Recherche par lecteur : Michel fleury
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Lu par : Michel Fleury
Durée : 13h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21785
Résumé:Au commencement, il n'y avait qu'un nom, ce nom, musical, exotique, véritable sérénade à l'ombre d'un jardin andalou : Claudio José Domingo Brindis de Salas y Garrido. Qui était-il, ce jeune homme ? D'où venait-il ? Je n'en avais pas la moindre idée. Un citoyen espagnol, sans doute, à en juger par l'étendue de ses noms et prénoms. Au Conservatoire, élèves et professeurs parlaient de lui avec admiration sans donner plus de précisions sur ses origines. C'était déjà un premier signe : le jeune homme s'entourait-il d'un voile mystérieux pour mieux fasciner les autres ?... Dans ce roman librement inspiré de la vie d'un grand violoniste cubain de la fin du XIXe siècle, Eduardo Manet renoue avec les thèmes qui lui sont chers et ont fait le succès de ses précédents ouvrages : l'exil, les mystères de l'amour et de la création.
Lu par : Michel Fleury
Durée : 11h. 17min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21418
Résumé:" Le jour où je suis né, la terre a tremblé à Santiago de Cuba. C'est du moins ce que soutenait ma mère. Fallait-il la croire ? Le fait est que j'eus droit, au cours de ma petite enfance, à diverses versions de cette naissance héroïque... " Ainsi commencent ces Années Cuba, texte inclassable qui pourrait être l'autobiographie d'Eduardo Manet. Tout y est vrai, mais tout semble légendaire, tant ces pages sont folles et joyeuses... Un père avocat, d'origine espagnole, qui enlève une adolescente sur son cheval blanc ; une nourrice haïtienne qui rassure le petit Eduardo en le serrant contre ses seins, à la nuit tombée ; des amis catholiques et marxistes, qui détestent Franco, se disputent, se réconcilient autour d'un poste à galène ; la passion de l'écriture, qui emporte Eduardo à quinze ans. Puis le théâtre, le cinéma et... la politique. " Compañero " des révolutionnaires cubains, qu'il suivra dans les situations les plus improbables, du lycée de La Havane jusqu'à New York, des théâtres militants aux chambres du Ritz, Eduardo Manet nous offre ici un portrait féroce mais tendre du " marxisme tropical ". Par la suite, il voyagera dans tout le bloc soviétique, dont il révèle la vitalité morbide et drôle... Dans la grande tradition sud-américaine, Eduardo Manet se raconte avec sensualité, exaltation, jusqu'à la France de 1968 - mais c'est une autre histoire...