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Dans la grande nuit des temps : roman

Résumé
Avec ces mille pages d'amour et de guerre, Antonio Muñoz Molina reprend les thèmes qui traversent toute son oeuvre - la mémoire historique, la conscience morale, l'infinie complexité des sentiments... Dans ce livre total, politique et sentiments sont les deux faces d'une tragédie qui plonge le personnage principal Ignacio Abel dans une spirale qui lui fera perdre son amour, son pays et son engagement. A la fin de 1936, cet architecte espagnol de renom, progressiste et républicain, monte les marches de la gare de Pennsylvanie, à New York, après un périple mouvementé depuis Madrid où la guerre civile a éclaté...
Durée: 35h. 16min.
Édition: Paris, Ed. du Seuil, 2012
Numéro du livre: 18600
ISBN: 9782021025347

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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:En 1968, James Earl Ray assassine Martin Luther King à Memphis et prend la fuite. Entre le 8 et le 17 mai de la même année, il se cache à Lisbonne où il tente d'obtenir un visa pour l'Angola. En octobre 2013, sur les traces de James Earl Ray dans la capitale portugaise, Antonio Munoz Molina se remémore son premier voyage dans cette ville, en 1987, quand, mari et père immature, fuyant un travail médiocre, il essayait d'écrire son deuxième roman, une histoire d'amour sur fond de jazz et de roman noir, L'Hiver à Lisbonne. La fascinante reconstruction du séjour de l'assassin croise alors le passé de l'auteur, et les deux récits alternent. L'un, autobiographique, relate, à la première personne et sur un mode très intime, l'apprentissage de la vie et des mécanismes du roman ; l'autre, à la manière d'un thriller, témoigne de ce qu'est l'accomplissement de la fiction, quand, fondée sur le réel, elle va au-delà des faits pour entrer dans la conscience des protagonistes. En prestidigitateur, le grand écrivain espagnol fait entrer le lecteur dans le mystère de l'univers mental du tueur, où se mêlent racisme, misère, admiration pour les livres de science-fiction, et la certitude que l'on peut impunément tuer un Noir militant des droits civiques. Comme l'ombre qui s'en va est un livre important, hypnotique, qui prend le risque de mêler deux genres littéraires et, en dernière instance, expose la théorie du roman de l'auteur.
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Résumé:Dans la région de Valence, au sud de la Catalogne, 1840-1848 Tomàs Penyarrocha dit Le Groc, combattant exilé en France après la défaite du premier soulèvement carliste, revient dans son village de Forcall en 1841. Il y revoit sa femme bien aimée, Josefa, et sa fille chérie, Manuela, mais les joies des retrouvailles sont rapidement gâchées lorsqu'il comprend qu'il a été dépossédé de sa ferme par les nouvelles autorités. Pour lui, partisan de Charles V de Bourbon contre les libéraux, soutien de l'infante Isabelle, l'affront est insoutenable, et il décide de reprendre les armes aux côtés de quelques uns de ses fidèles. Débute alors un long et douloureux combat à travers les plus belles contrées catalanes... Mais, alors que la monarchie s'essouffle et que le libéralisme gagne chaque jour un peu plus de terrain, Le Groc parviendra-t-il à faire triompher ses idéaux ? A qui peut-il faire confiance dans un pays où en chaque allié se dissimule un traître ?
Lu par : Suzanne Bettens
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Genre littéraire : Roman historique/biographique
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Résumé:Le 18 juillet 1936, des généraux nationalistes entreprennent un coup d'État contre la République espagnole. Le même jour, des journaliers agricoles assassinent José Maria Avendano, l'un des propriétaires de La Maestranza, un grand domaine de la région de Tolède. Durant vingt ans, José Manuel, frère de la victime et nouveau maître des lieux, impose chaque année à ses paysans une sinistre commémoration expiatoire en exigeant de leur part qu'ils reproduisent la scène du meurtre, tandis que son jeune neveu doit jouer le rôle de son père défunt. Mais le 18 juillet 1956, une toute autre célébration est organisée. La communauté de la Maestranza s'apprête à ensevelir ensemble, symboliquement, le maître José Maria et Chema, responsable supposé du soulèvement des journaliers, afin de clore définitivement ce chapitre sanglant de son histoire. Outre la famille Avendano et la magnifique veuve Mercedes Combo, l'événement donne l'occasion à des personnages aussi antagonistes qu'un commissaire franquiste, des communistes clandestins et un historien américain de se croiser dans la bibliothèque de la Maestranza.
Lu par : Catherine Mineur
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Résumé:En 1881, sans parler un mot d'anglais mais avec quarante mille dollars - détournés - en poche, l'architecte valencien Rafael Guastavino part pour New York avec l'intention d'y faire breveter la technique, connue depuis le Moyen Âge en Europe, de la voûte en briques. Persuadé d'être accueilli à bras ouverts, il découvre la réalité misérable de l'immigration et bataille, accumulant les chantiers prestigieux - la gare de Grand Central, la cathédrale Saint-Jean-le-Théologien ou le pont de Queensboro - pour peu à peu construire une entreprise florissante, épaulé dans l'ombre par son fils et homonyme, Rafael Guastavino. Les années passant et sa santé déclinant, le père cède sa place progressivement et deux les hommes finissent par se fondre en un iconique self made man à la biographie incertaine. Andrés Barba s'empare de ces deux figures et, jouant avec le mythe du « rêve américain » et les codes du genre, il comble les lacunes de la biographie et offre un passionnant récit, ironique et audacieux, qui est aussi une réflexion puissante sur l'identité, la paternité et les limites entre narration historique et simple fiction.
Durée : 17h. 57min.
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Résumé:En 1928, Max, gigolo, chasseur de femmes fortunées, fait route vers Buenos Aires à bord du Cap Polonio où il travaille comme danseur mondain, quand il aperçoit une pièce de choix : Mecha Inzunza, épouse richissime d'un célèbre compositeur, qui danse merveilleusement le tango. La passion de Max est immédiate et à Buenos Aires, où il guide le couple dans les cabarets des faubourgs, il noue avec elle une liaison qui tourne mal. Le hasard les réunira deux fois : en 1937 à Nice, où ont été volées des lettres compromettantes sur le financement du coup d'État de Franco, et en 1966, dans un grand hôtel de Sorrente, où le fils de Mecha dispute un tournoi d'échecs sous l'œil vigilant du KGB chargé de veiller sur les carnets secrets de Sokolov, le champion soviétique.
Durée : 14h. 51min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
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Résumé:Le 2 mai 1808, Madrid se soulève contre les troupes napoléoniennes. En quelques heures, hommes et femmes, soldats et artisans s'arment de haches et de couteaux pour affronter l'occupant. Face à l'armée la plus puissante du monde, ils déversent leur colère dans un bain de sang, durant une journée qui a marqué à jamais l'histoire de l'Espagne.
Durée : 11h. 51min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
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