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De la mode

Durée: 17min.
Édition: Paris, Poulet-Malassis et De Broise, 1858
Numéro du livre: 11672

Documents similaires

Durée : 15h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17158
Résumé:Ce roman retrace les aventures d'une jolie jeune fille qui s'amuse à se travestir en homme le jour. Le thème du travestissement provoqua un véritable scandale et la préface, véhément manifeste en faveur de la théorie de l'Art pour l'art dont Gautier était un fervent partisan, attaque ouvertement les critiques littéraires qu'il qualifie de ' crétins, d'imbéciles et de goitreux '.
Durée : 1h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16588
Résumé:
Durée : 22h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15979
Résumé:Le jeune baron de Sigognac, dernier descendant de sa famille, vivait dans un château en ruines, avec un vieux valet, un vieux chat et un vieux cheval, jusqu'à ce qu'une troupe de comédiens vienne une nuit frapper à sa porte pour lui demander asile. Comme le jeune homme n'est ni sourd aux appels du destin ni aveugle à la beauté des comédiennes, et qu'il devine que ce n'est pas en restant entre quatre murs lézardés qu'il améliorera son sort, il accepte la proposition que lui fait la troupe de se joindre à elle. Sage décision que celle de l'aventure. Il ne reste plus à Sigognac, pour avoir l'amour et la fortune, qu'à monter sur les planches, séduire la délicate Isabelle, la voir enlevée par une crapule, assiéger un château pour la sauver, se battre en duel et trouver le trésor. Ce garçon maigre, timide et triste sera-t-il à la hauteur ?
Durée : 5h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19284
Résumé:Parti aux Alpes - du mont Blanc au Cervin - après avoir vu les photos des frères Bisson, Gautier tente, dans ce qui est moins un récit de voyage qu'une description de paysages, de rivaliser avec la photographie et la peinture, et se souvient qu'il a d'abord été peintre. Il montre en effet des qualités proprement picturales, une attention aux détails et aux nuances de couleur, un vrai talent de miniaturiste et une précision qui n'exclut pas la rêverie. Mais pour comprendre toute la valeur des Vacances du Lundi, il faut les replacer dans l'histoire. Le XIXe siècle fut celui de la découverte de la nature sauvage, thème éminemment romantique, dont la montagne a été l'emblème. Il est donc aussi celui de l'apprentissage de sa description auquel s'exercent Sénancour, Chateaubriand, Dumas, Michelet... Mais Gautier atteint une perfection quasi absolue dans le genre, grâce à cette " justesse qui ravit, qui étonne, et qui fait songer à ces miracles produits dans le jeu par une profonde science mathématique " perçue par Baudelaire. Revenu des voyages alpestres avec des " courbatures d'admiration ", il trouve les mots justes pour les faire partager au lecteur, et cette magie demeure, aujourd'hui encore.
Lu par : Pierre Gautier
Durée : 1h. 36min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 31631
Résumé:T. Gautier esquisse un portrait de son ami, G. de Nerval, tombant les masques du personnage pour mieux toucher à l'intime. Mêlant la mélancolie du souvenir à l'anecdote affectueuse, il convie le lecteur à flâner aux confins de l'imaginaire et du réel. Derrière l'apparente légèreté du texte, se dessine une réflexion plus profonde sur l'absence, le tragique de la vie et le sens de l'amitié.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 16h. 24min.
Genre littéraire : Littérature fantastique
Numéro du livre : 10535
Résumé:... Récits fantastiques, fables de vampires, histoires de doubles et de sortilèges, ce recueil évoque par bien des traits une taverne allemande d'Hoffmann, avec ses monstres inquiétants et ses fantômes grinçants. On y retrouve, en effet, les thèmes chers à la première génération romantique, et notamment sa fascination pour le fantastique venu d'Ecosse ou de Rhénanie. A ceci près, cependant, que Théophile Gautier imprime sa marque propre à cet univers trouble de la rêverie humaine : chaque récit reçoit un supplément d'angoisse et de surnaturel qui renforce sa dimension fantastique et l'agrémente d'un surcroît de mystère. L'un des proches de Théophile Gautier avait affirmé que "c'était peu de dire qu'il était superstitieux, il était la superstition même..." Ces Contes et récits fantastiques en sont la parfaite illustration. Derrière le bon vivant se cache en fait un homme taraudé par les sombres figures de l'irrationnel. A sa manière, peut-être, un devancier du Breton de Nadja, lequel dénonce la vanité de "la conventionnelle opposition de la folie et de la raison qui se refuse à faire la part de l'irrationnel".
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 6h. 52min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 10589
Résumé:A la fin du XIXème siècle, deux égyptologues découvrent la momie miraculeusement conservée d'une jeune femme. Tandis que Lord Evandale tombe amoureux de la belle morte, Rumphius, plus ambitieux, va s'évertuer à déchiffrer le papyrus qui raconte la vie de la mystérieuse égyptienne. Evocation troublante de l'Égypte ancienne, amour et antiquité sont au rendez-vous.
Durée : 4h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19602
Résumé:« Chouquette » est un roman sur les nouvelles grand-mères, mais aussi sur les nouvelles familles, celles qui se sont construites au lendemain de Mai 68 et au sein desquelles les générations se sont emmêlées comme des colliers au fond d'un sac. C'est un roman sur la crise, sur des êtres au bord de la crise de nerfs dans un monde qui marche sur la tête.
Durée : 3h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15190
Résumé:"Je suis une femme normale, une femme comme on en croise tous les jours et qu'on remarque... ou pas!" a-t-elle décrété. Sincère ou faussement modeste? En tout cas, cette femme normale ne fait pas l'unanimité. Ses amis, ses parents ou ses médecins affirment la connaître sur le bout des doigts, mieux que personne et comme s'ils l'avaient faite, mais ils se contredisent souvent. Son premier mari, par exemple, voit en elle une femme frigide, au contraire de son amant qui n'a droit de l'aimer que dans les toilettes des cafés chics. Son esthéticienne, elle, est persuadée que cette femme normale vit avec un détraqué sexuel. "Si elle veut que son pubis soit totalement épilé, c'est que son homme est un type qui aurait pu finir devant les sorties d'école!" Pas bête l'esthéticienne... Forcément sublime pour son fils, envieuse selon sa soeur, insignifiante aux yeux de son banquier, l'identité de cette femme normale se construit et se déconstruit à travers les témoignages, pas toujours très tendres, de sa famille, de ses élus, ou de ses intimes. Ils dessinent ainsi le portrait confus mais attachant d'une citadine de trente-quatre ans, travaillant dans la publicité et exerçant une activité émotionnelle relativement normale.
Durée : 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14396
Résumé:C'est la rencontre d'un dealer et de son client au milieu des ténèbres d'un lieu sans nom, loin des hommes. Une rencontre presque surnaturelle où les peurs débordent et où les désirs s'entremêlent. Le Dealer tente de faire cracher le désir du client qui lui crache son refus à la figure : c'est violent, drôle, ironique et dans ce combat où chacun des deux tente de défendre ce qui lui reste de dignité, de fierté et d'« humain ».
Durée : 11h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20243
Résumé:Qui est vraiment Mansour, le sultan qui règne sur un pays imaginaire, dans lequel le lecteur reconnaîtra aisément la Syrie actuelle ? C'est un proche du sultan, narrateur anonyme, qui tente de répondre à cette question. Militaire de carrière, appartenant par son père aux cercles qui gravitent autour de la famille régnante, ce narrateur connaît Mansour depuis l'enfance. Après la disparition accidentelle de l'aîné de la dynastie, il s'est vu confier un rôle dans la formation accélérée du jeune homme aux charges qui l'attendent. Le roman est d'abord un récit de formation, puis la chronique des dix premières années du règne du jeune sultan, jusqu'à ce que la tourmente gagne le royaume. La révolution, après les autres pays arabes, a embrasé le Sultanat. La réaction du sultan est violente, sa personnalité insaisissable se dévoile progressivement, du moins le narrateur en discerne-t-il certaines clefs : c'est un homme sans scrupules qui se révèle dans la guerre impitoyable livrée à son propre peuple, un homme dont l'action n'est guidée que par une obsession dynastique et clanique héritée de son père. Par une habileté diabolique, jouant des circonstances et de l'aveuglement des Occidentaux, il parvient à se sortir des pires situations.
Durée : 4h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24638
Résumé:Vous ne verrez jamais son visage. Vous ne connaîtrez même pas son prénom, puisque l’entreprise qui l’emploie lui en a donné un autre. Il est le téléopérateur qui finit par vous répondre après que vous avez dû appuyer successivement sur la touche étoile, trois, six, dièse puis de nouveau étoile. « Éric à votre service. » Éric ? Inutile de vous en souvenir. Lors de votre prochain appel, vous tomberez sur quelqu’un d’autre. John, George, Paul ou Ringo. Peu importe. En revanche, vous aurez droit aux mêmes réponses. Elles apparaissent au téléopérateur sur un écran d’ordinateur, classées par thèmes. Une série de suicides dans l’entreprise rappelle douloureusement que les employés ne sont pas des machines. Pour ne pas en arriver à une telle extrémité, Éric décide simplement de transgresser les consignes : un jour, il rappelle un client de sa propre initiative… Après Central, Composants et CV roman, Thierry Beinstingel continue d’aborder le sujet du travail et de sa représentation en littérature. Retour aux mots sauvages interroge à nouveau la problématique du langage que l’univers économique tente de contrôler. Les mots sont les vecteurs d’une organisation libérale devenue sauvage. Mais ce « retour » – à la manière d’un boomerang – est aussi un message d’espoir : on ne peut pas régenter la communication jusque dans ses moindres détails sans dommages. La vague de drames de cette multinationale démontre que l’humain, à travers sa langue maternelle, a une capacité de résistance. Et c’est sans doute le rôle de la littérature que de révéler cette force.