fait partie intégrante de la vie, elle n’est pas un événement fortuit, improbable («?S’il m’arrivait un jour quelque chose…?» me disait mon père, alors qu’il approchait des cent ans), mais ce qui arrivera de façon certaine et inéluctable pour nous tous. Quelle que soit la manière – tranquille ou violente, attendue ou brutale, tardive ou précoce – dont elle survient. Aussi, écrire au sujet de la mort, c’est écrire au sujet de la vie et de cette dimension de notre condition humaine, la finitude. Avec toute la palette d’émotions, de questionnements et de représentations que celle-ci suscite en nous. S’il s’agit dans ces pages d’une histoire singulière, elle peut néanmoins, par résonance, ouvrir sur une dimension universelle…
Lu par : Hélène Pedrini
Durée : 8h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67289
Résumé:L'ÉIu est l'histoire d'une généalogie pervertie, avec secrets d'alcôves, scandales étouffés, transgressions de tous ordres, accumulations d'incestes. A vous donner le vertige, dit l'un des personnages. Grégoire est le fils de jumeaux princiers et incestueux qui l'ont abandonné sur les flots, dans un tonnelet. Recueilli par des pêcheurs, élevé dans un monastère, à dix-sept ans, il part à la recherche de ses parents et arrive aux portes d'un royaume gouverné par une reine. Après avoir vaincu un «fat impudent et poilu» qui faisait une «guerre d'amour» à la souveraine, Grégoire épouse cette dernière, qui n'est autre que sa mère. Le secret découvert, il quitte son royaume et se fait enchaîner sur un rocher nu, sans autre nourriture que le suc de la pierre. Au bout de dix-sept ans, il ressemble à un porc-épic, couvert de lichens. C'est dans cet état que le trouvent les messagers de Rome, qui parcourent le monde à la recherche du nouveau pape, désigné par l'Agneau de Dieu. Conté avec un humour qui transforme le récit édifiant en épopée perverse, L’Élu reprend les thèmes (la clé de l'abîme, la femme et le dragon, la résurrection finale) de l'Apocalypse, que Thomas Mann lisait souvent en exil...
Lu par : Martine Moinat
Durée : 5h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16630
Résumé:Après plus de vingt ans passés derrière les barreaux, Jörg est gracié par le président de la République allemande. Pour ses premières heures en liberté, sa soeur Christiane a organisé des retrouvailles avec de vieux amis dans une grande demeure à la campagne, près de Berlin. Mais ce week-end, qu'elle avait souhaité paisible, est difficile à vivre pour tout le monde, tant les questions de responsabilité, de culpabilité et de pardon sont dans toutes les têtes. Car Jörg est un ancien terroriste de la Fraction Armée Rouge. Pendant trois jours, les coups de théâtre et de bluff des uns et des autres vont se succéder...
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 10h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15109
Résumé:Quatrième de couv. : Effi Briest, jeune femme adultère, brisée par une société d'hommes, est la victime d'un monde soumis aux lois des conventions morales. Dans la Prusse dévergondée par l'argent, le destin de cette femme n'est que résignation et mélancolie. Dernier roman de l'écrivain allemand Theodor Fontane, Effi Briest est l'un des chefs-d'oeuvre de l'école réaliste allemande...
Lu par : Ségolène Bouët
Durée : 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24457
Résumé:En sortant de son trou, la taupe reçoit quelque chose sur le crâne. C'est mou, marron et ça ne sent pas bon. Furieuse, elle part mener l'enquête pour découvrir qui est l'animal qui lui a fait sur la tête.
Lu par : Geneviève Cail
Durée : 12h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32650
Résumé:Eberhardt Starusch, 40 ans, professeur dans un lycée de Berlin, se rend chez son dentiste. Dans son fauteuil, face à l'écran de télévision, il s'invente ses propres émissions dans un dialogue fictif entre son dentiste et lui-même. Avec humour et sarcasme, il dresse un portrait cynique du monde dont le bon sens et la morale ont été anesthésiés par la société de consommation.
Lu par : Jean-Claude Durak
Durée : 34h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24078
Résumé:Oskar, héros et narrateur, s'exprime tantôt à la première personne du singulier, tantôt à la troisième. Il est interné dans un asile psychiatrique et, après avoir affirmé certaines choses, les reformule sous l'angle d'un éclairage légèrement différent. Le Tambour est donc, à l'image du personnage principal, un roman où règnent l'équivoque et l'ambigu. Oskar évoque ses souvenirs et nous fait prendre connaissance de manière intime de la montée et de la chute du nazisme dans la ville de Dantzig. Publié en 1958, prix du Meilleur Livre étranger en 1961, Le Tambour paraît au moment où l'Allemagne tâche de faire amende honorable de son passé encore proche et douloureux. Le roman est donc une bombe littéraire. Il l'est à bien d'autres égards : Oskar, à l'âge de trois ans, refuse de grandir, et c'est donc à travers les yeux d'un nain qui feint l'imbécillité que Grass, père du réalisme magique, entame sa Trilogie de Dantzig. Mêlant avec provocation le burlesque au pathétique, il nous offre une vision baroque des années noires durant lesquelles Oskar rythme les événements de son tambour, aune des sentiments des adultes sans méfiance face à ce petit génie de la dissimulation.
L'honneur perdu de Katharina Blum: ou Comment peut naître la violence et où elle peut conduire
Böll, Heinrich
Lu par : Denise Michel-Loup
Durée : 4h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18344
Résumé:Le roman est précédé de cet avertissement au lecteur : « L'action et les personnages de ce récit sont imaginaires. Si certaines pratiques journalistiques décrites dans ces pages offrent des ressemblances avec celles du journal BILD, ces ressemblances ne sont ni intentionnelles ni fortuites mais tout bonnement inévitables ». Heinrich Böll, prix Nobel de littérature, décrit la révolte de Katharina Blum, mêlée à un fait divers politique, contre une presse qui la traine injustement dans la boue. Il « intente aussi le procès d'un type de journalisme ainsi que celui du lecteur qui tolère qu'à coups de demi-vérités ou de demi-mensonges lui soient livrées en pâture la réputation et l'intimité de ses concitoyens » [4ème de couverture]. L'action se situe à Cologne, la ville natale de l'auteur, durant le carnaval de 1974. Chez des amis, Katharina Blum, une jeune femme divorcée, fait la connaissance d'un homme recherché pour ses activités terroristes. Elle l'héberge pour la nuit et se trouve dès lors prise dans un terrible engrenage. Arrêtée et interrogée sans ménagements par la police, elle est relâchée quatre jours plus tard. Mais ce délai a suffi pour que la presse à sensation s'empare de l'information, étale à longueur de colonnes la vie privée de la jeune femme et crée une véritable affaire, dans le climat de psychose lié au terrorisme qui règne alors en Allemagne. Bafouée, irrémédiablement salie, Katharina abat le journaliste Werner Tötges, principal instigateur de la campagne de presse, avant de se livrer à la police. Comme dans beaucoup de ses oeuvres, Böll décrit ici sans complaisance l'évolution de la société allemande née du «miracle économique» et critique le conformisme et la facilité dans lesquels elle s'est installée
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 3h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14450
Résumé:Elle est née un dimanche, la petite orpheline de huit ans. Et les enfants du dimanche ont toujours de la chance, c'est connu! Pourtant, les dimanches s'étirent bien tristement à l'orphelinat. Mais heureusement, tous les dimanches ne se resemblent pas : il en viendra un si merveilleux qu'il transformera à tout jamais tous les jours de la semaine. En effet, un jour, apparaît une jeune femme, Madame Ulla Fiedler, qui chaque dimanche, prendra en charge la fillette pour sa sortie hebdomadaire de l'orphelinat... Cette petite fille raconte la vie bien triste de l'orphelinat, surtout le dimanche. Ses moments d'attente, ses réflexions, ses espoirs. Mais heureusement cette « maman du dimanche », bien différente de ce qu'on peut imaginer d'une mère adoptive, lui redonne espoir. Elles vont apprendre à se connaître, à s'aimer et à résoudre ensemble leurs problèmes.
Lu par : Catherine Jauréguy
Durée : 11h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26449
Résumé:"Je m'appelle Filolog, dit l'homme à Paul d'une voix grondante, craquante et croassante. Je me charge de tous tes devoirs pendant une semaine si tu me donnes toutes tes prépositions et... disons, tes articles définis." Paul s'empresse d'accepter la proposition de ce drôle de bonhomme. Et peu importe le curieux langage qu'il adopte alors et qui fait rire toute la classe... excepté le maître. La semaine écoulée, il n'a qu'une envie : que Filolog continue à faire ses devoirs à sa place. Cette fois, l'homme exige ses formes verbales en échange... Jusqu'où Paul va-t-il aller avant de comprendre l'utilité de la grammaire ?