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Racée

Résumé
Une dénonciation des replis identitaires et de la radicalité à travers l'analyse de mots, notions et expressions qui investissent le langage : souchien, intersectionnalité, diversité, bienveillance inclusive, non-mixité, entre autres. L'auteure y voit un moyen d'imposer ce qui lui apparaît comme une pensée unique et imperméable aux nuances.
Durée: 3h. 26min.
Édition: Paris, Editions de l'Observatoire, 2021
Numéro du livre: 70938
ISBN: 9791032907788
CDU: 301

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Lu par:Nathalie
Durée:4h. 31min.
Genre littéraire:Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre:31572
Résumé: Le philosophe constate que les divisions se multiplient et ne cessent de croître au début du XXIe siècle et cherche des issues, à partir de notions philosophiques classiques et modernes, de faits quotidiens, etc.
Durée:9h. 16min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:69607
Résumé: Une enquête exclusive mondiale sur la résurgence de l'idéologie suprémaciste. " Ce livre décrit la résurgence de l'idéologie blanche, propulsée sur le devant de la scène internationale par ce qui se nomme l'Alt-Right. Le sujet est dur. Le sujet est fort. Ce livre est une enquête : comment saisir sur le vif cette idéologie en gestation, dans une suite de conversations avec ceux et celles qui pensent l'idéologie blanche. Je suis donc allé à la rencontre de protagonistes de l'Alt-Right, je leur ai parlé et je les ai écoutés. Mes interlocuteurs, qui tous - ; sauf un - ; sont des intellectuels, pas des militants qui brandissent des drapeaux dans les rues ou éructent sur le Web, ont été surpris de voir un philosophe, carnet en main, se comporter en investigative reporter. Certains d'entre eux voulurent m'engager dans un débat : je m'y suis refusé. Je ne prends pas parti : j'observe et je questionne. "
Durée:4h. 38min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:65965
Résumé: Le passage à la fiction romanesque s'inscrit dans une continuité idéologique: le peuple réunionnais pour lequel Gauvin revendique le droit à l'expression identitaire est celui que le romancier met en scène dans Quartier Trois Lettres. Il s'agira donc, tout en confrontant écriture romanesque, dominante normative et revendication identitaire, de s'interroger sur le paradoxe (réel? apparent?) d'une démarche qui fait entendre la voix de la culture créole par le biais de la langue française et de montrer en quoi Quartier Trois Lettres est le roman d'une identité (familiale, culturelle, sociale, politique) qui s'affirme.
Lu par:Manon
Durée:3h. 55min.
Genre littéraire:Histoire/géographie
Numéro du livre:30281
Résumé: Comment l'histoire longue de la République française, de ses promesses et de ses impasses, peut-elle aider à comprendre les attentats de janvier 2015 ? Que s'est-il passé, de la décolonisation à la fin des années 1980, quand la France s'est mise à rêver d'une République métissée ? Pourquoi les politiques se sont-ils montrés aussi surpris, dans les années 1990, du retour des religions dans l'espace public ? Comment la question de l'identité nationale a-t-elle resurgi dans le débat public depuis une quinzaine d'années ? Le terrorisme n'est pas un phénomène nouveau en France : depuis les années 1880 et tout au long du XXe siècle, la République a essuyé toutes sortes de contestations et d'attentats. Au cours de son histoire mouvementée, elle a sans cesse dû s'adapter aux mutations de la société française, et entendre ses revendications. Autour d'Emmanuel Laurentin, Emile Chabal, Martine Cohen, Jean-Philippe Dedieu, Gilles Ferragu, Nancy L. Green, Nacira Guénif, Abdellali Hajjat, Arnaud-Dominique Houte, Ivan Jablonka, Gérard Noiriel, Michaël Prazan, Carole Reynaud-Paligot, Karine Salomé, Jean-Louis Schlegel et Benjamin Stora et Thomas Wieder éclairent comment et pourquoi la République nous paraît aujourd'hui si fragile.
Durée:4h. 27min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:75714
Résumé: Mathilde est devenue insomniaque. Puis elle a perdu le sens du toucher. Il y a eu d’autres signes : des feuillets retrouvés à la mort de son grand-père, une vidéo de Leonard Cohen à Jérusalem, le retour de la guerre en Europe. Mathilde est désorientée. Est-ce pour cela qu’elle décide subitement de prendre un avion pour Israël?? Comme si la réponse aux questions qu’elle se pose l’attendait là-bas depuis toujours. De Tel-Aviv à Capharnaüm, puis à Jérusalem, ses rencontres avec des inconnus – et quelques fantômes – ne font qu’approfondir le mystère. Jusqu’au moment où, dans un éclair, la vérité lui apparaît. Prenant l’Histoire à bras-le-corps, Qui-vive est aussi l’itinéraire d’une femme qui cherche à réconcilier son paysage intérieur avec le monde qui l’entoure.
Durée:3h. 33min.
Genre littéraire:Essai/chronique/langage
Numéro du livre:36074
Résumé: Une réflexion sur le sens du retour à la tradition qui a lieu depuis quelques décennies dans le monde entier, démêlant les notions d'identité, de mémoire et de racines. Passant de Romulus à Trump, ou de la mémoire privée à la mémoire collective, l'auteur constate que les valeurs d'authenticité de la tradition n'existent pas, que les cultures changent et que les traditions se choisissent. ©Electre 2017
Lu par:Pierre Jeudy
Durée:16h. 23min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:70542
Résumé: "Oui, "qu'est-ce qu'une nation ? " On reprend ici la question posée au XIX ? siècle par Ernest Renan en se plaçant dans une perspective résolument planétaire ; une autre manière de faire de l'histoire globale. Car rien n'y fait : de la Révolution d'Octobre à la Pandémie de 2020 la nation, qu'on disait moribonde ou -pire- dépassée, est plus vivante que jamais. On ne compte plus, à la surface de la terre, les mouvements de "libération nationale", de l'Ecosse à la Catalogne, de la Palestine au Kurdistan. Sans la nation comme clé d'interprétation l'histoire du monde depuis trois siècles serait incompréhensible. Sans elle l'irréductibilité de la Norvège ou de la Suisse, du Brésil ou de l'Afrique du sud resterait opaque. Sans elle le destin des puissances d'aujourd'hui, des Etats-Unis à la Chine, de l'Inde au Japon, devient illisible. Il n'y a rien de plus mondial que le national. On la disait imaginée, voire imaginaire : elle est construite, assurément, mais ni plus ni moins que l'international, le monde ou l'humanité, toutes ces fictions utiles grâce auxquelles -et à cause desquelles- les individus et les sociétés vivent et meurent. Quant à son imaginaire, il touche à l'essentiel, puisqu'il est celui d'une rencontre entre l'identité et la souveraineté : un peuple y devient le Peuple. Voilà pourquoi on a beau "déconstruire" la nation tous les matins, elle se reconstruit tous les soirs. Cette résistibilité aux vieilles prophéties religieuses ou laïques, libérales ou marxistes, méritait l'attention. Méritait un livre". Pascal Ory
Durée:6h. 56min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:70076
Résumé: Léonora Miano n’est pas une Afropéenne (afro-européenne). Ceux qui se définissent ainsi ont grandi en Europe. Marquée par l’Afrique subsaharienne, la sensibilité de l’auteur se distingue de celle des Afropéens. Ceux-ci se sont construits en situation de minorité. Ce qui détermine la perception de soi, complique l’identification et la solidarité entre Afropéens et Subsahariens. La France identifie à l’Afrique tous ses citoyens d’ascendance subsaharienne, privilégiant les natifs de ce continent. Cela ne favorise pas l’ancrage des Afropéens dans leur pays, leur capacité à se sentir responsables de son destin. Pourtant, ceux qui se sont donné un nom – Afropéens – dans lequel Afrique et Europe fusionnent, s’ils sont fidèles aux implications de cette association plus qu’à leur amertume, peuvent incarner un projet de société fraternel, anti-impérialiste et anti-raciste. Dans une France en proie aux crispations identitaires, la perspective afropéenne apparaît encore comme une utopie. De part et d’autre, la tentation du rejet est puissante.
Lu par:Pierre Biner
Durée:10h. 33min.
Genre littéraire:Psychologie/médecine
Numéro du livre:70141
Résumé: Le déboulonnage des statues au nom de la lutte contre le racisme déconcerte. La violence avec laquelle la détestation des hommes s’affiche au cœur du combat féministe interroge. Que s’est-il donc passé pour que les engagements émancipateurs d’autrefois, les luttes anticoloniales et féministes notamment, opèrent un tel repli sur soi ? Le phénomène d’« assignation identitaire » monte en puissance depuis une vingtaine d’années, au point d’impliquer la société tout entière. En témoignent l’évolution de la notion de genre et les métamorphoses de l’idée de race. Dans les deux cas, des instruments de pensée d’une formidable richesse – issus des œuvres de Sartre, Beauvoir, Lacan, Césaire, Said, Fanon, Foucault, Deleuze ou Derrida – ont été réinterprétés jusqu’à l’outrance afin de conforter les idéaux d’un nouveau conformisme dont on trouve la trace autant chez certains adeptes du transgenrisme queer que du côté des Indigènes de la République et autres mouvements immergés dans la quête d’une politique racisée. Mais parallèlement, la notion d’identité nationale a fait retour dans le discours des polémistes de l’extrême droite française, habités par la terreur du « grand remplacement » de soi par une altérité diabolisée : le migrant, le musulman, mai 68, etc. Ce discours valorise ce que les identitaires de l’autre bord récusent : l’identité blanche, masculine, virile, colonialiste, occidentale. Identité contre identité, donc. Un point commun entre toutes ces dérives : l’essentialisation de la différence et de l’universel. Élisabeth Roudinesco propose, en conclusion, quelques pistes pour échapper à cet enfer.
Durée:8h. 24min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:75984
Résumé: Ce livre est le récit de ma longue lutte contre la peine de mort. Il commence au jour de l'exécution de Claude Buffet et de Roger Bontems, le 24 novembre 1972, et s'achève avec le vote de l'abolition, le 30 septembre 1981. Depuis lors, l'abolition s'est étendue à la majorité des Etats dans le monde. Elle est désormais la loi de l'Europe entière. Elle marque un progrès irréversible de l'humanité sur ses peurs, ses angoisses, sa violence. A considérer cependant les exécutions pratiquées aux Etats-Unis, en Chine, en Iran et dans de nombreux autres pays, le combat contre la peine de mort est loin d'être achevé. Puisse l'évocation de ce qui advint en France servir la grande cause de l'abolition universelle. Robert Badinter
Durée:9h. 7min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:73640
Résumé: Ce livre constitue une tentative de compréhension de faits qui, au premier coup d'œil, et même au second, semblaient simplement révoltants. Comprendre, toutefois, ne signifie pas nier ce qui est révoltant et ne consiste pas à déduire à partir de précédents ce qui est sans précédent ; ce n'est pas expliquer des phénomènes par des analogies et des généralités telles que le choc de la réalité s'en trouve supprimé. Cela veut plutôt dire examiner et porter en toute conscience le fardeau que les événements nous ont imposé, sans nier leur existence ni accepter passivement leur poids, comme si tout ce qui est arrivé en fait devait fatalement arriver. Comprendre, en un mot, consiste à regarder la réalité en face avec attention, sans idée préconçue, et à lui résister au besoin, quelle que soit ou qu'ait pu être cette réalité. " (Hannah Arendt) Sur l'antisémitisme est la première partie de l'œuvre magistrale d'Hannah Arendt, Les Origines du totalitarisme.
Durée:5h. 17min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:70307
Résumé: Tu es un bourgeois. Mais le propre du bourgeois, c’est de ne jamais se reconnaître comme tel. Petit test : tu votes toujours au second tour des élections quand l’extrême droite y est qualifiée, pour lui faire barrage. Par conséquent, l’abstention te paraît à la fois indigne et incompréhensible. Tu redoutes les populismes, dont tu parles le plus souvent au pluriel. Tu es bien convaincu qu’au fond les extrêmes se touchent. L’élection de Donald Trump et le Brexit t’ont inspiré une sainte horreur, mais depuis lors tu ne suis que d’assez loin ce qui se passe aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Naturellement tu dénonces les conflits d’intérêts, mais tu penses qu’en voir partout relève du complotisme. Tu utilises parfois (souvent ?) dans une même phrase les mots racisme, nationalisme, xénophobie et repli sur soi. Tu leur préfères définitivement le mot ouverture. Si tu as répondu oui au moins une fois, ce livre parle de toi. Prends le risque de l’ouvrir.