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Baroque sarabande

Résumé
De son enfance à Cayenne à aujourd'hui, C. Taubira rend hommage aux livres et aux auteurs qui ont marqué sa vie et sa manière de voir le monde : Aimé Césaire, Léon-Gontran Damas, Gabriel Garcia Marquez, René Char ou encore Simone Weil. Éveil de sa conscience sociale par les romans engagés, découverte de la force de renouvellement de la langue, relecture de l’Histoire grâce à la pertinence de la littérature, convocation des auteurs au moment de ses grands discours politiques : Christiane Taubira raconte tout ce qu’elle doit aux infinies ressources des livres. Car la lecture, cette « vie ardente », n’est-elle pas le meilleur moyen de conquérir sa liberté ?
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 2h. 4min.
Édition: Paris, P. Rey, 2018
Numéro du livre: 39348
ISBN: 9782848766959
CDU: 8

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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69961
Résumé:« Le monsieur à toge et épitoge a déjà tourné les talons. Il semble à sec sur le contenu, alors il pallie par le ton. Il interroge à la mitraillette. Il veut du oui ou du non, pas un roman. Lui, Kerma, a envie d'expliquer, non, on ne vit pas tout un mois avec mille cent trente-six euros. Dès le dix-huit du mois, oui, on a besoin, et presque chaque jour, de ces quinze euros. L'essence, l'assurance, la nourriture, rester correctement vêtu et chaussé, après avoir payé le loyer l'eau l'électricité la taxe d'habitation la redevance télé les abonnements de sport de portable de streaming, ok ce n'est pas indispensable, mais à vingt-et-un ans... Maintenant il a vingt-cinq ans, et il est vrai qu'il s'en passe, par la force des choses... Mais personne ne semble disposer à entendre, moins encore à écouter. Alors, il répond, non je n'en ai pas besoin. C'est un mensonge de bonne foi. Ceux que l'on fait pour quelqu'un d'important. Et comme on est de bonne foi, on finit par y croire, on le répète à l'envi... Les mensonges sont faits pour vous sauver. Ceux-là, ceux de bonne foi, ce sont les pires. A tous les coups ils vous coulent. » Kerma est au tribunal. Il a servi de taxi à deux jeunes ayant commis un méfait. Quinze euros de gagnés qui risquent de lui valoir des années de prison. Ici, en Guyane, le regard des juges est sans doute pire comme sanction. Mais qu'a-t-il fait ? Quelle est sa vie ? Et qui sont les différents personnages du premier roman de Christiane Taubira ? Des jeunes, des femmes, des mères courages, des éducateurs engagés, des élus, des gens de peu et de beaucoup, des villages perdus, des éloignés du Surinam, des palabreurs, des conteurs, des arbres exotiques, des animaux qui le sont autant... Avec une verve éblouissante, l'ancienne Garde des Sceaux brosse un tableau magnifique et terrifiant, vrai et fictionnel des coutumes, des mots, des traditions, des moeurs, des violences, des errances comme des miracles de cette terre qu'elle connait bien et aime tant. Un livre qui parle au coeur, aux tripes, qui donne à rêver, sourire, s'émouvoir, pleurer, autant que réfléchir.
Lu par : Jacques Bagge
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Résumé:Le premier recueil de nouvelles de Christiane Taubira Vous n'imaginez pas le plaisir que nous procure de disséquer vos défauts et vos vices lorsque nous sommes entre femmes. C'est notre aliénation, notre dépendance masochiste, notre revanche confuse et confite, notre consolation aigre et notre joie affligée. La preuve que, malgré nos bravades, nous sommes encore bien inféodées. Nos bruyantes professions d'indépendance ? De la jactance ! Ici, une femme battue qui ose tout pour fuir la compagnie des hommes. Là, un ancien et pitoyable directeur d'école qui se souvient d'une revanche mesquine prise sur la vie. Ici encore, un choeur féminin qui confie des pans ensanglantés de son histoire familiale, entre esclavage, marronnage et devoir de mémoire... Qu'importe l'époque, chacun lutte pour sa liberté, pour se défaire d'un destin ligoté, contrarié, ou d'un amour déçu, et, parfois, pour accepter sa propre fin. Ce recueil de nouvelles, porté par une langue réaliste et poétique, lyrique et unique, dépeint ces morceaux de vie, comme carreaux cassés, qui chacun à leur manière offrent une fenêtre sur le monde.
Lu par : Geneviève Cail
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Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 67442
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Lu par : Henriette Kunzli
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Résumé:Mais qui étaient donc les frères Jules et Edmond Goncourt, personnages littéraires incontournables de la fin du XIXe siècle, de nos jours un peu oubliés, qui ont donné leur nom à un prix aussi célèbre que moqué ? C'est à cette question que tente de répondre le remarquable - et très piquant - essai de Roger Kempf, qui dresse le portrait de deux frères inséparables, qui furent à la fois historiens, biographes, romanciers, dramaturges, critiques d'art et surtout... langues de vipères géniales, à l'affût du moindre ragot concernant leurs contemporains, sans oublier de rapprocher leurs écrits de certaines interrogations contemporaines sur les rapports entre vie privée et vie publique.
Lu par : Hervé Guignard
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:L'apocalypse, serait-ce donc l'édition numérique, ou comme dans Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, la température à laquelle le papier s'enflamme et se consume ? Dans son Dernier inventaire avant liquidation, Frédéric Beigbeder commentait le choix de la FNAC. Désormais, dans cette arche de papier, il sauve au vingtième siècle tous les livres, pour être précis les 100 oeuvres, qu'il souhaite conserver au vingt-et-unième siècle. C'est donc un choix totalement personnel, égotiste, joyeux, inattendu, parfois classique (Fitzgerald, Paul-Jean Toulet, Salinger et d'autres grands), souvent surprenant (Lolita Pille, Simon Libérati, Patrick Besson, Jay Mc Inerney, Bret Easton Ellis, Gabriel Matzneff, d'autres oiseaux de nuit, d'autres perturbateurs). Il est rare d'établir le panorama d'une littérature en train de se faire, de s'améliorer, de s'inventer. Avec ce livre-manifeste, c'est le Beigbeder livresque, joueur, lecteur, que nous découvrons, en même temps qu'une autobiographie en fragments.L'apocalypse, serait-ce donc l'édition numérique, ou comme dans Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, la température à laquelle le papier s'enflamme et se consume ? Dans son Dernier inventaire avant liquidation, Frédéric Beigbeder commentait le choix de la FNAC. Désormais, dans cette arche de papier, il sauve au vingtième siècle tous les livres, pour être précis les 100 oeuvres, qu'il souhaite conserver au vingt-et-unième siècle. C'est donc un choix totalement personnel, égotiste, joyeux, inattendu, parfois classique (Fitzgerald, Paul-Jean Toulet, Salinger et d'autres grands), souvent surprenant (Lolita Pille, Simon Libérati, Patrick Besson, Jay Mc Inerney, Bret Easton Ellis, Gabriel Matzneff, d'autres oiseaux de nuit, d'autres perturbateurs). Il est rare d'établir le panorama d'une littérature en train de se faire, de s'améliorer, de s'inventer. Avec ce livre-manifeste, c'est le Beigbeder livresque, joueur, lecteur, que nous découvrons, en même temps qu'une autobiographie en fragments.