Fugue pour violon seul
Résumé
Dans les années 1970, alors que l'Albanie s'enfonce dans l'isolement et la répression sous le joug de son dictateur Enver Hoxha, Tedi Papavrami grandit, entouré de son père Robert, violon solo de l'orchestre de l'opéra de Tirana et brillant professeur de violon au conservatoire, et de sa mère, programmatrice musicale à la radio d'État. Dans leur maison épargnée par le découpage communautaire, Tedi est aussi entouré de l'affection de sa grand-mère et de son grand-père, Dodo, médecin à la retraite qu'il admire. Malgré son exigence démesurée et son peu de foi en son fils unique trop gâté, Robert Papavrami découvre chez Tedi des prédispositions tout à fait exceptionnelles pour le violon dès l'âge de quatre ans. L'enfant un peu paresseux ne cesse de chercher des subterfuges pour ne pas travailler, mais sous la férule intransigeante et intraitable de son père, il va développer techniquement et artistiquement ses dons. À huit ans seulement, il se produit en concert avec l'orchestre philharmonique de Tirana et sa virtuosité hors du commun, sa vélocité fulgurante sont remarquées. Un flûtiste français, Alain Marion, conquis par ce jeune prodige, obtient pour lui une bourse en France ou il débarque à l'âge de onze ans, à la fois effrayé et émerveillé par cet « autre monde » qui lui avait toujours paru inaccessible. Sous la direction du grand violoniste Pierre Amoyal, Tedi prépare le concours d'entrée au Conservatoire national supérieur de musique de Paris qu'il réussit brillamment...
Lu par :
Marianne Pernet
Genre littéraire:
Biographie/témoignage
Mots-clés:
Biographie
Durée:
10h. 28min.
Édition:
Paris, R.Laffont, 2013
Numéro du livre:
19923
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782221126271
CDU:
780.92 A/Z
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Lu par : Jacques Chabloz
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Lu par : Annie Ley
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Résumé:Andréa Ferréol connaît le succès dès 1973 en incarnant la plantureuse héroïne de La grande bouffe, de Marco Ferreri, dont elle dévoile les coulisses de tournage. Elle raconte les metteurs en scène célèbres pour qui elle tourne : Fassbinder, Comencini, Mocky, Schlöndorff, Scola, Greenaway. Omar Sharif, son grand amour, pour qui elle met de côté sa carrière en 1984.
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Résumé:Franz Liszt est né le 22 octobre 1811 à Doborján en Hongrie, aujourd'hui Raiding en Autriche. Son père Adam Liszt est régisseur du Prince Esterhazy, où Haydn a passé trente ans de sa vie. Adam Liszt est musicien et offre un piano à son fils dès son plus jeune âge. Très précoce, il étudie le piano et à l'âge de neuf ans il donne sa première représentation publique. Quelques mécènes hongrois, enthousiasmés, lui offrent une bourse pour lui permettre d'approfondir ses études musicales. Il s'établit avec sa famille à Vienne. Il a pour professeur Salieri et Czerny l'élève de Beethoven qui est tellement enthousiasmé qu'il ne demande aucune rétribution pour ses cours. Liszt peut tout jouer à la première lecture. Czerny lui donne maitrise et discipline. A l'âge de douze ans, Czerny n'a plus rien à lui apprendre. Salieri donne également quelques leçons au jeune prodige. Par l'intermédiaire de Czerny, Liszt aura l'occasion de se produire devant Beethoven qui lui fera jouer plusieurs morceaux dont le clavecin bien tempéré de Bach. A la fin d'un concert donné le lendemain, Beethoven embrasse le garçon sur le front. Ce moment marquera Liszt pour la vie. Il part pour une tournée triomphale en Allemagne puis s'installe à Paris en 1823. Il y donne des récitals, Erard lui offre un superbe piano et il provoque l'enthousiasme. Certains n'hésitent pas à le comparer à Mozart. En 1824 il fait une tournée en Angleterre. L'un des plus grands pianistes Moscheles convient que :"Par sa puissance et sa faculté à vaincre les difficultés, il surpasse tout ce que l'on n'a jamais entendu".