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Porte de Champerret

Résumé
La mère de la narratrice, qui fut dans le Berlin de l'immédiat après-guerre une femme engagée, est atteinte de la maladie d'Alzheimer. Elle oublie le passé proche, mais les images de la petite enfance lui reviennent. En parallèle, sa fille Evelyne décide enfin de vider l'appartement où sa mère n'habitera plus. Le départ de cet immeuble de la porte de Champerret, ce lieu des lisières, provoque en elle une montée se souvenirs. Que filtrer dans ce sablier magique où passent les grains du temps ? Que retenir des propos d'une mère à la mémoire éteinte ? Peut-on s'expulser soi-même du passé, comme on est délogé d'un appartement ? Dans la lignée de La Biographe, Evelyne Bloch-Dano révèle ce que cachent la famille et le foyer, la maternité et la filiation, mais aussi le deuil, attendu, des bonheurs enfuis.
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 2h. 55min.
Édition: Paris, Le Livre de poche, 2014
Numéro du livre: 65905
ISBN: 9782253177470
Collection(s): Le Livre de poche

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Genre littéraire:Biographie/témoignage
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Lu par:Madiana Roy
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Résumé: Beaucoup des lecteurs d'Emile Zola lui manifestent un attachement sentimental tout en s'étonnant de ne rien savoir de lui. C'est qu'il s'est bien peu livré : pas de journal intime, pas de mémoires, une correspondance professionnelle, même quand elle est amicale. Sociable, fidèle, secret : tel fut l'écrivain. Cette façon d'être avec les autres tout en se retirant, son goût nostalgique du passé et sa croyance dans la modernité, sa religiosité et son amour des symboles se reflètent et se lisent dans la maison acquise en 1878 à Médan, au bord de la Seine, avec l'argent que lui a rapporté l'immense succès de L'Assommoir. Cette " cabane à lapins " a été agrandie à son idée avec la construction des tours Germinal et Nana, décorée et meublée à son image, à la fois abri et fantasme, miroir et vitrine : autoportrait d'Émile Zola, en somme. S'il y reçoit son éditeur et ses amis pour de belles parties de campagne, il s'y enferme le plus souvent pour écrire, avec à ses côtés Alexandrine, l'indispensable et bienveillante épouse. C'est pourtant dans cette maison même qu'en 1888 il tombera amoureux de la lingère Jeanne Rozerot ; elle lui donnera deux enfants.
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Genre littéraire:Biographie/témoignage
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Résumé: 1803-1844 : Femme de lettres, militante socialiste et féministe, elle fut l'une des figures majeures du débat social dans les années 1840, et participa aux premiers pas de l'internationalisme. Son éducation ayant été négligée, elle tenta de s'émanciper aussi bien sur le plan matériel qu'intellectuel. À Paris lors des Trois Glorieuses, elle adhère au saint-simonisme. Femme battue, elle part un temps au Pérou. De retour à Paris, en janvier 1835, elle est introduite dans les cercles littéraires et socialistes parisiens. Elle publie un écrit de sensibilité utopiste dans lequel elle imagine les statuts d'une association destinée à fournir accueil et logement aux femmes seules. Dans le même temps, elle entre en contact avec Charles Fourier. Utopiste mais soucieuse de la mise en pratique, elle est proche de Robert Owen, militants pour le rétablissement du divorce ou l'abolition de la peine de mort. Elle séjourne à Londres, où elle poursuit des enquêtes sur l'Angleterre industrielle. En 1843, elle publie son ouvrage le plus important, et entame un Tour de France pour en assurer la promotion. Une colonne brisée au cimetière de Bordeaux, fut érigée en 1848.
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Résumé: A la question : " Quel serait votre plus grand malheur ? ", Marcel Proust avait répondu : " Etre séparé de maman "... Jeanne Proust, née Weil en 1849 dans une famille juive venue d'Alsace et d'Allemagne, est la mère du plus célèbre des écrivains. Possessive, aimante, omniprésente de son vivant mais aussi après sa mort dans l'œuvre de son fils, elle l'a protégé, éduqué, influencé, bien au-delà de l'image pieuse du baiser nocturne au narrateur d'A la recherche du temps perdu. Jeanne demeure, à bien des égards, un mystère. Pourquoi cette héritière d'une bourgeoisie juive éclairée épouse-t-elle Adrien Proust, fils d'épicier catholique, beauceron et sans fortune ? Comment cette polyglotte, pianiste, amoureuse des livres, encourage-t-elle la vocation d'un fils ? Sait-on qu'elle traduit Ruskin pour lui ? Comment accepte-t-elle les ruses et les foucades d'un enfant malade et gâté qui dort le jour et travaille la nuit ? Faut-il admettre les amitiés d'un garçon qu'on devine peu attiré par les femmes ? Cette première biographie de " la maman du petit Marcel " reconstitue la vie quotidienne d'une mère muée en vestale, en collaboratrice, en gouvernante, à travers les centaines de lettres qu'échangent deux êtres que rien ni personne ne sépare. C'est une histoire d'amour autant qu'une visite intime cher les Proust.
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Résumé: Nohant, Noël 1849. George Sand, alors au faîte de sa célébrité, fait connaissance du graveur Alexandre Manceau, invité par son fils Maurice. Elle a 45 ans, lui 32, et ils ne vont plus se quitter jusqu'à la mort prématurée d'Alexandre en 1865. Cette biographie retrace quinze ans de la vie intense de l'écrivain, à Nohant ou à Paris, avec ses enfants, ses amis artistes, ses prises de position...
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Résumé: « Je marche dans la rue en levant les yeux au ciel. Il paraît que c’est ultra-efficace pour éviter de pleurer. J’inspire à fond. J’écoute battre mon cœur. Je viens d'entrer dans un tunnel immense… C’est le début du grand huit. Il va falloir que je m’accroche. Longtemps, je n’ai pas voulu voir, pas voulu savoir. J’étais dans le déni et la mauvaise foi. J’ai joué à merveille mon rôle d’actrice lumineuse, pétillante et légère. J’avais une double vie : celle à laquelle je voulais croire, et l’autre, celle que je vivais vraiment... Il m’aura fallu dix ans pour accepter la différence de ma fille. Dix ans de fuite, dix ans de combat. Je ne m'attendais pas à un tel voyage. Je voudrais aujourd’hui partager ce chemin de rires et de larmes, de colères, de doutes, de joies et d’amour. Parce que, si longue que puisse être la route, si gigantesques que soient les montagnes à franchir, nous avons tous le choix d’être heureux. »