Le nouveau défi des chrétiens d'Orient: d'Istanbul à Bagdad
Résumé
Au rythme actuel des massacres et de l'émigration, il n'y aura plus de chrétiens dans leur berceau originel. Ce n'est pas seulement un cri de détresse, c'est le constat amer d'une réalité qui rappelle les massacres de 1915 en Turquie, ceux de 1933 en Irak.
Pas disponible en CD.
Lu par :
Michel Fleury
Genre littéraire:
Philosophie/religion/spiritualité
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
7h. 19min.
Édition:
Paris, J.-C. Lattès, 2009
Numéro du livre:
24268
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782709633123
CDU:
200
Documents similaires
Lu par : Denis Corminboeuf
Durée : 6h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20755
Résumé:Lien vital entre l'Orient et l'Occident, Istanbul est une ville-monde, une cité légendaire qui a connu plusieurs vies (Byzance, puis Constantinople, avant de devenir Istanbul). Elle est le lieu de rencontre de populations fort diverses, une ville de métissage et d'échanges, dont le détroit relie la Méditerranée à la mer Noire, l'Europe à l'Asie. Aborder Istanbul n'est pas facile tant la démesure y est la règle. Avec près de quatorze millions d'habitants et deux millénaires d'histoire, il est possible de s'y perdre, de passer à côté de l'essentiel, tant ce joyau posé sur le Bosphore envoûte le touriste de passage et aspire celui qui l'habite. Istanbul possède une âme. C'est elle que recherche l'auteur tout au long de cette déambulation hors des sentiers battus. Invitant le lecteur à mettre ses pas dans les siens, Sébastien de Courtois, en amoureux transi de la ville amante et en vrai connaisseur des lieux, l'entraîne dans une promenade littéraire passionnante et passionnée, traversant les siècles au gré des rues empruntées. Tout en sachant garder la distance nécessaire pour la critique, il hume les mille saveurs des places baignées de soleil, racontant cette ville avec un art consommé du récit, érudit sans être ennuyeux, poétique sans être abstrait.
Sur les fleuves de Babylone, nous pleurions: le crépuscule des chrétiens d'Orient
Courtois, Sébastien de
Lu par : Manon
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 34876
Résumé:Comment pouvons-nous accepter le drame des chrétiens d'Orient ? Comment pouvons-nous accepter l'éradication d'une culture millénaire ? La fuite des femmes et des enfants dans la chaleur et la poussière ? Sébastien de Courtois est allé à leur rencontre, en Irak, au coeur de la fournaise où il a assisté à l'impensable : des milliers de familles obligées de quitter leurs villages et leurs champs. Ce sont des Araméens, l'un des peuples oubliés par l'histoire, et aussi oubliés par le monde. De Syrie en Turquie, du Liban en Irak, mais aussi dans nos capitales, Sébastien de Courtois s'est interrogé sur l'origine de pareille tragédie sans préjugés mais aussi sans complaisance.
Lu par : Jocelyne Dod
Durée : 3h. 17min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21447
Résumé:" Je crois d'une foi parfaite en la venue du Messie, et même s'il tarde à venir, en dépit de tout cela, je l'attendrai jusqu'au jour où il viendra. " C'est l'un des treize articles de la profession de foi de Maïmonide, rabbin espagnol très célèbre du mie siècle. Elle fait partie des prières juives dites dans les synagogues aujourd'hui. " Il est né le divin enfant... Depuis plus de quatre mille ans, nous le promettaient les prophètes. " C'est l'un des chants de Noël les plus populaires parmi les chrétiens, lorsqu'ils célèbrent l'anniversaire de la naissance de celui qu'ils considèrent comme le Messie. A la question " quelle est la différence entre les juifs et les chrétiens ? " la réponse est donc simple apparemment : les juifs attendent encore le Messie, les chrétiens l'ont trouvé : c'est Jésus de Nazareth ; d'ailleurs, ils l'appellent publiquement " Jésus-Christ " qui veut dire " Jésus-Messie ". Bien sûr, chaque camp a ses arguments ; mais, pour nous, la question rebondit : comment expliquer que certains juifs contemporains de jésus de Nazareth aient reconnu en lui le Messie qu'ils attendaient, et d'autres non ? Pour ces derniers, qui sont la très grande majorité, il faut bien le reconnaître, cela relevait d'une évidence : Jésus ne correspondait pas à leur attente, il ne pouvait d'aucune manière prétendre être le Messie ; pour les autres, ceux qui ont cru en Jésus de Nazareth, on peut lire les raisons de leur foi dans le Nouveau Testament, mais on devine à travers les lignes que cela n'a pas été si simple... Quelles étaient les attentes des hommes de la Bible ? Quand et de quelle manière ont-ils commencé à parler d'un Messie ? Pourquoi les chrétiens ont-ils identifié Jésus de Nazareth avec le Messie qu'ils attendaient ? A partir de sa connaissance des textes bibliques, Marie-Noëlle Thabut répond à toutes ces questions.
Lu par : Michel Audierne
Durée : 3h. 10min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 22306
Résumé:De quoi est-on sûr au sujet de Jésus-Christ ? Quel crédit accorder à ce que relatent les Evangiles quand des émissions et des livres, tel le Da Vinci Code, sèment le doute sur leur authenticité ? Et si on nous avait caché la vérité ? Pourquoi, par exemple, Jésus ne serait-il pas seulement l'un des disciples de Jean-Baptiste ? Pour Alain Houziaux, les Évangiles, même écrits tardivement, cernent mieux la spécificité de Jésus que ne l'auraient fait de simples comptes-rendus historiques. Et, ajoute Gérard Mordillât, c'est parce que ces textes ont été écrits en grec qu'ils ont contribué au succès de Jésus hors des limites du peuple juif, en dépit de son échec : la crucifixion. Autrement dit, Jésus a disparu depuis longtemps quand le Christ apparaît. Pour Michel Quesnel, la résurrection échappe à la science et à l'histoire. Elle fait partie, selon Corina Combet-Galland, de l'expérience des premières communautés chrétiennes qui, à travers leur deuil du Messie, ont fait germer de manière nouvelle sa parole : témoignant du ressuscité, elles ont reçu la force de se relever.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 18h. 36min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 22378
Résumé:Les sciences humaines d'aujourd'hui sont plus que du domaine du savoir : déjà des pratiques, déjà des institutions. Michel Foucault analyse leur apparition, leurs liens réciproques et la philosophie qui les supporte. C'est tout récemment que l'«homme» a fait son apparition dans notre savoir. Erreur de croire qu'il était objet de curiosité depuis des millénaires : il est né d'une mutation de notre culture. Cette mutation, Michel Foucault l'étudie, à partir du XVIIe siècle, dans les trois domaines où le langage classique - qui s'identifiait au Discours - avait le privilège de pouvoir représenter l'ordre des choses : grammaire générale, analyse des richesses, histoire naturelle. Au début du XIXe siècle, une philologie se constitue, une biologie également, une économie politique. Les choses y obéissent aux lois de leur propre devenir et non plus à celles de la représentation. Le règne du Discours s'achève et, à la place qu'il laisse vide, l'«homme» apparaît - un homme qui parle, vit, travaille, et devient ainsi objet d'un savoir possible. Il ne s'agit pas là d'une «histoire» des sciences humaines, mais d'une archéologie de ce qui nous est contemporain. Et d'une conscience critique : car le jour, prochain peut-être, où ces conditions changeront derechef, l'«homme» disparaîtra, libérant la possibilité d'une pensée nouvelle.
Lu par : Louis Belon
Durée : 10h. 45min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 22452
Résumé:"Je vais te raconter l'histoire de la philosophie. Pas toute, bien sûr, mais quand même ses cinq plus grands moments. Chaque fois, je te donnerai l'exemple d'une ou deux grandes visions du monde liées à une époque afin que tu puisses, si tu le souhaites, commencer à lire par toi-même les œuvres les plus importantes. Je te fais, d'entrée de jeu, une promesse : toutes ces pensées, je te les exposerai d'une façon totalement claire, sans le moindre jargon, mais en allant à l'essentiel, à ce qu'elles ont chaque fois de plus profond et de plus passionnant. Si tu prends la peine de me suivre, tu sauras donc vraiment en quoi consiste la philosophie, comment elle éclaire de façon irremplaçable les multiples interrogations qui portent sur la façon dont nous pourrions ou devrions conduire nos existences... " Pari tenu. Luc Ferry réussit à faire comprendre au lecteur, même le moins préparé, le sens profond des grandes visions du monde qui ont marqué l'histoire de la pensée. Avec lui, la philosophie n'a plus rien d'obscur ni d'intimidant, et l'on se trouve charmé par le passionnant voyage dans l'univers des idées que nous offre ce livre sans équivalent.
Lu par : Sabine Marais-Veyrat
Durée : 2h. 3min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21929
Résumé:Il n'est pas habituel de considérer un philosophe comme un ogre. Mais que faire si l'on entend la voix d'un ogre dans la voix d'un philosophe ? Et quel sens donner à ce phénomène oratoire saisissant quand on le perçoit non seulement dans la voix de Gilles Deleuze, mais aussi dans celles de Michel Foucault ou de Vladimir Jankélévitch ? La philosophie se présente à son public comme forme raisonnante par excellence. Mais l'archivage sonore des séminaires de Gilles Deleuze nous oblige à un tout autre portrait du philosophe et de l'activité philosophique elle-même.
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 5h. 19min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 28536
Résumé:Après un long travail d'enquête et d'infiltration dans les milieux intégristes catholiques, Luc Chatel révèle leurs nouveaux réseaux (sur Internet notamment) et leur projet politique. Première étape : les municipales de 2014. Il raconte comment ces mouvements proches de l'extrême-droite recrutent et forment des candidats. L'auteur fait des révélations sur l'institut Civitas, détonateur d'un mouvement beaucoup plus large qui a atteint son apogée avec les manifestations anti-mariage pour tous de 2013. Ce livre révèle aussi le soutien décisif apporté à ces intégristes activistes par des organisations puissantes et discrètes, des évêques et des responsables politiques. L'auteur analyse les références idéologiques et historiques de ces mouvements.
Lu par : Manon
Durée : 7h. 6min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 33314
Résumé:Ratio et fides, raison et foi avaient, jadis, été jugées complémentaires. Mais en se dissociant de la révélation biblique, la réflexion philosophique a ouvert la voie de leur opposition. Cet ouvrage interroge le statut de la foi dans une société plurielle et sécularisée, marquée par une excommunication politique du religieux. Entre raison politique (publique) et conviction religieuse (privée), Jean-Marc Ferry, grand philosophe contemporain, envisage un chemin réciproque, qu'il nomme « perlaboration ». S'y dessine la perspective d'un dialogue nouveau entre croyants et non-croyants, où la question de Dieu est dépolémisée, la conviction religieuse justifiée au regard de l'esprit critique, tandis que la fluidification de l'espace social favorise l'activation d'alternatives civilisationnelles. La foi, c'est en fin de compte la raison aussi, une raison qui prend le risque existentiel de donner sa confiance au réel. INÉDIT
Lu par : Caroline Richter Bonni
Durée : 6h. 56min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 25524
Résumé:Il y a cinq ans, le cardinal et Olivier Le Gendre commençaient une discussion d'une étonnante franchise sur l'Église, son fonctionnement et ses principales prises de position jusqu'à la disparition de Jean-Paul II et l'élection dans un climat de panique de son successeur. Ces entretiens ont donné lieu à un ouvrage, Confession d'un cardinal, qui a suscité d'intenses débats dans la communauté catholique. Ces entretiens ont repris début 2010, mais le climat a changé : Olivier Le Gendre a frôlé la mort à cause d'une grave maladie et le cardinal s'est plongé encore davantage dans le monde des plus défavorisés. Leur ton est donc plus profond, plus spirituel. Peut-on encore avoir confiance dans le message de l'Église ? Ne s'est-il pas trop dénaturé pour avoir la capacité de revenir aux principes premiers des Évangiles et du Christ : attention aux plus démunis, humilité, charité... Le pouvoir de l'Église ne s'est il pas sclérosé à cause d'une hiérarchie vieillotte et accrochée à ses privilèges ? Benoît XVI est-il bien entouré ou, d'une façon plus générale, l'organisation de l'Église est-elle encore adaptée au monde actuel ? Faut-il donner plus d'autonomie aux églises locales ? Y a-t-il encore de l'espérance ?... Olivier Le Gendre doute, le cardinal est lucide : « Nous sommes dans une Église étrange, capable souvent du meilleur et nous laissant parfois surpendre par le pire.» Au cours de leur dialogue tout aussi passionné que calme, ce sont toutes les problématiques les plus profondes qu'ils exposent sans jamais fermer les yeux.
Lu par : Patricia Dumoutier
Durée : 9h. 19min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 24494
Résumé:La cécité est ici évoquée sous l’angle philosophique, à travers les discours des différents penseurs qui s’y sont intéressés : Descartes, Berkeley, Diderot, Wittgenstein et quelques autres.
Lu par : François de Courcy
Durée : 7h. 28min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 24496
Résumé:L'athéisme en tant qu'il nie l'existence de Dieu ou la divinité de Jésus n'est pas le pire refus de Dieu possible. D'aucuns ont trouvé Dieu et pourtant ne le servent pas, le servent d'autant moins. Ils se perdent dans la mesure même où ils l'ont trouvé. Ceux-là ne sont pas athées, ils reconnaissent tous les articles de la foi catholique et, néanmoins, refusent Dieu de la manière la plus radicale, en connaissance de cause. Ceux-là surpassent l'athéisme et nous découvrent un lieu plus ténébreux, d'autant plus ténébreux qu'il se sert de la lumière pour épaissir ses ténèbres. Tel est le lieu du démoniaque. Il concerne premièrement les démons, sans doute, mais un chrétien ne saurait l'ignorer, car il désigne aussi une possibilité tragiquement sienne, celle d'une perdition qui s'ouvre au coeur même de la chrétienté. Le démoniaque n'est pas tant de vouloir le mal, que de vouloir faire le bien sans obéir à un autre, de vouloir faire le bien par ses seules forces, dans un don qui prétend ne rien recevoir, dans une espèce de générosité qui coïncide avec le plus fin orgueil.