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Les fantômes des Tuileries: dans un palais qui n'existe plus, le destin de cinq petits dauphins qui n'ont jamais régné

Résumé
Louis XVII, Napoléon II, Louis-Philippe II, Henri V et Napoléon IV, des fils de roi et d'empereur, élevés au palais des Tuileries pour devenir des Fils de France et qui ne montèrent jamais sur le trône.
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 5h. 5min.
Édition: Paris, Flammarion, 2016
Numéro du livre: 33710
ISBN: 9782081379251
CDU: 944

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Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 79886
Résumé:Ardisson se raconte comme jamais. Juste après le générique, en plein " bonsoir ", l'Homme en Noir, l'animateur du plus gros talk-show du pays, entend un coup de feu ! Qui a tiré ? Les flics commencent l'enquête. L'émission continue. Là, avec la même lumière, la même musique, les mêmes applos que tous les invités habituels du samedi soir, les personnages de sa vie débarquent à tour de rôle sur son plateau, par le grand escalier. Johnny Hallyday, Christian Louboutin, Michel Rocard, Serge Gainsbourg, Marie-Antoinette, Karl Lagerfeld, Sainte Rita, Michaël Youn, Vincent Bolloré, l'Homme invisible, Emmanuel Macron, Cyril Hanouna, Alain Delon, Jean Gabin, Audrey Crespo-Mara, Brad Pitt, Victor, Renée et Patrick Ardisson, Alphonse de Bourbon, Jésus, Yannick Noah, Lady Di, Milla Jovovich, Louis XVII, Mikhaïl Gorbatchev, Christine Angot, Manon, Ninon et Gaston Ardisson, Don Patillo, Freddie Mercury, Edouard Balladur, Mark Chapman... Mais pas Lennon ! Ils sont tous là, à commencer par Catherine Barma, plus Baffie et Corti, pour un jugement dernier en forme de show télé émouvant et déjanté, où Ardisson se raconte comme jamais.
Durée : 10h. 17min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14660
Résumé:Si le présentateur télé rebute, Ardisson dirige sa vie avec une telle hargne de réussir qu'il en devient touchant. Dans cette autobiographie écrite comme il parle, l'animateur avoue ses faiblesses. Pourtant, le livre ne tombe pas des mains du lecteur, qui n'est jamais pris pour un spectateur lambda, mais pour un confident. Et Ardisson, l'exhibitionniste, de nous emmener dans ses coulisses privées-publiques. On le savait mégalomane, sans pitié pour les faibles, on le découvre créatif, inventeur, courageux et écrivain. Ces 'Confessions' ont le mérite d'être sans détour : le personnage se livre, assume ses paradoxes et ses lubies. La soif de reconnaissance, n'a jamais quitté l'enfant provincial, complexé par son milieu et ses parents. Ses moments d'errance et de drogue, ses passages à vide et ses plus grands succès, Thierry Ardisson en fait une analyse objective, parfois cynique, souvent authentique, avec une tendresse particulière sur sa mégalomanie et sa névrose hypocondriaque. Il avoue son snobisme, justifié par sa peur de rater les choses et de décevoir ceux qui lui ont fait confiance. Mais la vraie seule peur d'Ardisson est de décevoir, de mourir sans s'en rendre compte. S'il n'a pas de pitié pour les émissions qui ont littéralement copié ses concepts, il est sans clémence pour son plagiat avoué dans son roman 'Pondichéry' : une erreur en qu'il paie le prix fort en se punissant par la privation d'écriture. L'écriture, l'idéal resté intact, quand la pub et la télé ont été démythifiées de longue date. Ce besoin de dire qu'il n'est pas n'importe qui en racontant qu'il n'a pas toujours fait n'importe quoi est finalement assez banal. Mais la vie d'Ardisson l'est moins, et fait de ce texte un véritable témoignage générationnel.
Lu par : Evelyne Fournier
Durée : 10h. 8min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23954
Résumé:Havre mythique de la liberté, porte de l'Amérique, banquière du continent, mosaïque de cultures, symbole des succès d'une super-puissance et des tensions qui la déchirent, New York est d'abord fille du capitalisme. Tôt devenue un paradis du commerce, elle vit au rythme de ses docks, de ses ateliers, de ses bureaux, et son dynamisme en fait la rivale de Londres dans la domination de l'économie mondiale. La métropole des rives de l'Hudson ne cesse de changer d'échelle. Les premiers gratte-ciel s'élèvent près de Wall Street à la fin du XIXe siècle, et la population double entre 1900 et 1940. Little Italy, le quartier juif du Lower East Side, Harlem : New York est en même temps une seconde Babel et Metropolis. Sa modernité ne tient pas seulement à ses paysages urbains, féeriques selon les uns, dantesques selon d'autres ; elle repose sur sa capacité à surmonter ses contradictions et à innover. Capitale de l'information, c'est elle qui invente l'industrie des loisirs, les théâtres de Broadway et les parcs d'attraction de Coney Island. Au cœur de l'avant-garde, haut lieu du jazz et des débats d'idées, elle accueille artistes et intellectuels du monde entier qui renforcent son magnétisme. Aujourd'hui centre de la culture planétaire et paradigme du rêve américain, elle continue à attirer de nouveaux immigrants. " New York n'est pas une ville finie, écrivait Le Corbusier, c'est une ville en devenir. "
Lu par : François Goy
Durée : 12h. 4min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 22823
Résumé:L'amiral de Gaulle a écrit un livre à succès, De Gaulle, mon père, comportant de nombreuses erreurs factuelles qui ne laissent pas de surprendre de la part d'un officier général et jettent un doute sérieux sur la crédibilité de son témoignage quand il traite de sujets plus sensibles. Certes, ses erreurs lui appartiennent et nous ne les lui disputerons pas, mais elles nous concernent tous quand elles visent à réécrire l'histoire en travestissant, sur des sujets précis et douloureux pour la mémoire française, les propos et les actions du général de Gaulle, au risque de lui enlever une bonne part de son épaisseur historique pour lui substituer une image de chevalier blanc doublé d'un martyr. Ou, plus grave encore, quand elles poussent leur auteur à discréditer de la plus vilaine façon certaines personnalités (Weygand, Giraud, Monnet, Muselier, Saint-Exupéry, Paillole, Mauriac et d'autres), leur déniant, de fait, leur véritable place dans la Résistance française au prétexte qu'elles ne se sont pas mises aveuglément au service exclusif du chef de la France libre. Une dizaine de spécialistes ont jugé qu'il était de leur devoir de répliquer à ces jugements à l'emporte-pièce qui tournent trop souvent à l'insulte. Ils le font ici sans bassesse ni malveillance. Mais avec la fermeté qui s'impose pour faire obstacle à la calomnie.
Lu par : Muriel Dennefeld
Durée : 11h. 8min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24443
Résumé:En 2009, les grandes grèves qui ont secoué la Guadeloupe et la Martinique ont surpris journalistes comme politiques en métropole, révélant ainsi la méconnaissance de ces îles. Tenues à l’écart de l’histoire coloniale, ces anciennes colonies sucrières ont pourtant eu un destin très singulier dans l’empire français. En 1848, avec l’abolition de l’esclavage, les Antillais sont déclarés citoyens français, mais l’acquisition de la liberté ne change en rien leur quotidien. À partir du retour de la République en 1870, c’est la revendication de l’égalité qui scande l’histoire des Antilles françaises. Elle est portée par une bourgeoisie de couleur qui souhaite se conformer au modèle de civilisation incarné par la mère patrie. Cette quête paraît aboutir en 1946, quand la Guadeloupe et la Martinique deviennent des départements français. Pourtant, la véritable égalité, notamment sociale et économique, est sans cesse différée. Les solutions proposées, souvent perçues comme discriminantes, renforcent le sentiment des Antillais d’être des laissés-pour-compte de la République. En se fondant sur un travail d’archives considérable et sur la connaissance intime qu’il a de ces îles, Jacques Dumont montre comment les revendications politiques se sont peu à peu déplacées sur le terrain de l’identité culturelle, creusant encore le malentendu entre les Antilles et la métropole. En retraçant la montée des désillusions, tout au long du XXe siècle, en Guadeloupe et en Martinique, il comble une lacune majeure de notre histoire.
Lu par : Philippe Lion
Durée : 11h. 50min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21285
Résumé:" Sous la pression de l'histoire qui continue de se faire, et qui revendique sa place dans l'enseignement, la IIIe République ne cesse de céder du terrain devant les périodes plus récentes et l'irruption des civilisations étrangères. En l'absence d'un enseignement raisonné, le sentiment, le préjugé envahissent le champ de la conscience et peuplent la mémoire. Quelques épisodes surnagent du naufrage et prennent une dimension mythique : l'affaire Dreyfus, à laquelle l'intensité des controverses actuelles sur l'antisémitisme confère une importance disproportionnée, le 6 Février, le Front populaire... Quelques noms demeurent : Léon Gambetta, Jules Ferry, Jean Jaurès, Léon Blum, Georges Clemenceau, Raymond Poincaré... Et pourtant ces soixante ans de République méritent infiniment mieux que l'oubli, l'indifférence, le discrédit ou cette histoire qui retourne à la friche. Non seulement son intérêt propre est grand : c'est une leçon de choses qui n'a pas perdu toutes ses vertus. Mais nous en restons tributaires : elle nous lègue tout un héritage dont nous devons faire l'inventaire ; nous tenons d'elle des idées, des pratiques, des habitudes, des traditions sans lesquelles notre vie politique aujourd'hui ne serait pas ce quelle est. On comprendrait mal ce que celle-ci est présentement en ignorant la IIIe République. En inventorier l'héritage, retrouver les traces de ses apports, tel est le propos de ce livre, et telle est l'une de ses raisons d'être. "
Lu par : André Rocher
Durée : 6h. 22min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23000
Résumé:Autobiographie d'une famille algérienne à travers trois périodes : la turque, la française et, enfin, l'algérienne.
Lu par : Natacha Leytier
Durée : 11h. 34min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23286
Résumé:Cet ouvrage embrasse les quatre millénaires de civilisation chinoise sans lesquels il est impossible de comprendre ce pays aujourd'hui. Jacques Gernet nous présente les transformations successives de ce monde immense et fait ressortir les liens qui, à chaque moment, ont existé entre société, politique, économie, techniques, religions et vie intellectuelle. Il montre également que les relations entretenues avec d'autres parties du monde, et leurs apports constants, ont largement contribué à modeler la Chine contemporaine. Des premiers peuplements jusqu'au Moyen Âge, avec la dynastie Tang, se succèdent les premières grandes familles qui mettent progressivement en place les liens culturels, politiques et religieux qui vont créer la Chine.
Lu par : François Goy
Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 22566
Résumé:Alors que la Première guerre mondiale vit sans le savoir ses derniers mois, de grandes batailles sanglantes à l'issue incertaine se rallument sur la ligne de front franco-allemande. C'est le moment que choisit le roi de Belgique pour présenter à la France une bien singulière requête : lui prêter la guillotine et le bourreau de Paris, Deibler, pour assurer de manière spectaculaire l'exécution capitale d'un soldat prétendument coupable du viol et de l'assassinat de deux femmes belges. Or l'exécution doit se dérouler à Furnes, localité situé de l'autre côté du front... Après de longues négociations, un convoi improbable va tenter de passer à travers les balles et les obus. Il y parviendra, non sans dommages, et la sinistre guillotine finira bel et bien par se dresser, au petit matin, sur la grand-place de Furnes. Mais rien ne se passera comme prévu... Construit comme un recueil de correspondances échangées et de notes de services pondues par des fonctionnaires zélés, L'obéissance est l'étrange récit, concis, rythmé et d'un irrésistible humour noir, d'un des épisodes les plus extravagants de la Grande Guerre.
Lu par :
Durée : 1h. 46min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24250
Résumé:Toute la vérité sur nos ancêtres les Gaulois dans un ouvrage court, précis et exhaustif. On les a dits querelleurs, vantards et indisciplinés, mais aussi courageux, enthousiastes, généreux… Depuis l’Antiquité, les Gaulois suscitent fascination et interrogations. Qui étaient ces hommes qui combattaient sauvagement, à moitié nus ? Ce peuple qui s’empara de la ville de Rome bien avant que César n’envahisse leur pays ? Pratiquaient-ils des sacrifices humains ? Leurs druides avaient-ils de réels pouvoirs magiques ? Croyaient-ils vraiment que le ciel pouvait leur tomber sur la tête ? Et sont-ils authentiquement nos ancêtres ? Un ouvrage indispensable pour tout savoir de la civilisation gauloise, où il est prouvé que les Gaulois nous ont laissé en héritage mille objets du quotidien… et peut-être plus d’un trait de caractère !
Lu par : Monique Ménoret
Durée : 10h. 3min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 68341
Résumé:L'épisode inaugural de l'histoire de France est aussi le plus évanescent : on n'en connaît à la vérité ni le lieu, ni la date, ni les circonstances précises, ni même la portée immédiate. C'est l'écriture de l'histoire qui allait au fil des siècles faire du baptême de Clovis la scène originelle de notre légendaire national. Cette cérémonie bien réelle reste encore aujourd'hui recouverte d'épaisses couches de mythes et de fables. Peut-on retrouver la véritable figure de ce « roi très glorieux » qui, au crépuscule de l'Empire romain, a épousé la foi catholique, bientôt suivi d'une partie de son peuple? Tel est l'objet de ce livre : il explore les traces fugaces d'une Gaule en mutation entre le passé romain et la civilisation médiévale ; il convoque les ressources de l'archéologie pour approcher les hommes et les paysages que Clovis va unifier ; il s'efforce de composer l'histoire de ce peuple franc appelé à fonder une nation chrétienne. C'est cette reconstitution qui confère à cette journée lointaine sa véritable dimension politique et mémorielle. Plusieurs récits du baptême sont possibles, que cet ouvrage revisite. Autour de Clovis, mémoire et histoire souvent s'entremêlent au service de partis et de passions que chaque époque fait naître. L'irréductible part de mystère de ce baptême des origines aura ainsi contribué à son extraordinaire postérité.
Lu par : Renée Coquemont
Durée : 8h. 49min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 25131
Résumé:Étrange théâtre, ce 16 juin 1940, que la ville de Bordeaux devenue la capitale improvisée d'une France déjà largement envahie par les troupes hitlériennes : trois conseils de ministres en vingt-quatre heures, présidés par deux chefs de gouvernement successifs, Paul Reynaud et le maréchal Pétain, l'un à bout de résistance, l'autre usé par l'âge et décidé à arrêter les combats. Un monde s'écroule au milieu d'un immense exode et d'un chaos indescriptible. Une république se meurt dans une indifférence quasi générale. Ce moment dramatique, écrit Éric Roussel, marque la vraie rupture de 1940, non seulement parce que tout un pays bascule alors dans l'inconnu, mais surtout parce que cette journée révèle, en miroir, les causes immédiates et lointaines, politiques autant qu'intellectuelles, culturelles et morales, d'une défaite qui, au fond, n'est pas si étrange. Récit d'un naufrage prévisible, ce livre interroge également à frais nouveaux les failles méconnues et les faiblesses parfois insoupçonnées de cette IIIe République finissante qui va expirer à Bordeaux dans le tumulte, l'incertitude et, pour beaucoup, l'inconscience de la partie terrible qui se joue alors ; il retrouve les grands protagonistes de ce drame et d'autres visages moins connus ; il en restitue les opinions, les engagements, les passions, les arrière-pensées... Mais dans ce chapitre si sombre on entrevoit aussi, portés par une prescience et une détermination inespérées, les germes d'une régénération politique nationale et d'une configuration inédite des rapports entre les peuples européens : le 16 juin aura été l'école de deux hommes aussi exceptionnels que différents, Charles de Gaulle et Jean Monnet.