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De la vraie vie

Résumé
Un soupçon s'est insidieusement levé, un matin : que la vie pourrait être tout autre que la vie qu'on vit. Que cette vie qu'on vit n'est plus peut-être qu'une apparence ou un semblant de vie. Que nous sommes peut-être en train de passer, sans même nous en apercevoir, à côté de la "vraie vie". Car nos vies se résignent par rétractation des possibles. Elles s'enlisent sous l'entassement des jours. Elles s'aliènent sous l'emprise du marché et de la technicisation forcée. Elles se réifient, enfin, ou deviennent "chose", sous tant de recouvrements. Or, qu'est-ce que la " vraie vie " ? La formule, à travers les âges, a vibré comme une invocation suprême. De Platon à Rimbaud, à Proust, à Adorno. La " vraie vie " n'est pas la vie belle, ou la vie bonne, ou la vie heureuse, telle que l'a vantée la sagesse. Elle n'est surtout pas dans les boniments du "Bonheur" et du développement personnel qui font aujourd'hui un commerce de leur pseudo-pensée. La vraie vie ne projette aucun contenu idéal. Ce ne serait toujours qu'une redite du paradis. Elle ne verse pas non plus dans quelque vitalisme auto-célébrant la vie. Mais elle est le refus têtu de la vie perdue ; dans le non à la pseudo-vie. La vraie vie, c'est tenter de résister à la non-vie comme penser est résister à la non-pensée. En quoi elle est bien l'enjeu crucial - mais si souvent délaissé - de la philosophie.
Durée: 5h. 12min.
Édition: Paris, Editions de l'Observatoire, 2020
Numéro du livre: 68778
ISBN: 9791032908112
CDU: 100

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Numéro du livre : 65694
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Lu par : Wanda Asnar
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Résumé:La Rhétorique d’Aristote est considérée encore aujourd’hui comme le texte fondateur de la discipline. Cicéron, Quintilien, Perelman ou Habermas, pour n’en citer que quelques-uns, sont tous ses héritiers. Pourtant, il existe peu de commentaires philosophiques qui s’attachent à rendre compte de cette œuvre dans son intégralité. C’est cette lacune que vient combler ce livre. L’ambition poursuivie n’est pas d’offrir un commentaire littéral, ni une paraphrase du texte d’Aristote, mais de comprendre les questions qu’il cherche à traiter et à harmoniser en un tout cohérent, qui est ce qu’on appelle aujourd’hui la rhétorique. Celle-ci est-elle une branche de l’éthique ou de la politique? Est-elle plutôt raisonnement et argumentation, ou est-elle avant tout discours littéraire, fait de figures de style, ce qui va de l’épopée à la tragédie? De plus, qu’est-ce que persuader et comment le discours y parvient-il? Trois livres composent la Rhétorique, qui semblent à la fois se compléter et parfois se contredire. Michel Meyer démontre, dans son analyse, que l’entreprise est plus cohérente qu’il n’y paraît, malgré certaines ambiguïtés chez Aristote lui-même. Cette approche nouvelle de l’œuvre d’Aristote est enracinée dans la théorie du questionnement (la problématologie), développée par Michel Meyer depuis plusieurs décennies et permet de restituer à la Rhétorique toute sa cohérence et sa fécondité actuelle.
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Résumé:La folie, cette maîtresse des passions si dangereuse pour l'âme, ensorceleuse dénigrée par tant de générations de philosophes et d'esprits religieux, est ici transformée en bienfaitrice de l'humanité... Une bien grande ambition de la part d'un humaniste certainement avant-gardiste, voire visionnaire.
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Résumé:Grande figure du stoïcisme avec Sénèque et Marc Aurèle, Épictète prône la liberté, ce pouvoir absolu de l'homme en toute situation, cette faculté de penser et d'agir par soi-même en toute circonstance. Héritier des philosophes de l'école cynique qui acceptent l'horreur du réel, il revendique une indépendance intellectuelle totale et dédaigne les conventions sociales en faveur de la nature. Une philosophie aussi exigeante que bienveillante pour développer un véritable art de vivre.
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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
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Résumé:
Lu par : Jean Frey
Durée : 3h. 54min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 18972
Résumé:Au fil de la centaine de pages que compte le premier livre des Entretiens, Épictète esquisse le portrait du stoïcien accompli, c'est-à-dire celui de l'homme heureux. Dans ces réflexions, venant compléter le célèbre Manuel traduit dans cette même collection, cet ancien esclave (né en 50 et mort entre 125 et 130) jette les fondations de sa doctrine et de son enseignement. C'est ici, en effet, qu'il prend pour fondement la distinction entre ce qui est en notre pouvoir et ce qui ne l'est pas, critère qui lui permettra par la suite d'explorer une foule de questions d'une surprenante diversité. À l'instar de Socrate, Épictète interroge sans relâche. Comme lui, il ne laissa aucun écrit. Nous devons aux soins de son disciple Arrien d'avoir consigné dans les quatre livres des Entretiens les cours et les conférences de son maître. La pensée de ce grand sage stoïcien, profondément pragmatique, est un modèle de philosophie pratique. Désireux de nous guider vers le contentement intérieur, il nous montre comment combattre les difficultés et nous invite à nous affranchir à notre tour afin d'accéder à la véritable liberté. Par ses remarques et ses questions vigoureuses, Épictète amène qui sait le lire et l'écouter à résoudr