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Recherche par mot-clé: ESSAI

1851 résultats. Page 91 sur 93.

Lu par : Michèle Quellet
Durée : 1h. 58min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 15210
Résumé:Dans ce livre paru en 1994, l'auteur, médecin, privatdocent à la Faculté de Lausanne, au carrefour de plusieurs cultures, se dit «hanté par les précaires qu'il a aimé »... Il évoque "les vieilles chaloupes déglinguées du vieux port de Tel- Aviv qui portent encore l'empreinte des naufragés. François Clément essaie de saisir l'irrationnel avec les pinces de la raison.
Lu par : Patricia Alexis
Durée : 4h.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14438
Résumé:«Je veux célébrer une Suisse dont on parle trop peu: une Suisse en mouvement, une Suisse nomade qu'on évoque trop rarement...» Ainsi débute cette merveilleuse Echappée belle de Nicolas Bouvier, destinée à remettre les coucous (dont l'origine n'est même pas helvétique) à l'heure! Oui, ses compatriotes voyagent, leur littérature le prouve, d'Ella Maillart à Jean-Jacques Rousseau. Vagabondages dans la littérature de son pays, souvenirs de ses premiers périples, mais aussi hommages à ceux auprès desquels Nicolas Bouvier a contracté des dettes littéraires, ce livre est ciselé, poli, et longuement mûri puisqu'il aura fallu comme toujours des années à cet écrivain voyageur pour attendre «le mot juste qui rendrait aux rencontres, aux voix, aux paysages, aux routes leur fraîcheur native et les contours précis qu'on avait perçus».
Durée : 7h. 28min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 14449
Résumé:Présentation de l'éditeur : L'Europe n'a plus conscience d'être une civilisation. Au nom de ses crimes anciens, elle a renié le meilleur d'elle-même. Mais en ce début de XXIe siècle, elle n'a plus rien à renier parce qu'elle a tout oublié. Appauvrie et démunie, elle veut être bien avec tous ses voisins, proches et lointains. Elle veut surtout faire le Bien : nos artistes, nos politiques, nos médias, et jusqu'à notre langage, sont maniaques de la vertu. Hélas, c'est la vertu des faibles. Notre Bien est peureux, négatif, superficiel, et surtout il est vide. Et si, au lieu de vouloir être bons, nous essayions d'être nous-mêmes ? Et si, face aux grandeurs des autres civilisations, nous songions à notre grandeur propre, qui n'est pas de chercher la perfection, mais de nous vouloir perfectibles, et de chercher le bien sans jamais quitter des yeux la beauté ni la vérité ?
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 4h. 49min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14440
Résumé:Présentation de l'éditeur : " J'atteins l'âge où proposer une utopie est un devoir; l'âge où les époques à venir semblent toutes également éloignées : qu'elles appartiennent à des siècles lointains ou à de prochaines décennies, elles sont toutes tapies dans un domaine temporel que je ne parcourrai pas. " A une époque où tout le monde ne parle que de " réalisme " pour en fait imposer la dictature de l'argent, Albert Jacquard prend ici du recul. Recul par rapport à sa propre trajectoire dont il retrace le fil ; recul par rapport à l'actualité et ses contraintes en imaginant ce que pourrait être une "Cité où tout serait école ", où le travail aliénant serait réduit au minimum, où personne ne se soucierait du déficit de la Sécurité sociale parce que les soins seraient considérés comme un droit imprescriptible, où la lutte pour la compétition serait abolie, où l'accumulation des richesses céderait le pas à l'organisation des rencontres... Utopie que tout cela ? Bien sûr, mais raisonnable. Le cours des choses n'a-t-il pas déjà commencé à donner raison à Albert Jacquard ? Et puis, qu'y a-t-il de plus sensé que de chercher une nouvelle voie quand nous savons les autres irrémédiablement bouchées ?
Lu par : Henri Duboule
Durée : 5h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14431
Résumé:"Je suis né dans un monde, un siècle et un milieu où les premiers objets que je perçus , quand je fus assez grand pour le faire, furent des Bugatti, et non des diligences, des avions Caudron et Bréguet et non des montgolfières. Ces engins me parurent toujours familiers, je dirai même naturels et je me rendis compte en les voyant que la Beauté n'avait nullement déserté ce siècle mécanique, qu'Elle aussi pouvait habiter le métal, le verre ou le béton. Il m'apparaît de plus en plus que ce monde moderne a un génie à lui, des inventions irremplaçables et des trouvailles qui auraient sûrement plu -ou n'auraient pas déplu- à Balzac ou Baudelaire. De ces trouvailles, ces inventions, et ces beautés, j'ai voulu rendre compte en ce livre, cahier de rédaction, de lecture pour le temps présent et recueil des morceaux choisis de ma modernité."
Lu par : Michel Joyet
Durée : 1h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14390
Résumé:Philippe Dubath appartient à trois familles. La première, c'est la sienne qu'il aime inconditionnellement. La deuxième est, celle des clowns, c'est la profession de son épouse et des poètes qui lui ont donné le goût de l'innocence et des mots. La troisième est celle du ballon rond dont Zidane est aujourd'hui le principal ambassadeur ou plutôt le principal artiste. En effet, Zidane a élevé le football au niveau des Beaux-Arts. Des amours qu'il faut partager. Des vies qui se recoupent dans l'emploi du temps, qu'il faut marier avec les mots. Avec ce livre, Zidane et moi dont le sous-titre requiert une importance singulière: Lettre d'un footballeur à sa femme, l'auteur tisse un fil d'Ariane entre le devoir et le plaisir. Nonante minutes de lecture qui constituent le concentré de ses amours où les vies se confondent pour n'en former qu'une seule. Le but est atteint.
Durée : 5h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15086
Résumé:Présentation de l'éditeur : Célébrer le sommeil en une époque qui se veut efficace et vigilante est une entreprise inattendue. Jusqu'ici, cet empire de beauté et d'amour est demeuré peu exploré sauf des ours, des sages taoïstes et des amants courtois. Tout homme qui dort profondément se sent entier, heureux, presque dieu. En témoignent Endymion, la Belle au bois dormant, Ulysse et le roi Arthur, Booz et Jessé, les sept jeunes gens d'Ephèse, les Gisants médiévaux, le Bouddha couché. Mais aussi des artistes, des écrivains singuliers tels que Novalis et Kierkegaard, Courbet et Bergson, Giono et Pessoa... C'est un livre passionné et caressant, rêveur et véhément. Comment pourrait-il en être autrement puisque, loin d'être un repos, un état indifférent, une demi-mort, le sommeil se révèle lieu de l'excès et de l'insondable ?
Durée : 12h. 22min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14771
Résumé:Le " Journal du soir " offre le regard et la parole du chroniqueur, citoyen de double nationalité suisse et française, sur les événements souvent obscurs et déconcertants du monde, vécus en divers lieux d'Europe mais principalement à Paris, ville de sa résidence. A l'actualité s'ajoutent les souvenirs d'un passé revisité et réfléchi. L'ouvrage trouve son point d'équilibre à la jointure des siècles. Le livre se déploie sur un rythme à trois temps : le temps présent, celui des travaux et des jours selon ce que l'attention de l'auteur en retient, le temps de la mémoire, ou plutôt de la remémoration de faits anciens par la sensibilité de l'homme que l'auteur est devenu, et enfin le temps de l'histoire, comprenant la critique de ces événements quant au sens qui s'en dégage aujourd'hui. " Somme toute - Journal du soir " est le carnet d'un voyageur, le rapport d'un enquêteur, la vision personnelle du phénomène humain auquel, par la curiosité et la sympathie, l'auteur a voulu adhérer en y cherchant sa place. "
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 4h. 27min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 14231
Résumé:« En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourrait paraître incongru, inconvenant, voire provocateur. Presque un scandale. Mais en raison de cela même, on voit qu'à l'opposé du mal, la beauté se situe bien à l'autre bout d'une réalité à laquelle nous avons à faire face. Je suis persuadé que nous avons pour tâche urgente, et permanente, de dévisager ces deux mystères qui constituent les extrémités de l'univers vivant : d'un côté, le mal ; de l'autre, la beauté. Ce qui est en jeu n'est rien de moins que la vérité de la destinée humaine, une destinée qui implique les données fondamentales de notre liberté. » François Cheng
Durée : 2h. 13min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14225
Résumé:Giono s'intéresse depuis longtemps à l'institution judiciaire (...) Il pense qu'une des missions de l'écrivain est de traquer l'injustice (...) Aussi accepte-t-il quand André Parinaud, directeur de l'hebdomadaire Arts, lui demande de couvrir le procès, qui va s'ouvrir aux Assises de Dignes (...) L'affaire Dominici, dans la trajectoire de Giono, se situe sur la ligne qui va d'Un roi sans divertissement à Ennemonde: celle d'un univers où la réalité est tout naturellement monstrueuse. (Pierre Citron. Giono. Éditions du Seuil, 1990, p.489-491)
Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14170
Résumé:Mais qui étaient donc les frères Jules et Edmond Goncourt, personnages littéraires incontournables de la fin du XIXe siècle, de nos jours un peu oubliés, qui ont donné leur nom à un prix aussi célèbre que moqué ? C'est à cette question que tente de répondre le remarquable - et très piquant - essai de Roger Kempf, qui dresse le portrait de deux frères inséparables, qui furent à la fois historiens, biographes, romanciers, dramaturges, critiques d'art et surtout... langues de vipères géniales, à l'affût du moindre ragot concernant leurs contemporains, sans oublier de rapprocher leurs écrits de certaines interrogations contemporaines sur les rapports entre vie privée et vie publique.
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14336
Résumé:Que l'on ne soit pas du genre à s'attendrir à la vue du premier cabot n'empêchera nullement de se délecter en lisant "Les Larmes d'Ulysse". Cette suite de textes est si savamment composée que, malgré ses transitions nombreuses et ses ruptures parfois abruptes, elle semble à tout moment spontanée, comme naturelle. Nous approchons le braque de Roger Grenier, l'auteur et nombre de ses amis écrivains : Camus, mais aussi Romain Gary, Jacques Brenner... Souvent plusieurs rencontres par page. Chacun est saisi en quelques mots ou en quelques pages face à son chien ou face à celui de Grenier. L'auteur semble vouloir saisir la singularité de toute personne dans le contact avec un animal. Une part de la vie infra-langagière se jouerait là mieux que nulle part ailleurs. Grenier aime ces bêtes, il lui plaît que ses amis les regardent, les caressent, leur parlent. Ce qui est vrai pour ses amis l'est aussi, d'une autre façon, pour les écrivains qu'il affectionne et pour quelques personnages historiques.
Lu par : Eline Roess
Durée : 3h. 24min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14271
Résumé:L'auteur relate ses mémoires en ce qui concerne le goût, alliant les sensations provoquées par la nourriture aux différentes périodes de sa vie. Le lait maternel, le pain, l'art du goûter, celui de l'apéritif sont explorés dans un va-et-vient entre expérience sensible et mise en mots. Marie Rouanet fait revivre le temps de l'enfance, les figures parentales, les expériences d'adulte, montrant que les affections reçues s'ancrent dans le souvenir de nourritures partagées.
Durée : 6h. 19min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14226
Résumé:Cette histoire commence dans la nuit des temps. L'espèce humaine vient de faire connaissance avec la douceur du coton. Le coton est le porc de la botanique : chez lui, tout est bon à prendre. Et c'est ainsi que le coton vêt l'espèce humaine. Il ne s'en tient pas là : compresses médicales, films photographiques, produits cosmétiques, insecticides... Pour ceux que ces manipulations angoissent, revenons à notre mère nature, à la paix des choses simples. Après la récolte, les tiges et les branches du cotonnier deviendront les litières pour les animaux. Ou bien les paysans les brûleront, faute de meilleurs combustibles. Voyager, c'est glaner. Au XVIIIe siècle, sitôt retrouvée la terre natale, les navigateurs plantaient les végétaux collectés aux quatre coins du globe dans un jardin dit 'des retours'...
Durée : 12h. 35min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14388
Résumé:Réflexion sur la réalité de l'Amérique menée à partir d'un voyage de plus de vingt mille kilomètres aux Etats-Unis, la plupart du temps par la route où l'auteur a rencontré tous les visages de ce pays. Des observations sur la nature du patriotisme américain, la coexistence de la liberté et de la religion, le système pénitentiaire, la tyrannie de la majorité...
Lu par : Claude Fissé
Durée : 5h. 15min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14412
Résumé:Kleist, Goethe, Höderlin, Don Juan, Hamlet, Van Gogh, Cézanne, ou tels protagonistes d'un opéra de Mozart. Toutes ces figures, énigmatiques ou complexes, Robert Walser les évoques, dans des proses courtes, poétiques, légères, graves, à sa manière inimitable, tour à tour pénétrante et allusive...
Lu par : Delphine Horst
Durée : 1h. 40min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13874
Résumé:Publiée en 1953 aux Éditions de Minuit, La Fausse Parole ne donne à découvrir qu'une partie de son oeuvre, celle consacrée aux investigations radiophoniques. Cette réédition s'enrichit de deux textes ayant trait au travail de l'écoute, et de quelques bulletins ronéotypés, tels qu'il les distribuait à ses abonnés (parmi lesquels figurait l'Élysée). La Fausse Parole peut être tenue pour la lecture théorique et critique que Robin formule après dix ans de pratique sur son propre travail, qui visait à obtenir des renseignements inédits et à tenter de prévoir l'événement (par exemple la dénonciation du culte de la personnalité après la mort de Staline en 1953 et la tension des relations sino-soviétiques).
Durée : 1h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13849
Résumé:L'érudit et archéologue allemand Winckelmann, célèbre apôtre du néoclassicisme, fut poignardé à Trieste, le 8 juin 1768, dans son hôtel, alors qu'il se rendait de Vienne à Rome. Il avait eu l'imprudence de montrer à son voisin de chambre des monnaies d'or et d'argent que lui avait offertes l'impératrice Marie-Thérèse. Convaincu d'homicide par cupidité, l'assasin fut condamné à mort. La postérité entérina cette interprétation du crime. Dominique Fernandez a rouvert le dossier du procès : bien des détails lui ont semblé étranges. Et si un autre mobile avait poussé le meurtrier? Et si Winckelmann, derrière son personnage officiel de savant, cachait une personnalité autre, ambiguë et mystérieuse?
Lu par : Nelly Reymond
Durée : 2h. 7min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13140
Résumé:L'obsession de Flaubert, les virulences de Rimbaud, de Léon Bloy, de Dada dénonçant la bêtise bourgeoise font partie de l'histoire littéraire et de celle des mentalités? Mais la connerie ? Le sujet reste bizarrement sous-exploité. Par une sorte de fausse pudeur, on le cantonne dans les départements périphériques et bas de l'esprit. Réfléchir sur la connerie, peut-être, mais à condition de mettre des gants et de s'essuyer les pieds en sortant. Pourtant la connerie est un sujet profond, multiforme et universel, indissociable de la condition tragique et dérisoire de l'espèce humaine. Il ne relève qu'accessoirement de la plaisanterie et de la polémique, que ce petit essai, du reste, ne cherche pas à éviter. Il y a ce qu'il faut de rire et de mauvaise foi dans ces pages pour dérouter les tâcherons du discours en trois points. Car, à l'encontre de ce qui st généralement admis, l'auteur soutient que la Raison n'est pas l'ennemie jusrée de la connerie, qu'il existe entre elles une connivence, que la Raison est conne, au moins dans un certain usage grossier de ses pouvoirs. Contrairement à la bêtise, cette marche loupée de l'intelligence, la connerie déborde notre pouvoir de lucidité. Monsieur Teste pouvait prétendre : la bêtise n'est pas mon fort ; il n'aurait pas pu en dire autant de la connerie.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 3h. 55min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 13541
Résumé:Mot de l'auteur : Comme chacun, bien sûr, j'ai horreur des travaux forcés. Mais il en est de sournois et l'on vous y condamne à votre insu. Le pauvre quidam, insensiblement, sans en avoir l'entière conscience, finit par s'adonner aux joies de la culture égalitaire. En fait, il ne s'agit pas de la vraie culture, de la connaissance, du savoir appris patiemment à l'aune de ses désirs et de sa volonté d'élévation spirituelle. Il s'agit du gavage des oies. Comme dans un parcours du combattant, il faut lire tant de livres, voir tant d'expos et tant de films, assister à tant de débats culturels. On en sort vidé, déshydraté, car, bien sûr, ce que la pensée correcte, ce Moloch intellectuel, ordonne plus qu'elle ne conseille, est toujours ce qui est à la mode ou ennuyeux. Face à cela, j'adopte la méthode/résistance de Léautaud : je reste chez moi et je fais mes menus moi-même.