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Recherche par lecteur : Michel Méron

43 résultats. Page 3 sur 3.

Lu par : Michel Méron
Durée : 9h. 59min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 26814
Résumé:Et si la Renaissance était née d'un livre ? Un livre perdu, connu par fragments, recopié par quelques moines et retrouve par un humaniste fou de manuscrits anciens ? L'idée, audacieuse, vertigineuse, ouvre les portes de l'histoire de Poggio Bracciolini, dit le Pogge, qui découvrit une copie du De renon nanéra de Lucrèce dans un monastère allemand. C'était a l'aube du XVe siècle. Le Pogge n'était pas seulement un bibliophile passionné et un copiste hors pair. II aimait les arts et il avait écrit des facéties grivoises. Il aimait les femmes et était père de dix - neuf enfants. Il n'aimait pas l'Eglise mais il était secrétaire d'un pape diaboliquement intelligent et corrompu. Ainsi s'ouvre à nous un monde inouï. celui d'une cour papale où s'agitaient agents cupides, moines séducteurs, filous. femmes de petite vertu et humanistes d'exception: un monde a la fois sévère et déprave, contraignant mais libre. En découvrant. copiant et diffusant l'oeuvre de Lucrèce, le Pogge aura levé le voile sur les temps modernes, et influence des esprits aussi puissants que Montaigne ou Machiavel. Car tout, selon Lucrèce, est fait d'atonies en mouvement, qui s'entrechoquent au hasard, se séparent et se rencontrent à nouveau. Telle fut l'intuition géniale du poète latin, une célébration de la danse de la matière et un bréviaire d'athéisme qui allaient bouleverser le Moyen Age finissant.
Lu par : Michel Méron
Durée : 10h. 53min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 24915
Résumé:C’est en Sicile, cette île où tout est extrême, la splendeur et la misère, la beauté et la laideur, la tendresse et la violence, au début du xviiie siècle, ce moment qui hésite entre la barbarie et la liberté, où à Palerme on torture et on lit Voltaire, que Dacia Maraini a choisi de faire vivre son héroïne, Marianna Ucrìa. Le destin de cette jeune aristocrate semble tout tracé… Mais Marianna est différente. Elle vit le silence, puisqu’elle est sourde-muette. Il lui faut donc lire, écrire, pour communiquer avec le monde. Et subir, puisqu’on la marie à treize ans à un vieil oncle fortuné. Murée dans son silence, elle se réfugie dans la bibliothèque où, entourée du savoir d’une époque cultivée et influencée par les idées nouvelles, elle se libère peu à peu et découvre le secret de son infirmité. Dacia Maraini retrace, en romancière d’une rare sensibilité, la vie silencieuse de Marianna Ucrìa, héroïne volontaire qui cherche à comprendre son destin et découvre l’amour après des années de solitude affective. Comme les images de vieux tableaux oubliés, elle fait surgir la vie d’une femme en quête de sa liberté dans un univers qui glisse, splendidement, irrévocablement, vers son déclin…
Lu par : Michel Méron
Durée : 6h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26455
Résumé:François Bégaudeau a choisi de revenir loin en arrière, au coeur de l'été 1986 en Sud-Vendée. Il a alors quinze ans, un âge critique à bien des égards, celui des orgueils démesurés et des failles béantes, celui d'un adolescent prêt à toutes les métamorphoses. Comme chaque année depuis que sa famille s'est installée à Nantes, il passe ses vacances à Saint-Michel-en-l'Herm, une bourgade en rase campagne, mais proche des campings du bord de mer. Deux milieux aux antipodes, deux terrains de jeu familier pour le jeune narrateur en mal d'aventures concrètes. L'ado a déjà échafaudé son programme : trouver la fille qui voudra bien le déniaiser. Pressé de s'émanciper, il échafaude des stratégies, mise sur plusieurs tableaux, joue de malchance, avant d'entamer enfin une romance imprévue, la vraie, avec Julie, qui va changer ses plans et libérer en lui une sentimentalité poétique inattendue. Mais c'est sans compter sur les détours accidentels et contretemps malheureux qui vont compliquer son drolatique et douloureux apprentissage amoureux. Arrive le bal fatidique du 14 juillet, où tout va s'accélérer à tort et à travers. Provocations perverses, meurtre par imprudence, bitures en série... l'esprit embrumé du jeune Nantais n'arrivera plus à sortir de ce cauchemar éveillé. Dès lors, c'est la vitesse à l'état pur qui mène la danse : l'été en pente raide, la mort aux trousses, l'adolescent qui court à sa perte, une nuit sans fin, celle de tous les dangers, ou peut-être un gigantesque canular ayant très mal tourné ? Qui saura distinguer le vrai du faux et dire ce qui s'est réellement passé cet été 86 ? Et pourquoi le rire rétrospectif du narrateur révèle encore en lui une plaie à vif, vingt-cinq ans plus tard ?