L'école des idiots: roman
Résumé
Un déluge verbal que ce livre où s'entremêlent, les débats entre le héros et son double (il souffre d'un dédoublement de personnalité) des dialogues avec des gens imaginaires ou réels, et la logique chaotique d'un individu n'ayant aucun repère de temps ou d'espace. Pour lui ou plutôt pour eux, il est normal d'être transformé en nymphéas, d'être mort et de continuer à faire classe, de savoir que la censeur de L'institut spécialisé (L'école des idiots) est en réalité une sorcière qui fait des entrechats, et la narration est donc tout aussi chaotique passant d'un évènement à un autre sans trop de cohérence, d'histoires inventées ou de souvenirs réels ou non...
Lu par :
Francine-Charlotte Gehri
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature russe
Durée:
11h. 24min.
Édition:
Carouge-Genève, Ed. Zoé, Arles ;, Solin, 1991
Numéro du livre:
15361
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782853760997
Documents similaires
Lu par : François-Xavier Deschenaux
Durée : 10h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18792
Résumé:Le rouble soviétique, le premier Spoutnik, Nikita Khrouchtchev... Pour Igor, tout ça, c'est de l'histoire ancienne. La trentaine débonnaire, il vit avec sa mère dans la banlieue de Kiev et préfère la perspective d'une soirée entre copains à celle d'un boulot ou d'un mariage. Le passé pourtant vient toquer à sa porte sous les traits d'un vagabond tatoué qui, en échange d'un lit de fortune, propose de s'acquitter des travaux de jardinage. Commence alors pour Igor une folle aventure où un vieil uniforme de milicien, sitôt enfilé, lui permet de franchir l'espace et le temps pour se retrouver dans la petite ville d'Otchakov, au bord de la mer Noire, en l'an 1957. Passé les premiers moments de doute sur sa santé mentale, Igor découvrira, outre les moeurs des bandits des années 50 et les charmes d'une poissonnière rousse, que l'histoire change de taille en fonction de qui cherche à l'endosser. Et qu'il n'est pas besoin d'être jardinier pour cultiver sa vraie nature.
Lu par : Jacqueline Allemand
Durée : 11h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 4654
Résumé:Dans les années 1980, Aïtmatov est l'un des écrivains les plus reconnus d'Union soviétique. "Une Journée plus longue qu'un siècle" est un roman dans lequel il aborde des thématiques politico-sociales difficiles telles que la répression et la réhabilitation des dissidents, le rapport entre modernité et tradition ou la préservation de l'environnement.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20417
Résumé:Le héros ? Nikolaï, qui retrouve un chef-d'oeuvre de la littérature ukrainienne étrangement annoté. L'auteur de ces annotations ? Il gît au fond d'un cercueil, la carte d'un trésor à ses côtés. Le trésor ? Il se trouverait dans un fort du désert kazakh où un caméléon a pris ses quartiers. Le ressort de l'histoire ? Les nationalismes, encore et toujours. La morale de l'histoire, au-delà du plaisir des lecteurs ? Fi des nationalismes : hommes et caméléons de tous les pays, unissez-vous !
Lu par : Marie-Claude de Crécy
Durée : 1h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24337
Résumé:court roman ramassé dans la haine, travaillé au ventre dans un langage abrupt magnifiquement traduit, relate le calvaire d'une jeune femme sans enfant que son mari trompe dans sa propre maison avec l'adolescente qu'ils ont recueillie. Quand la douleur retenue jusqu'à l'asphyxie rompra les digues du silence, Sofia s'emparera de la hache et détruira l'enfant incestueuse. Métaphore de la haine qui submerge un cœur pur, la Neva débordante s'engouffre dans Petrograd: l'eau détruit et lave comme un sang. " La vitre tintait sous le vent, des nuages gris et bas - des nuages de la ville, des nuages de pierre - passaient dans le ciel - comme s'ils étaient de retour, ces nuages étouffants de l'été que pas un orage n'avait transpercés. Sophia sentit que ces nuages n'étaient pas au-dehors, mais en elle, que depuis des mois ils s'amoncelaient comme des pierres, et qu'à présent, pour ne pas être étouffée par eux, il fallait qu'elle brise quelque chose en mille morceaux, ou bien qu'elle parte d'ici en courant, ou encore qu'elle se mette à hurler... " Evguéni Zamiatine - " ce snob flegmatique ", disait de lui Trotski - n'est pas seulement l'auteur du roman Nous autres qui reste la plus implacable dénonciation du totalitarisme soviétique. Figure centrale de la littérature russe des années vingt, il a écrit de nombreux récits, nouvelles, romans, pièces de théâtre... Exilé à sa demande, après une retentissante lettre à Staline, il devait mourir à Paris en 1937, ignoré de ces intellectuels occidentaux encore pour longtemps fascinés par le modèle soviétique. Il avait juste eu le temps de réaliser pour Jean Renoir l'adaptation des Bas Fonds de Gorki "meilleur film de l'année" en 1936. L'Inondation est un de ses chefs-d'œuvre absolus. Dans un Pétersbourg emblématique, on y voit comment son art de la narration, sa prose savante et rigoureuse, sa modernité s'inscrivent aussi dans la grande tradition russe - celle de Pouchkine, de Gogol, de Dostoïevski...
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 19h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12691
Résumé:Le jeune chirurgien et obstétricien Pavel Alexeïevitch Koukotski, descendant d'une longue et brillante lignée de médecins, possède un don pour lequel il n'a aucune explication scientifique: une vision quasi radiologique qui lui permet de voir immédiatement de quel mal souffrent ses patients. Mais ce don disparaît chaque fois qu'il a des relations sexuelles avec une femme. Sauf avec Eléna, qu'il arrache à la mort au début de la Seconde Guerre mondiale et dont il tombe amoureux dans la salle d'opération...
Lu par : Martine Moinat
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13736
Résumé:Ruben Gonzalez Gallego est né à Moscou, en septembre 1968, dans la clinique du Kremlin. Attendant des jumeaux, sa mère y avait été conduite d'urgence grâce à l'intervention de son père, dirigeant du Parti communiste espagnol clandestin. Le premier bébé mourut. Le second, prénommé Ruben, atteint de paralysie cérébrale, fut enlevé à sa mère. Après un séjour dans un orphelinat spécial réservé à l'élite communiste, ballotté d'institution en institution, centres fermés, centres secrets situés sur tout le territoire de l'Union soviétique, il finit par atterrir dans un asile de vieux où étaient placés d'office les handicapés incapables d'exercer un métier utile. Profitant du désordre général provoqué par la perestroïka, Ruben Gonzalez Gallego réussit à s'échapper et, après un périple rocambolesque à travers toute l'Europe, à retrouver sa mère installée à Prague. De l'histoire de celui qu'on a pu surnommer " Le masque de fer du communisme " est né ce récit autobiographique, récemment publié en Russie, salué comme l'oeuvre d'un grand écrivain. Son succès a donné lieu à un débat sur l'enfance, le système socialiste, l'évacuation de tout ce qui gênait le mythe de l'homme nouveau dans un pays où tout le monde devait être heureux.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 5h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13546
Résumé:Quatrième de couverture : " Depuis quatorze ans déjà, Alexeï Afanassievitch Kharitonov, vétéran de la Seconde Guerre mondiale, étroitement emmuré dans son corps amorphe, gisait dans le recoin le plus écarté d'un deux-pièces de type standard. " Sa femme Nina et la fille de celle-ci, Marina, prennent soin de lui et, surtout, perçoivent la pension du vieil homme. Ce dernier ne se lève plus de son lit, ne communique plus avec les deux femmes mais reste conscient, et lorsque l'Union soviétique se dissout dans les soubresauts de l'Histoire, sa belle-fille craint que ce changement brutal, s'il parvient jusqu'aux oreilles du grabataire installé dans l'immobilité du temps, ne provoque un choc émotif tel que son coeur ne lâche... Heureusement, l'ambitieuse Marina, qui cherche à profiter des changements pour faire carrière et gagner beaucoup d'argent, travaille pour une nouvelle chaîne de télévision privée : avec la complicité d'un technicien et grâce aux bandes de l'ancienne télévision d'État, un journal télévisé sera ainsi fabriqué tous les jours pour conforter " l'immortel " dans le temps immobile où il est installé depuis son attaque cérébrale... Ce roman tragi-comique sur la Russie d'aujourd'hui frappe par sa densité et son élégance. Il a valu à l'auteur des éloges unanimes de la critique russe et des comparaisons flatteuses avec le grand Nabokov.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 7h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14893
Résumé:Tolstoï adorait le roman de Gontacharov, Oblomov. Il trouvait que l'auteur avait su créer par le biais de son personnage un type de caractère nouveau. Ainsi Oblomov entra dans l'histoire de la littérature et de la vie courante au même titre qu'un Tartuffe ou qu'une Madame Bovary. Oblomov est un propriétaire terrien vivant à Saint-Pétersbourg à qui rien n'arrive tant notre héros est mou, flemmard à un point jamais atteint, pathologiquement paresseux. Rien n'arrive jamais, ou presque. Une chance inespérée se présente un jour dans la vie d'Oblomov. La belle Olga, introduite par l'ami d'enfance d'Oblomov, Stolz, se laisse a priori séduire par le riche propriétaire terrien. Mais notre héros arrivera-t-il à partir vers la conquête amoureuse ou restera-t-il terré dans son vice, l'apathie ?
Lu par : Simone Bosko
Durée : 6h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 8752
Résumé:Avec une libre incohérence, Evgueni Popov digresse, sinue entre passé et présent, se baguenaude sentimentalement et ironise avec douceur, évoque ses amis et ennemis écrivains, et erre dans Moscou avec l'un d'eux, son "frère en littérature". A l'énigmatique absurdité de l'existence, Popov répond par les petites énigmes de la vie personnelle, interrogations, souvenirs et oublis (comme si la mémoire avait la gueule de bois), "loin de toute philosophie, encore plus loin de toute politique". Cependant, tout s'oriente vers un événement "patriotique" : les funérailles de celui qui fut (Brejnev) en présence du Nouveau Chef (Andropov), auxquelles assistent certains "homologues étrangers". Popov observe l'événement à la télévision et prend des notes... Ce sont ces notes acides, à la Zochtchenko, qui donnent son plein sens à "L'Âme du patriote" en laissant entendre que la vie privée est au-dessus de tout et que l'humour est la politesse du désespoir.
Lu par : Bernard Goyez
Durée : 1h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23939
Résumé:Octobre 1917. Des milliers de Russes vont s'éparpiller sur tous les continents. Heureux d'avoir pu échapper au massacre, désespérés par un interminable exil. A quoi rêve Tania pendant que le monde s'écroule ? Au bonheur. Alors Tanioucha, que tous les hommes courtisent, décide de séduire et d'épouser celui qui a demandé sa soeur en mariage... Que deviennent ensuite ces neuf années au Japon et à Shanghai, avec Alexei Ivanovitch ? Tania ne sait plus. L'ennui. Et la voilà à Paris. Alexei meurt, elle ne verse pas une larme. Elle est libre, mais que faire de la liberté, quand on est pauvre dans le Paris des années folles ? Portrait ironique et cruel d'une petite grue aux ambitions médiocres, "Le Laquais et la Putain" a consacré en France l'immense talent de Nina Berberova.
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 4h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16788
Résumé:
Lu par : Amélie Ardiot
Durée : 1h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14189
Résumé:Le Mal noir raconte l'exil vers les Etats-Unis d'un émigré russe dont la compagne est morte pendant un bombardement en France, alors qu'ils faisaient tendrement l'amour. Jamais Nina Berberova n'avait poussé l'ellipse et la métaphore à ce point d'excellence où le moindre trait illumine l'obscure absurdité du destin. Le héros, ici, incarne à lui seul la détresse profonde des humanistes slaves qui ont erré longtemps, dépouillés de leur territoire, de leurs affections, de leurs lecteurs et de leur langue....