Contenu

Le hamburger: une histoire sociale des États-Unis: essai

Résumé
À l'origine simple sandwich, le hamburger est aujourd'hui une icône, et son histoire a épousé la chronique des États-Unis tout au long du XXe siècle. Du « steack de Hambourg », avalé par une classe montante de travailleurs citadins, à la naissance de la mondialisation, de l'uniformisation, de la malbouffe, du travail à la chaîne et des droits bafoués des salariés précaires, le hamburger devient la vedette du commerce triomphant, emprunte les autoroutes américaines, accapare des prairies immenses et bâtit de gigantesques systèmes économiques. Et, à chaque changement, la place qu'il occupe dans notre culture se modifie au gré des vents de l'époque. Que voit-on lorsqu'on pense au hamburger ? S'agit-il de cuisine, ou bien de marchandise ? D'un parangon de la liberté, ou de la quintessence de l'uniformité ? Finalement, ce qui lui donne toute sa consistance, c'est la manière dont il a changé le monde, et pourquoi.
Durée: 4h. 41min.
Édition: Paris, Buchet-Chastel, 2012
Numéro du livre: 19729
ISBN: 9782283025918
CDU: 641

Documents similaires

Lu par : Florence Bourqui
Durée : 47min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 78465
Résumé:Lorsqu'on observe le fonctionnement de la justice de plus près, certaines inégalités sautent aux yeux. Que l'on soit riche ou pauvre, noir ou blanc, homme ou femme, chômeur ou chef d'entreprise, français ou étranger, les chances de se retrouver un jour devant un tribunal et les réponses pénales ne sont pas les mêmes. Basile de Bure s'est retrouvé plongé au coeur de la machine judiciaire au contact des condamnés. Il a pu constater les dysfonctionnements d'une institution qui peine à se remettre en question.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 8h. 12min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 77884
Résumé:Dans un captivant voyage de l'aube de l'humanité à nos jours, l'économiste et penseur Oded Galor s'attaque à deux des grands mystères de l'humanité : pourquoi l'espèce humaine a-t-elle surpassé toutes les autres ? Quelles sont les causes ultimes des inégalités entre les peuples et comment les résorber ? Première partie du voyage : depuis l'émergence d'Homo sapiens en tant qu'espèce distincte il y a environ 300 000 ans, le niveau de vie de l'humanité, proche de la survie, n'a guère varié à travers le monde et les époques. Mais, de façon étonnante, au cours des tout derniers siècles, l'humanité a connu, presque du jour au lendemain, une amélioration spectaculaire et sans précédent de ses conditions de vie. Comment expliquer cet incroyable bond en avant ? Elucider ce " mystère de la croissance " permet de s'attaquer, dans la deuxième partie du voyage, au " mystère des inégalités ", aux sources des différences de développement entre les sociétés, et aux immenses écarts de richesse entre les nations advenus dans les deux derniers siècles. Les facteurs profonds qui sous-tendent ces inégalités mondiales nous amènent à inverser le cours du voyage et à remonter par grandes étapes dans l'histoire, pour finalement revenir là où tout a commencé : l'exode d'Homo sapiens depuis l'Afrique, il y a des dizaines de milliers d'années. Alors que nous sommes confrontés à une crise écologique sans précédent, Le Voyage de l'humanité est un livre de vérités urgentes à dire, à la fois profondes et positives : l'éducation, la tolérance et l'égalité des sexes sont les clés de l'épanouissement de notre espèce dans les décennies et les siècles à venir.
Lu par : Christian Auvray
Durée : 8h. 35min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 77524
Résumé:S'appuyant sur Les fables de La Fontaine, une analyse des relations complexes, voire tendues, entre les présidents de la République et leurs Premiers ministres en France depuis les débuts de la Ve République.
Durée : 1h. 43min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 73316
Résumé:Respectivement philosophe et praticien de santé publique, les auteurs de cet essai montrent que la période entamée avec le confinement en 2020 a provoqué une suspension de la vie démocratique contraire à l'esprit de la charte d'Ottawa de 1986. Ils exposent les effets délétères de ce nouveau libéralisme autoritaire instauré avec la pandémie et proposent une lecture critique des années Covid.
Lu par : Myriam Fournier
Durée : 2h. 50min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 73494
Résumé:Compilation de chroniques radiophoniques pour l'émission Par Jupiter grâce auxquelles l'humoriste dresse un état des lieux de la société française. Il interroge des inconnus et des personnalités politiques à partir de thèmes d'actualité et décrypte leur réponse, révélant que chaque mot témoigne d'une peur, d'une attente ou d'une certitude. Des encadrés évoquent les coulisses de ses reportages.
Durée : 10min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 73390
Résumé:Un album pour découvrir la vie des réfugiés, leurs conditions d'accueil, les raisons pour lesquelles ils fuient leur pays d'origine ainsi que les dangers qu'ils courent durant leur périple.
Durée : 6h. 24min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 73378
Résumé:Le programme du Shift project qui vise l'établissement d'une société décarbonée et propose des leviers de transformation pour chaque secteur de l'économie : industrie, santé, logement, administration publique, entre autres. Les conséquences sur l'emploi, le mode de vie et l'organisation de la société sont également examinées. Avec des exemples et des récits fictifs.
Durée : 5h. 51min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70344
Résumé:Diplômé de philosophie, Thomas Chatterton Williams est écrivain, journaliste et critique. Il travaille notamment pour The New York Times Magazine et fait désormais partie des intellectuels américains les phis influents depuis la publication d'Autoportrait en noir et blanc, qui a connu un accueil exceptionnel lors de sa sortie aux Etats-Unis. Thomas Chatterton Williams vit actuellement à Paris
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 7h.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70172
Résumé:Pendant trois ans, Gulbahar Haitiwaji a enduré des centaines d'heures d'interrogatoire, la torture, la faim, la violence policière, le bourrage de crâne, la stérilisation forcée, le froid, les nuits sous le néon d'une cellule, les mécanismes de la destruction humaine. Née dans le Xinjiang, la province des Ouïghours en Chine, Gulbahar vivait en France depuis de longues années quand, un matin de novembre 2016, sa vie a basculé au cours d'un voyage dans sa terre d'origine. Ce qu'elle a vu, entendu, vécu dans les entrailles du système concentrationnaire chinois est terrifiant. Aujourd'hui, plus d'un million de Ouïghours a été déporté dans des camps de " rééducation " par le Parti communiste chinois, qui prétend lutter contre " le terrorisme, l'infiltration et le séparatisme ". Les Xinjiang Papers, révélés par le New York Times en novembre 2019, dénoncent une répression s'appuyant sur une détention de masse, la plus foudroyante depuis l'ère Mao. Ces camps sont à la Chine ce que le Goulag était à l'URSS. Les Ouïghours subissent un génocide : nous ne pourrons pas dire, cette fois, que nous nous ne savions pas. Sauvée grâce aux tractations acharnées de sa fille et du quai d'Orsay, Gulbahar est la première rescapée des camps chinois à témoigner. Sa voix est essentielle. En publiant ce livre, elle prend des risques terribles pour elle et sa famille restée au Xinjiang. Un récit de vie brûlant, historique, auquel l'Occident ne peut rester insensible.
Lu par : Agnès Hatt
Durée : 13h. 47min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 71007
Résumé:Pour les marxistes, les ouvriers qui manquaient de "conscience de classe" étaient aliénés, victimes de l'idéologie dominante. Grave aux intellectuels qui disposaient de la bonne théorie révolutionnaire, ils retrouveraient leur véritable identité. A l'opposé, Bourdieu défend l'idée que c'est en respectant l'autonomie de la science que le sociologue peut échapper aux travers de l'intellectuel engagé et la sociologie jouer un rôle utile dans la cité. Car produire des connaissances sur les acteurs du monde social, ce n'est pas parler à leur place, ni leur dire comment se comporter. Là où règnent les injustices, les inégalités et les discriminations, c'est avant tout à mettre en lumière ces vérités que la science sociale doit s'attacher. La "question raciale" occupe désormais la place publique. Les auteurs de ce livre ont voulu sortir de l'agenda médiatique et politique et mettre le débat sur le terrain de l'autonomie des sciences sociales. Ils reviennent sur l'histoire des enjeux politiques et savants qui se sont noués au XIXe siècle autour de la notion de race, pour éclairer les débats actuels et les inscrire dans la continuité de la science sociale telle que la concevaient Durkheim, Weber et Bourdieu. Pour ne pas s'en tenir à des visions trop générales ou théoriques, ils proposent aussi l'analyse d'un "scandale racial " particulier, celui des "quotas" dans le football.
Durée : 16h. 45min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70856
Résumé:Rose-Marie Lagrave propose un nouveau type de socioanalyse : l’enquête autobiographique. Ressaisissant son parcours en sociologue et en féministe, elle remet en cause les récits dominants sur la méritocratie, les stéréotypes associés aux transfuges de classe, le mythe d’un « ascenseur social » décollant par la grâce de talents ou de dons exceptionnels. Cet ouvrage retrace une migration sociale faite de multiples aléas et bifurcations, où domination de classe et domination de genre s’entremêlent : le parcours d’une fille de famille nombreuse, enracinée en milieu rural, que rien ne prédestinait à s’asseoir sur les bancs de la Sorbonne puis à devenir directrice d’études à l’EHESS, où elle croise notamment les chemins de Michelle Perrot, Françoise Héritier, Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron. Mobilisant un vaste corpus théorique et littéraire, Rose-Marie Lagrave ouvre sa malle à archives et la boîte à souvenirs. De ses expériences de boursière à ses engagements au MLF et sa pratique du métier de sociologue, elle exhume et interroge les traces des rencontres qui l’ont construite. Parvenue à l’heure des bilans, cette passeuse de frontières et de savoirs questionne avec la même ténacité la vieillesse et la mort. Contre les injonctions de « réussir » et de « rester soi », ce livre invite à imaginer de nouvelles formes d’émancipation par la socioanalyse : se ressaisir, c’est acquérir un pouvoir d’agir, commun aux transfuges de classe et aux féministes, permettant de critiquer les hiérarchies sociales et de les transgresser.
Lu par : Marylène Hubert
Durée : 1h. 42min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70820
Résumé:"Le féminisme n'a jamais tué personne." Cette phrase est brandie depuis des décennies par le discours féministe majoritaire. Comme si les féministes cherchaient à rassurer un patriarcat pétri d'angoisse, ou à appuyer l'idée - déjà bien répandue - qu'une femme ne peut pas faire peur, qu'une femme ne peut pas être dangereuse. Mais est-il vrai que le féminisme n'a jamais tué personne ? Elles s'appellent Maria, Noura, Judith, Diana, Christabel. Elles ont fait usage de la violence contre le patriarcat. Elles ont touché au grand tabou. Pour nourrir une réflexion sur la place de la violence dans la lutte contre le patriarcat, Irene nous raconte l'histoire de ces femmes violentes.