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Les Choses

Résumé
L'univers des choses qui entourent un jeune couple qui décide de quitter Paris pour un an, dans les années 60.
Durée: 3h. 2min.
Édition: Paris, Julliard, 1997
Numéro du livre: 31920
ISBN: 9782260014713

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Durée : 23h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17119
Résumé:L'histoire commence à Paris, dans un immeuble de trois étages, au 11 rue Simon-Crubellier. Cet édifice, sujet principal du livre, est une pluralité fabuleuse d'histoires, de personnages et d'époques. L'auteur tenait que « du rez-de-chaussée, aux mansardes, toutes les pièces qui se trouvent en façade soient instantanément et simultanément visibles. C'est un véritable puzzle littéraire. Voici donc, le début d'une grande aventure qui court sur 600 pages, où se côtoient 2 000 personnages. Pérec a rassemblé sur sa palette tous les clivages sociaux, une sorte de lutte des classes. Un beau tableau. À l'intérieur de cet immeuble, fourmillent des histoires rocambolesques, anachroniques, étonnantes voire détonantes... Georges Pérec, comme il aime le faire, y glisse avec subtilité, des romans exotiques, extravagants, des crimes, des fables, des affaires de moeurs, des confidences.... « Un livre pour jouer avec » aimait à dire Pérec et qui fut récompensé en 1978, par le Prix Médicis.
Lu par : Michel Zendali
Durée : 2h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 77848
Résumé:" Tu as vingt-cinq ans et vingt-neuf dents, trois chemises et huit chaussettes, quelques livres que tu ne lis plus, quelques disques que tu n'écoutes plus. n'as pas envie de te souvenir d'autre chose, ni de ta famille, ni de tes études, ni de tes amours, ni de tes amis, ni de tes vacances, ni de tes projets. Tu as voyagé et tu n'as rien rapporté de tes voyages. Tu es assis et tu ne veux qu'attendre, attendre seulement jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à attendre : que vienne la nuit, que sonnent les heures, que les jours s'en aillent, que les souvenirs s'estompent. " C'est en ces termes que le narrateur s'adresse à lui-même, " un homme qui dort ", qui va se laisser envahir par la torpeur et faire l'expérience de l'indifférence absolue.
Durée : 1h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26398
Résumé:Ces « je me souviens » ne sont pas exactement des souvenirs, et surtout pas des souvenirs personnels, mais des petits morceaux de quotidien, des choses que, telle ou telle année, tous les gens d'un même âge ont vues, ont vécues, ont partagées, et qui ensuite ont disparu, ont été oubliées : elles ne valaient pas la peine d'être mémorisées, elles ne méritaient pas de faire partie de l'Histoire, ni de figurer dans les Mémoires des hommes d'Etat, des alpinistes et des monstres sacrés. Il arrive pourtant qu'elles reviennent, quelques années plus tard, intactes et minuscules, par hasard ou parce qu'on les a cherchées un soir, entre amis : c'était une chose qu'on avait apprise à l'école, un champion, un chanteur ou une starlette qui perçait, un air qui était sur toutes les lèvres, un hold-up ou une catastrophe qui faisait la une des quotidiens, un best-seller, un scandale, un slogan, une habitude, une expression, un vêtement ou une manière de le porter, un geste, ou quelque chose d'encore plus mince, d'inessentiel, de tout à fait banal, miraculeusement arraché à son insignifiance, retrouvé pour un instant, suscitant pendant quelques secondes une impalpable petite nostalgie. G. P.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 8h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18501
Résumé:"Il fallait un grand art, un art hors du commun, pour fourbir tout un roman sans ça." "Ça", comprenez ce "rond pas tout à fait clos finissant par un trait horizontal". Il fallait substituer, combiner sans trêve et sans faillir, sans céder à la ronde tentation d'utiliser... la lettre "e" ! "Mais pourquoi donc ?", s'exclament les sceptiques et les désabusés. Et Perec de citer un obscur Ramun Quayno : "L'on n'inscrit pas pour assombrir la population." "Qui frappe-t-on d'omission ?", demandent les offusqués et les inquisiteurs ? Le motif du tapis, le cinquième volume d'une collection d'in-folios, Anton Voyl lui-même, le protagoniste, tout, tout doit disparaître sous la plume-baguette de Perec ! Voilà qui suscite auprès dudit M. Voyl quelques suées kafkaïennes, des hallucinations rocambolesques et une imagination pour le moins aventurière...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 46min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16926
Résumé:Georges Perec remonte le cours asséché de son enfance. Longue marche dans le lit désormais inutile d'une existence à jamais évaporée. Pourtant, aussi disloquées soient-elles, les bribes, une fois rassemblées, finissent par faire sens. Et c'est l'identité organique de Perec qu'elles signifient. Sans doute, fouillant sa mémoire et les vieilles photographies, le choc eût été trop violent, trop enivrant l'encens du passé. Alors l'écrivain mêle la fiction au réel. Petite histoire savamment entrelacée, récit d'aventures qui ne prend sens qu'en regard de l'autre, qui, elle-même, s'appuie sur la première pour exister.
Durée : 1h. 54min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 16346
Résumé:«Ayant mûrement réfléchi ayant pris votre courage à deux mains vous vous décidez à aller trouver votre chef de service pour lui demander une augmentation vous allez donc trouver votre chef de service disons pour simplifier car il faut toujours simplifier qu'il s'appelle monsieur Xavier c'est-à-dire monsieur ou plutôt mr x donc vous allez trouver mr x là de deux choses l'une ou bien mr x est dans son bureau ou bien mr x n'est pas dans son bureau»
Durée : 5h. 31min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 18665
Résumé:Gaspard Winckler, le héros de ce roman, s'est voué depuis des mois à réaliser un faux Condottière qui rivalise à tout point de vue avec celui du Louvre, peint par Antonello de Messine en 1475. Prince des faussaires, il n'est pourtant que le simple exécutant d'un commanditaire, Anatole Madera. Tel un roman policier, la première page du livre s'ouvre sur l'assassinat de Madera par Winckler. Pourquoi ce meurtre ? Pourquoi Gaspard Winckler a-t-il échoué dans son projet d'égaler Antonello de Messine ? Que cherchait-il en devenant un virtuose du faux ? Que voulait-il capter dans l'image de maîtrise et d'énergie donnée par le visage de ce guerrier ? Pourquoi vit-il l'assassinat de Madera comme une libération ?
Durée : 1h. 9min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 16238
Résumé:L'histoire racontée de façon linéaire est simple : un appelé du contingent demande à son supérieur hiérarchique-lui aussi appelé- de lui éviter le départ en Algérie, synonyme de guerre et de mort (on est entre 1958 et 1962). Grâce à l'utilisation systématique de figures de réthorique, ce récit devient drôle, voire loufoque, bizarre, extravagant, excentrique. Les mots semblent se détourner de leur sens et acquérir une vie propre.
Durée : 5h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 73656
Résumé:Chaque soir après le travail, malgré ses soixante-dix ans, Carl se promène dans les rues pittoresques de la ville pour porter en main propre les livres qu’ont commandés ses clients les plus fidèles. Ces lecteurs voraces, souvent farfelus et baroques, ont tous leurs secrets et leurs blessures. Ils sont devenus presque des amis, et le libraire dévoué est tout ce qui les relie au monde. Lorsqu’un coup du sort s’abat sur Carl, c’est une petite fille de neuf ans, Schascha, espiègle et effrontée, qui leur donne le courage de s’ouvrir les uns aux autres et de renouer enfin avec le bonheur. Un hymne à l’amitié Le roman des livres qui rendent heureux
Lu par : Eline Roess
Durée : 4h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69407
Résumé:La fille qui se trouvait en face de moi n'avait plus de visage. Mon père m'avait prévenu : si tu rencontres les patients d'ici, tu ne fais pas de commentaires, tu réagis le plus poliment possible. Tu risques d'être surpris, mais surtout tu es diplomate, tu ne montres rien à ces pauvres gens. Ils ont déjà tellement souffert. Tu vas en croiser pas mal, ici, des abîmés, des malheureux et il y a même un secteur pour les enfants et les grands ados. Hé, cache ta joie, Machin. C'est super romantique comme rencontre. Manque plus que les violons, non ? Un ado solitaire. 7 gueules cassées. Une histoire d'amitié étourdissante, loin des apparences.
Lu par : Françoise Aubry
Durée : 13h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 77886
Résumé:Montréal, 1873. Quand Marie, enfant lumineuse et gâtée, rencontre Sadie, fillette sombre et rusée, leurs vies basculent. Elles se lient d'une amitié fusionnelle, entre attirance et compétition. De défi en provocation, leurs jeux deviennent si dangereux qu'un jour, les adultes décident de les séparer. Des années après, Marie s'affranchit de sa condition de femme en refusant le mariage et en prenant la tête de l'usine familiale. Sadie, quant à elle, découvre la puissance libératrice de la littérature en écrivant un roman érotique. Distribué sous le manteau, ce texte mettra le feu aux poudres d'une révolution menée par les ouvrières. Marie et Sadie, irrémédiablement liées, joueront un rôle décisif dans les événements qui bouleverseront leur ville.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 2h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19632
Résumé:Récit autrobiographique d'une limpide simplicité, « mémorial plein de fraîcheur et de sentiment que l'on pourrait comparer aux livres de l'américain Thoreau », comme l'a décrit Claudel, les Notes de ma cabane de moine, rédigées en 1212, s'ouvrent par le constat de l'universelle précarité de la vie humaine. Kamo no Chômei, fils d'un prêtre shintoiste, relate les différentes calamités auxquelles il lui a été donné d'assister - ouragan, incendies, transfert de la capitale de Kyoto à Fukuhara, famine, tremblement de terre - autant de raisons de sentir avec intensité « l'impermanence de toutes choses en ce monde et la précarité de sa propre vie ». Que faut-il donc faire pour « goûter un instant le contentement du cœur » ? Il vient à l'idée de Chômei de se construire un ermitage. Ses demeures deviennent plus modestes à mesure qu'il vieillit, jusqu'à la « toute petite bicoque », posée à même le sol, de ses dernières années. Chômei décrit l'existence qu'il y mène, fruste mais agrémentée par la contemplation des paysages, la poésie et la musique. Il possède encore quelques livres, et a emporté son biwa, une sorte de luth. Il ne cache pas les moments de tristesse, et « mouille sa manche de ses larmes » lorsqu'il entend les cris des singes alors qu'il songe à ses amis perdus. Avec une infinie modestie, il témoigne des progrès qu'il accomplit dans la voie du bouddhisme, malgré « un cœur qui reste souillé » : « J'assimile ma vie à un nuage inconsistant, je n'y accroche pas mon espoir et n'éprouve pas non plus de regret. »