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Matière à contredire: essai de philo-physique

Résumé
La physique et la philosophie sont-elles deux genres de pensée différents ? Oui, mais... Est-il si certain que la physique et la philosophie ne se percutent jamais ? Elles partagent en tout cas une même ambition, celle d'augmenter et de perfectionner, chacune à sa façon, la « connaissance » au sens large. Cela ne suffit-il pas pour qu'elles aient matière à conversations ? Dès lors qu'on la prend au sérieux, la physique nous écarte de nos pensées les plus ordinaires, secoue nos idées pourtant les plus évidentes et inquiète nos certitudes. Certains de ses résultats modifient même les termes en lesquels certaines questions philosophiques se posent, par exemple à propos du temps, du vide, de la causalité, de la matière, du statut du réel. Dans cet essai de « philo-physique », Étienne Klein nous entraîne dans une aventure intellectuelle qui invite à « reconstruire la raison ».
Durée: 5h. 12min.
Édition: Paris, Editions de l'Observatoire, 2018
Numéro du livre: 65078
ISBN: 9791032902370
CDU: 100

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Résumé:L'amour a inspiré les chants les plus déchirants, les meilleurs romans et les pires, des comédies irrésistibles, des tragédies bouleversantes. Il est possible d'y ajouter quelques considérations philosophiques. Des préliminaires, seulement. Non à l'amour (le philosophe n'a là-dessus aucune expertise), mais à son concept (c'est son domaine, dit-on). L'amour n'est ni l'amitié, ni le désir, ni la passion. C'est la fusion improbable de ces tendances opposées. Car les composantes de l'amour ne jouent pas collectif, tel est le drame, et la grandeur, de l'amour. C'est parce qu'il est de nature hétérogène, donc instable, qu'il est le moteur tout-puissant de tant d'histoires, grandioses ou banales, dans les littératures universelles et dans nos vies ordinaires.
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Résumé:Il explique que les hommes naissent et doivent rester foncièrement égaux et libres ; il attaque l'esclavage comme un état contre nature ; il enferme le pouvoir paternel dans les strictes limites imposées au père par le devoir qu'il a de faire de son fils un homme, et un homme libre ; il démontre l'erreur de ceux qui confondent avec le pouvoir paternel, qui dérive d'un devoir naturel, le pouvoir civil, qui dérive d'un contrat volontaire ; il oppose à la situation que leur minorité fait aux enfants vis-à-vis des parents, la situation que leur commune majorité fait aux gouvernés vis-à-vis des gouvernants ; il établit enfin que, puisque les citoyens doivent être traités par les dépositaires du pouvoir non comme des mineurs mais comme des égaux, l'absolutisme monarchique est essentiellement illégitime.
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Résumé:Le dialogue imaginaire de Théophile et Philathèle dans les Nouveaux Essais sur l’entendement humain (1765) est le substitut d’un dialogue qui n’eut jamais lieu : celui de Leibniz avec Locke. Dans cette œuvre publiée à titre posthume, le philosophe de la monade fait entendre les voix alternées de l’ empirisme et du rationalisme. La question fondamentale que se pose Locke est celle des pouvoirs de la connaissance : la sagesse de l’homme est de ne pas chercher à se connaître comme Dieu le connaît, et de s’en tenir à ce qui lui est donné, sur le mode unique de la constatation. Leibniz, lui, croit à une connaissance de l’âme puisée à d’autres sources que l’expérience. Selon lui, les idées de Locke sont le fruit de l’inutile mutilation que l’esprit s’inflige à lui-même lorsqu’il fait de ce qui apparaît la norme de ce qui est. Réintégrer ce savoir mutilé dans un savoir total, restituer aux propriétés que l’observation découvre leur enracinement intelligible : telle est l’ambition de Leibniz dans cette œuvre capitale sur la question de la connaissance humaine.