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Réflexes primitifs: considérations psychopolitiques sur les inquiétudes européennes

Résumé
L’Europe est inquiète, l’Europe va voter. C’est le moment d’écouter la parole du plus grand philosophe européen actuel, connu pour sa pensée vigoureuse et ses idées iconoclastes. En quatre essais sur les thèmes de l’immigration, du Brexit, de la cohésion sociale et de la nation, il défend la réalité de l’Europe, analyse la montée des populismes et leur vision simpliste du monde, dénonce l’absurdité des ghettos et nous rappelle la nécessité vitale de lutter contre le cynisme. Et si rien n’était possible sans l’autre ?
Durée: 3h. 53min.
Édition: Paris, Payot, 2019
Numéro du livre: 66081
ISBN: 9782228923613
CDU: 320.94

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Durée:6h. 28min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:65601
Résumé: Le Palais fédéral est une jungle. Une jungle dominée par quatre espèces : les élus, les fonctionnaires, les journalistes, et les lobbyistes. Dans les couloirs du Palais, ce petit monde se fréquente intensément, se parle beaucoup, et s’écoute un peu. Ou pas. On se tutoie, on boit des verres, on s’embrasse. Et plus, si entente. Parfois même sans entente. Bref, c’est un vaudeville en vase clos, voire à huis clos : les lobbyistes conseillent des élus qui font des lois dont parlent les journalistes dans des articles que lisent les fonctionnaires. En bougonnant. Car, en général, les fonctionnaires n’aiment ni les journalistes, ni les lobbyistes, et encore moins les parlementaires : derrière son apparente obséquiosité, l’administration n’oublie jamais qu’elle seule comprend vraiment les lois, et que c’est elle qui commande, au final. Bien que les fonctionnaires ne puissent rien faire sans des élus qui existent grâce aux journalistes et aux lobbyistes. Qui, eux, se nourrissent de la jungle. Et ainsi de suite. Bref, c’est un ménage à quatre légèrement incestueux, avec ses petits secrets, ses querelles, ses coups bas… mais qui finit toujours par s’entendre. En général. Car tout n’est pas toujours si simple : parfois, des politiciens français s’en mêlent…
Durée:13h. 16min.
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Résumé: Une boussole indispensable à qui veut comprendre les grands enjeux du monde contemporain. Une guerre dévastatrice vient d’éclater au cœur de l’Europe, qui ravive les pires traumatismes du passé. Comment en est-on arrivé là ? Amin Maalouf remonte, dans ce livre, aux origines de ce nouvel affrontement entre l’Occident et ses adversaires, en retraçant l’itinéraire de quatre grandes nations : d’abord le Japon de l’ère Meiji ; puis la Russie soviétique, qui constitua, pendant trois-quarts de siècle, une formidable menace pour l’Occident, son système et ses valeurs, avant de s’effondrer ; ensuite la Chine, qui représente en ce vingt-et-unième siècle, le principal défi à la suprématie de l’Occident ; et enfin les Etats-Unis, qui ont tenu tête à chacun des trois « challengers », et qui sont devenus, au fil des guerres, le chef suprême de l’Occident et la première superpuissance planétaire. L’ensemble de ces récits constitue une grande fresque historique qui éclaire, comme on ne l’avait jamais vu jusqu’ici, les enjeux des conflits en cours, les motivations des protagonistes, et les étranges paradoxes de notre époque.
Durée:4h.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:72754
Résumé: Une enquête de 18 mois menée par la journaliste et écrivaine qui, en immersion à l'Elysée, a pu découvrir l'intimité d'Emmanuel et Brigitte Macron. En décrivant leur vie quotidienne et leur entourage, de la garde rapprochée à leurs amis et opposants, elle illustre le fonctionnement du couple présidentiel.
Durée:9h. 13min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:36024
Résumé: "La nation rassemblée et l'état d'urgence décrété, nous vivons un moment souverainiste. Mais à quel prix, et sous quelles conditions, pouvons-nous vivre ensemble ? Cette question fait clivage. Le souverainisme est ce nouveau spectre qui hante le monde. Rien de plus normal pourtant, car la question de la souveraineté est fondatrice de la démocratie. Elle fonde la communauté politique, ce que l'on appelle le peuple, et définit un ordre politique. Partout en Europe et dans le monde s'exprime la volonté populaire de retrouver sa souveraineté. Que ce soit face aux incohérences de l'Union européenne sur la crise des réfugiés, ou face aux questions suscitées par le déni de la souveraineté grecque des institutions de la zone Euro, la souveraineté est la question d'aujourd'hui. Si elle a pris une place centrale dans le débat, c'est bien parce qu'elle touche à quelque chose d'essentiel : la liberté. Celle de faire et de décider, en son propre nom comme de manière collective. Mais qui dit souveraineté dit aussi peuple et laïcité. Aujourd'hui plus que jamais, il est impératif de rejeter les définitions du peuple fondées sur l'ethnie ou la religion, et d'affirmer la nature historique et politique de cette notion. Faire disparaître du champ politique le principe de souveraineté ne peut se justifier que par une volonté de faire disparaître aussi le principe de démocratie. Il ne faut alors pas s'étonner de ce que la société glisse vers l'anomie et la guerre de "tous contre tous"." J.S. Un essai de sciences politiques pour nous aider à penser la société et reconstruire le lien républicain.
Durée:5h. 47min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:66330
Résumé: Il est admis que 1984 et La Ferme des animaux d'Orwell permettent de penser les dictatures du XXe siècle. Je pose l'hypothèse qu'ils permettent également de concevoir les dictatures de toujours. Comment instaurer aujourd'hui une dictature d'un type nouveau ? J'ai pour ce faire dégagé sept pistes : détruire la liberté ; appauvrir la langue ; abolir la vérité ; supprimer l'histoire ; nier la nature ; propager la haine ; aspirer à l'Empire. Chacun de ces temps est composé de moments particuliers. Pour détruire la liberté, il faut : assurer une surveillance perpétuelle ; ruiner la vie personnelle ; supprimer la solitude ; se réjouir des fêtes obligatoires ; uniformiser l'opinion ; dénoncer le crime par la pensée. Pour appauvrir la langue, il faut : pratiquer une langue nouvelle ; utiliser le double langage ; détruire des mots ; oraliser la langue ; parler une langue unique ; supprimer les classiques. Pour abolir la vérité, il faut : enseigner l'idéologie ; instrumentaliser la presse ; propager de fausses nouvelles ; produire le réel. Pour supprimer l'histoire, il faut : effacer le passé ; réécrire l'histoire ; inventer la mémoire ; détruire les livres ; industrialiser la littérature. Pour nier la nature, il faut : détruire la pulsion de vie ; organiser la frustration sexuelle ; hygiéniser la vie ; procréer médicalement. Pour propager la haine, il faut : se créer un ennemi ; fomenter des guerres ; psychiatriser la pensée critique ; achever le dernier homme. Pour aspirer à l'Empire, il faut : formater les enfants ; administrer l'opposition ; gouverner avec les élites ; asservir grâce au progrès ; dissimuler le pouvoir. Qui dira que nous n'y sommes pas ?
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Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:34556
Résumé: « L'élection de Donald Trump envoie un message définitif à l'establishment américain. L'expulsion des loyalistes en 1780 avait signifié le caractère irréconciliable de la rupture définitive avec la métropole britannique. La violence sanguinaire de la guerre de Sécession avait rendu définitivement inacceptable la poursuite de l'esclavage. Le reste mit un bon siècle à accoucher mais, dès cette époque, la citoyenneté était ouverte à tous les habitants noirs et, plus tard, indiens et asiatiques du pays. « Your huddled masses yearning to breathe free » (Vos masses en rang serrés aspirant à vivre libres), proclame fièrement la Statue de la Liberté du frère franc-maçon et français Bartholdi dans les vers magnifiques de la poétesse juive new-yorkaise Emma Lazarus. Aujourd'hui, malheureusement, la leçon joue dans l'autre sens : n'abandonnez pas le peuple au profit d'une culture que nous rejetons, disent les électeurs de Donald Trump. Mais que s'est-il passé au cœur de la société américaine pour que nous en soyons là ? Stupéfait moi aussi de cette élection, je questionne ici l'Empire américain, l'histoire de ses héros, réels ou symboliques ; les racines de la contre-révolution ; et bien sûr les inquiétantes relations internationales... »
Lu par:Manon
Durée:4h. 38min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:39235
Résumé: Le géographe étudie les effets de la disparition des classes moyennes en France. Leur existence témoignait jusqu'alors de la bonne santé économique du pays et de la justice dans l'accès au travail depuis les Trente Glorieuses. Elle se traduit par la fin du débat démocratique : deux bourgeoisies, l'une de gauche et l'autre de droite, s'affrontent dans les urnes désertées par les classes populaires. ©Electre 2018
Lu par:Amine Gemayel
Durée:1h. 18min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
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Résumé:
Durée:5h. 51min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
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Résumé: A travers ce document inédit, Maria Khodynskaya-Golenishcheva, diplomate à la Mission permanente de la Fédération de Russie auprès des Nations unies à Genève, expose pour la première fois le point de vue russe sur la crise syrienne...Après plusieurs vaines tentatives russo-américaines, un accord russo-turc met fin à la bataille d'Alep en décembre 2016, seconde ville et capitale économique de la Syrie. Les bases d'une nouvelle dynamique proche et moyenne-orientale sont enfin jetées. Le Yalta régional qui en résulte change la face du monde au Proche et Moyen-Orient, mais aussi en Asie centrale, en Afrique et en Méditerranée. Après la guerre, la diplomatie et la paix ? Mais à quel prix ? Face à la "propagande médiatique occidentale", Moscou dénonce une véritable "arme de communication massive" qui aura fortement contribué à enrayer le processus de paix. Autre dynamique qui sera lourde de conséquences : la méfiance exacerbée des Nations unies qui, au motif de défendre les droits de l'homme, aura trop souvent fait obstruction à la lutte anti-terroriste poursuivie par les autorités syriennes, la Russie et leurs alliés.
Lu par:Jean Frey
Durée:5h. 41min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:31863
Résumé: Les spectaculaires révélations du lanceur d'alerte Edward Snowden ont permis au plus grand nombre de découvrir que la protection de notre vie privée est désormais menacée par la surveillance de masse à laquelle nous soumettent les merveilleux outils (smartphones, tablettes, ordinateurs) qui devaient élargir notre espace de liberté... Pourtant, on mesure encore mal à quel point, et de quelle façon, nous sommes espionnés. Et donc contrôlés. L'inimaginable révolution numérique dans laquelle Internet nous a fait entrer a totalement bouleversé le champ du renseignement et de la surveillance, devenue omniprésente et parfaitement immatérielle. Elle profite en premier lieux aux cinq entreprises privées qui dominent la Toile — Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft — et qui s'enrichissent de l'exploitation de nos données personnelles, qu'elles transfèrent par ailleurs en continu à la NSA, la plus secrète et la plus puissante des agences américaines de renseignement. Mais d'autre part et simultanément, au prétexte de lutter notamment contre le terrorisme, des gouvernements — y compris parmi les plus démocratiques —, s'érigent en Big Brother, n'hésitant plus à enfreindre leurs propres lois pour mieux espionner leurs citoyens. Dans un texte fort documenté et nourri d'exemples, Ignacio Ramonez décrit l'alliance sans précédent — Etat, appareil militaire de sécurité, industries géantes du Web — qui a produit cet Empire de la surveillance qui défie les citoyens, restreint leurs droits civiques et met en péril une certaine conception de la démocratie. A l'appui de ces thèses, l'auteur convoque deux grands témoins avec lesquels il s'entretient : Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, et Noam Chomsky, l'un des plus grands intellectuels de notre temps.
Durée:9h. 24min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:26658
Résumé: Il n'y a pas d'homme moins « normal » qu'un président de la République. On n'accède pas à l'Élysée par sa normalité. Quel homme normal sacrifierait ses jours et ses nuits pour y parvenir, puis exercer un pouvoir aussi difficile, presque impossible par ces temps de crise ? Ses amis disent de François Hollande qu'il est un galet : dur à l'intérieur, lisse à l'extérieur, résistant au flux et au reflux. L'histoire racontée dans ce livre, celle des débuts de son quinquennat, commence bien. Pourtant, à l'automne, la frontière entre le « rose » et le « gris » est devenue on ne peut plus imprécise. Reprenant la riche formule de ses Cahiers secrets de la Ve République, Michèle Cotta raconte les premiers mois du nouveau quinquennat grâce à plus d'une cinquantaine d'entretiens avec ceux qui, à gauche comme à droite, en ont été les observateurs les mieux renseignés ou les principaux acteurs, à commencer par le président de la République et son Premier ministre.
Lu par:Nina Pantic
Durée:2h. 33min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:26023
Résumé: A la fin du XIXe siècle, le baron Pierre de Coubertin s'inspire du modèle universitaire britannique pour promouvoir en France les vertus du sport. Son objectif est double. D'abord, il aspire à prémunir la jeunesse contre l'oisiveté, le sexe et la pensée socialiste. D'autre part, il veut remettre au goût du jour les jeux Olympiques de la Grèce antique, exaltant la compétition comme moyen de réunir tous les quatre ans des hommes de toutes nationalités. D'abord vitrine du colonialisme, les Jeux seront délibérément instrumentalisés par les pouvoirs politiques - la triste édition de Berlin 1936 en est l'exemple le plus éloquent. Le Comité international olympique, pour assurer d'abord sa survie puis sa prospérité, a confié ses intérêts aux entreprises privées et aux chaînes de télévision, afin d'offrir aux spectateurs une image idéalisée de la mondialisation néolibérale. Le sacrifice quadriennal des athlètes sur l'autel de l'olympisme est absolu : dopage, concurrence effrénée, publicité, entraînements intensifs, pressions psychologiques - réalité masquée par un discours pacifique et généreux. A la veille des Jeux de Pékin, le propos d'Olivier Villepreux est clair : il est temps d'en finir avec le CIO, autorité supra-nationale illégitime, et avec les jeux Olympiques, spectacle mensonger de "l'amitié entre les peuples".